<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064</id><updated>2011-11-21T01:20:13.181+01:00</updated><category term='soul music'/><category term='africa'/><category term='Reggae music'/><category term='manga'/><category term='Folk'/><category term='rip'/><category term='Bazar savant'/><category term='jazz music'/><category term='Image'/><category term='Hip-Hop'/><category term='Rien'/><category term='Bande dessinée'/><category term='Littérature et bazar'/><title type='text'>A propos de rien</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>112</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4883038640807161601</id><published>2010-02-02T08:54:00.004+01:00</published><updated>2010-02-02T09:29:18.504+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Le samouraï Bambou - Taiyou Matsumoto / Issei Eifuku</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/S2fanqywWjI/AAAAAAAAAa8/6-RZjPeSgtM/s1600-h/samourai+bambou.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 278px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433551850482719282" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/S2fanqywWjI/AAAAAAAAAa8/6-RZjPeSgtM/s400/samourai+bambou.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Ceux qui lisent un peu ce blog connaissent mon attachement quasi primal à la chose nippone et en particulier à la Geste samouraï du pays du soleil levant. Malgré tout je n'avais jusqu'à présent jamais évoqué ici les oeuvres de Taiyou Matsumoto dont je demeure pourtant vraiment client depuis ma lecture il y a quelques années d'Amer Béton. L'addition simple du talent de Matsumoto avec l'esprit de ce Japon médiéval ne pouvait que me faire vibrer et surtout me laisser espérer une grande oeuvre. De vous à moi et sans nécessairement retarder l'échéance, c'est parfaitement le cas. Matsumoto est un grand mangaka, dans le sens où dés qu'un sujet s'offre à sa plume, il le contraint à ses propres visées et visions de l'écriture.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'un abord toujours aussi aride et difficile, les oeuvres de Matsumoto ne s'offrent pas en première lecture, elles demandent un poil de concentration mais aussi d'accepter les ruptures de tons dans la forme et dans la psychologie des personnages. Le dessin est vif, immédiat, et on le ressent brutalement dans ses imperfections. Rien n'est chiadé chez Matsumoto, le "Samouraï Bambou" ne fait pas mentir cette règle. Pas de crayonné, une plume qui tire à l'impulsion mais un résultat toujours vif, énigmatique dans son rendu.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le pitch du "Samouraï Bambou" pourrait être celui de dizaine de manga prenant pour thème le Japon médiéval : un Samouraï, bretteur d'exception, entre en ville (ici Edo) pour tenter d'échapper à son passé et se racheter une conduite. Seulement voilà, Matsumoto n'est pas n'importe quel mangaka, son bretteur est rêveur (on pense ici à Number five et le personnage de Matriochka qui réussissait à plier le monde à ses rêves au point de ne pouvoir faire la distinction entre le réel et son double onirique, Blanc agissait de même dans "amer béton" également, bref, c'est une récurrence dans son oeuvre), s'entoure d'enfants, fuit le combat en ne l'envisageant qu'en dernier recours (là où tous les mangas s'emparent de ces situations pour les filer sur plusieurs dizaines de pages, Matsumoto les saisit en deux ou trois cases d'action pure) et maintenant que le tome 2 s'achève, semble influencé et traqué par une noirceur omnisciente qui ménace à tout instant de le faire chavirer. Bref, le personnage est dense et complexe, s'épaissit tandis que le monde qui l'entoure devient plus concret. C'est la force du mangaka, nous ammener à la compréhension de l'univers mis en place mais jamais en nous ménageant une voie franche, la voie du samourai est d'ailleurs un assemblage complexe de codes et d'interdictions, Matsumoto la fait sienne.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le lecteur attentif aura remarqué l'adjonction d'un autre auteur à celui de Matsumoto sur ce manga. C'est une première dont j'ignore tout de la fécondité effective tant ce que je lis en parcourant les pages du "Samouraï Bambou" ressemble à ce je connais de Matsumoto seul, Issei Eiffuku semble pourtant être à l'origine du projet, peut-être est-ce lui qui donne l'impulsion à chacune des historiettes qui coposent les tomes (déjà 7 au Japon et une récompense au Japan Media Arts festival en 2007). Bref, encore un mot pour citer l'influence indéniable de Usagi Yojimbo, Senô semblant littéralement prolonger les errances complexes du lapin rônon élaboré par Sakaï. Une grande lecture en devenir en tout cas.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/S2fiFQllq7I/AAAAAAAAAbE/-4g8IBOBVuo/s1600-h/bambou+planche.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 268px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5433560055425641394" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/S2fiFQllq7I/AAAAAAAAAbE/-4g8IBOBVuo/s400/bambou+planche.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4883038640807161601?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4883038640807161601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4883038640807161601' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4883038640807161601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4883038640807161601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2010/02/le-samourai-bambou-taiyou-matsumoto.html' title='Le samouraï Bambou - Taiyou Matsumoto / Issei Eifuku'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/S2fanqywWjI/AAAAAAAAAa8/6-RZjPeSgtM/s72-c/samourai+bambou.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-999198732980893771</id><published>2010-01-30T07:14:00.003+01:00</published><updated>2010-01-30T07:32:55.387+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Michaël Chabon - Le club des policiers yiddish</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/S2POhhAONoI/AAAAAAAAAa0/x7KF-Ajf_hI/s1600-h/chabon.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 253px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5432412650729256578" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/S2POhhAONoI/AAAAAAAAAa0/x7KF-Ajf_hI/s400/chabon.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Les Juifs ne vivent plus en Israel, ils se sont faits jetés et ont obtenu dans la foulée une concession pour cinquante ans dans un endroit loin de toutes plages et cocotiers, le district de Sitka, en Alaska. Voilà le postulat de Chabon, postulat qui n'indique absolument pas toute la folie de cet écrivain polymorphe, coincé entre Chandler et Philip Roth, qui moque autant qu'il se moque de ses contemporains de Juifs. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et donc les Juifs sont à Sitka, et Landsman se remet très moyennement de sa séparation, de la fin de la concession en Alaska accordée par les Américains (pour dans un mois seulement) et tout ça le déprime gentillement. Il piccole trop, dort mal et comme tout Juif qui se respecte, il ressasse les fautes commises non seulement par lui mais par tout un peuple. Voilà pour la déprime.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le cadavre (dans tout roman policier il y a un cadavre) est celui de Mendel Shpilman dont on va apprendre quel rôle incroyable il pouvait jouer dans la communauté de Sitka, quels rêves il éveillait, quelles aspirations il déclenchait. Mais le mec es tmort, une balle dans la nuque, et la piste que remonte Landsman va le conduire à un complot de genre international, un truc fou, dément, qui pourrait bie navoir à faire avec un certain attentat du 11 septembre. Je vous laisse découvrir la suite.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il me faut rendre hommage à l'écriture de Chabon. Elle est d'emblée ardue, utilisant à foison un argot yiddish (traduit en fin d'ouvrage) irrésistible, sholem, noz, patser, shammés etc etc... Et de l'emploi de ces mots va jaillir tout un imaginaire en forme de bulle, comme si Sitka existait vraiment, que la folie de ces gens était réelle, parce que plantée là, dans la langue même qu'utilise Chabon. C'est un joli tour de force, même si certaines phrases se dégusteraient davantage avec un peu plus de retenue, Chabon se permet quand même le luxe de ciseller ses 450 pages de roman, la toute grande classe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-999198732980893771?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/999198732980893771/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=999198732980893771' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/999198732980893771'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/999198732980893771'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2010/01/michael-chabon-le-club-des-policiers.html' title='Michaël Chabon - Le club des policiers yiddish'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/S2POhhAONoI/AAAAAAAAAa0/x7KF-Ajf_hI/s72-c/chabon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4624405748416789829</id><published>2009-12-20T22:54:00.001+01:00</published><updated>2009-12-20T22:55:36.992+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Je pars quinze jours à la Martinique, santé !</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sy6dTpb07VI/AAAAAAAAAas/q3BlhsbgBbc/s1600-h/calvin.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5417440362638929234" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sy6dTpb07VI/AAAAAAAAAas/q3BlhsbgBbc/s400/calvin.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4624405748416789829?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4624405748416789829/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4624405748416789829' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4624405748416789829'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4624405748416789829'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/12/je-pars-quinze-jours-la-martinique.html' title='Je pars quinze jours à la Martinique, santé !'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sy6dTpb07VI/AAAAAAAAAas/q3BlhsbgBbc/s72-c/calvin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5178711916261067434</id><published>2009-12-07T23:03:00.005+01:00</published><updated>2009-12-07T23:28:50.533+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>David Prudhomme -Rébétiko (la mauvaise herbe)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sx18NnYExwI/AAAAAAAAAac/YbrIMQlnl7c/s1600-h/rebetiko.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 312px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412618900519307010" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sx18NnYExwI/AAAAAAAAAac/YbrIMQlnl7c/s400/rebetiko.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Rébétiko est une splendeur. Un rêve de bande-dessinée sensible qui fait le point sur un endroit de l'histoire assez connue, la diaspora Turque dans la Grêce du Général Métaxas. Le rébéte est ce Turque chrétien orthodoxe éxilé en Grêce et qui survit dans les milieux urbains interlopes. Pas vraiment brigand mais plutôt trafiquant, vivant de petits coups, et surtout, dans le cas qui nous intéresse et donc dans le livre de Prudhomme, le rébéte est un fantastique musicien. Il chante le blues des Balkans, une musique du quotidien qu'il accompagne de son bouzouki et dont les couplets reflétent les amours et les emmerdes de ces petits magouilleurs, amateurs de raki et de kiff.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Rébétiko raconte ainsi cinq hommes, cinq musiciens doués dont le talent se gorge d'orgies infinies et mémorables. La finesse de Prudhomme consiste à livrer brute la rudesse de ses personnages : ils sont sanguins et bagareurs, coureurs et noceurs, bringueurs et évidemment mauvais-coucheurs, mais Diable ! Ils sont vivants ! Et leur musique ? On jurerait l'entendre à mesure que l'on tourne les pages. Ce livre-là est une splendeur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Prudhomme a réellement soigné son desin, ses couleurs et son découpage. Il n'hésite pas à faire durer la danse de l'ivrogne solidaire, montre les relations amour-amitié qui relient tous ces hommes. La musique est là, dans l'image. Et les émotions se submerger le lecteur lorsque l'image s'anime brutalement au détour d'un plongeon d'une barque ou au macabre scintillement de la lame d'un couteau. Le kiffe, l'alcool, la musique, les hommes... Quel beau livre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sx2BQADAyDI/AAAAAAAAAak/k_eiFkXURbE/s1600-h/55%2BREBETIKO.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 268px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412624439059728434" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sx2BQADAyDI/AAAAAAAAAak/k_eiFkXURbE/s400/55%2BREBETIKO.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Image extraite de blog de l'auteur (en lien en cliquant sur le titre) consacré à la création de ce livre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5178711916261067434?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://bderebetiko.blogspot.com/' title='David Prudhomme -Rébétiko (la mauvaise herbe)'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5178711916261067434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5178711916261067434' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5178711916261067434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5178711916261067434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/12/david-prudhomme-rebetiko-la-mauvaise.html' title='David Prudhomme -Rébétiko (la mauvaise herbe)'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sx18NnYExwI/AAAAAAAAAac/YbrIMQlnl7c/s72-c/rebetiko.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-6414362480133022724</id><published>2009-12-05T07:17:00.005+01:00</published><updated>2009-12-05T07:42:44.352+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jazz music'/><title type='text'>Chris Potter Underground - Ultrahang</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sxn7Kem9TTI/AAAAAAAAAaU/-RRlnKmGstI/s1600-h/chris+potter.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 341px; DISPLAY: block; HEIGHT: 338px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411632584696089906" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sxn7Kem9TTI/AAAAAAAAAaU/-RRlnKmGstI/s400/chris+potter.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert tardivement Chris Potter, connerie de ma part, je ne voyais en lui qu'un bellâtre posant avec son saxophone. Ce que préjuger ne nous fait pas voir quand même... Bref, je l'ai oublié un temps, puis redécouvert à l'occasion d'un disque avec David Binney - South - et dans lequel la densité technique du jeu de Potter m'est soudainement apparue comme flanboyante. Une critique dans Jazz Mag par Frédéric Goati m'a convaincu récemment de re-tendre l'oreille et l'esprit vers la musique de ce musicien.&lt;br /&gt;"Ultrahang" est un album sans maison de disque. Il est auto-produit et distribué exclusiment par le site artistshare. En fait, c'est ce qui m'a fait m'intéresser à cet album. Chris Potter, même bellâtre et poseur, sans maison de disque ? Ne propose-t-il donc rien de digne d'attention ? N'est-il plus qu'un sideman parmi les sidemen ? J'avais déjà, même avant d'avoir écouté le disque, une idée plus que précise sur la question : non. Chris Potter a une musique à montrer, certainement plus que la moitié des tacherons qui continuent d'encombrer les étals des sorties Jazz. Je me le suis donc procuré, le disque. Et j'ai écouté, assis, cette déferlente brute de musique qui me percutait les tympans. Chris Potter a encore des choses à dire, d'ailleurs il les hurle au son d'un funk qui groove incroyablement, pour paraphraser Ferré "ça tape, ça crie, ça gueule", et bon dieu que c'est bon !&lt;br /&gt;Ecoutez "Ultrahang" ! Laissez-vous emporter par le funk brute de "Rumples" ! Ce disque est une pépite qui groove sur ses huit pistes avec des musiciens tous au meilleur : Craig Taborn au fender Rhodes, Adam Rodgers à la guitare et Nate Smith à a batterie. Quatre garçons pour un grand disque.&lt;br /&gt;Je mets en lien le site de Potter et en particulier une page à partir de laquelle vous pouvez - devez- écouter Rumples. &lt;a href="http://www.chrispottermusic.com/radio.aspx"&gt;http://www.chrispottermusic.com/radio.aspx&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-6414362480133022724?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.chrispottermusic.com/default.aspx' title='Chris Potter Underground - Ultrahang'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/6414362480133022724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=6414362480133022724' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6414362480133022724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6414362480133022724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/12/chris-potter-ultrahang.html' title='Chris Potter Underground - Ultrahang'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sxn7Kem9TTI/AAAAAAAAAaU/-RRlnKmGstI/s72-c/chris+potter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1659476182950936422</id><published>2009-11-17T09:09:00.003+01:00</published><updated>2009-11-17T09:32:37.211+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Stéphane Beauverger - Le Déchronologue</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SwJabkDuPDI/AAAAAAAAAaM/cFdXxDJXMO8/s1600/d%C3%A9chronologue.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 295px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404981932380273714" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SwJabkDuPDI/AAAAAAAAAaM/cFdXxDJXMO8/s400/d%C3%A9chronologue.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Je viens de finir la lecture d'un excellent roman et je me réjouis de découvrir qu'à La Volte, après la tempête Alain Damasio il se rencontre un autre auteur majuscule : Stéphane Beauverger. Bravo La Volte ! "Le Déchronologe" est un raffiot de la flibuste porté par de solides marins sur les flots caraïbes au milieu du 17ème siècle. Dirigé par Henri Villon, capitaine alcoolique et mélancolique (les deux allant souvent de paire) est confronté à des tempêtes venues d'autres temps, des paradoxes temporels qui transforment ce qu'on aurait pu interprêter comme de la paisible flibusterie en éternelle chasse au long-cours.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est utile de signifier dés à présent que le roman est déconstruit, les 25 chapitres s'organisant en sauts temporels du futur au présent, puis au passé et encore au futur, etc ; ils prennent l'histoire d'Henri Villon dans sa largeur, commettant d'emblée l'angoisse de sa proche fin pour nous relater bien plus tard l'origine de ce trépas. Beauverger slalom continuellement et ne livre qu'au coup par coup les ersatz de vérité qu'on croît pouvoir déceler. Car ce monde est pourri, il suinte des merveille d'autres temps, les lecteurs de CD rejoignent librement l'usage de la poudre et la simple motricité des voiles tendues par le vent, les lances-roquettes dévastent les cités espagnoles alors même que l'on continue à se battre au sabre dans d'autres échauffourrées. Beauverger a crée une soupe avec comme source des failles temporels que certains utilisent pour réinventer le présent et le futur en des nexus inintérrompus. Vertige.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais alors même que dans ces situations réside la plus riche idée du roman, Stéphane Beauverger sait parfaitement y adjoindre une somme de caractères plus fascinants les uns que les autres, à commencer par le capitaine Henri Villon lui-même. Villon ets un bois-sans-soif invétéré, mais il est aussi un visionnaire de ces temps chargés en paradoxes, il traque les merveilles technologiques d'abord à bord du Chronos, puis résuscite en commandant le Toujours debout qu'il rebaptise en Déchronologue quand vient les temps d'affronter ces merveilles. "Le Déchronologue" est un roman ample, rempli de la souffrance de ces hommes de mer qui ont tant fasciné et tant mystisfié les océans. On y goûte l'apreté sans reserve des situations, ce cachot incroyable de Carthagène livré sans masque par un Beauverger à son meilleur quand il décortique la misère et le cataclysme. Grand roman et formidable écrivain.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1659476182950936422?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1659476182950936422/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1659476182950936422' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1659476182950936422'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1659476182950936422'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/11/stephane-beauverger-le-dechronologue.html' title='Stéphane Beauverger - Le Déchronologue'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SwJabkDuPDI/AAAAAAAAAaM/cFdXxDJXMO8/s72-c/d%C3%A9chronologue.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1892121168810378132</id><published>2009-10-10T22:19:00.002+02:00</published><updated>2009-10-10T22:22:39.882+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>A propos !</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/StDs4tigADI/AAAAAAAAAaE/AwKOOHNoSKE/s1600-h/toffolo.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 290px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391069213003612210" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/StDs4tigADI/AAAAAAAAAaE/AwKOOHNoSKE/s400/toffolo.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ah oui, dernière minute ! En farfouillant sur le web je suis tombé sur le blog de Davide Toffolo, auteur trop rare qui avait commis le Roi Blanc il y a quelques temps. C'était vraiment bien et les images qui distillent sur son blog le sont tout autant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://eltofo.blogspot.com/"&gt;http://eltofo.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1892121168810378132?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1892121168810378132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1892121168810378132' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1892121168810378132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1892121168810378132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/10/propos.html' title='A propos !'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/StDs4tigADI/AAAAAAAAAaE/AwKOOHNoSKE/s72-c/toffolo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-981508074969280522</id><published>2009-10-10T21:57:00.003+02:00</published><updated>2009-10-11T07:20:39.016+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Frederik Peeters - Pachyderme</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/StDnWNgbMwI/AAAAAAAAAZ8/0zaTOAQ6RiQ/s1600-h/pachyderme.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 284px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391063122731283202" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/StDnWNgbMwI/AAAAAAAAAZ8/0zaTOAQ6RiQ/s400/pachyderme.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lupus est sans doute la série qui a le plus transformé mon intérêt pour la bande dessinée en un amour dévorant, Peeters y montrait tout ce que j'aimais voir et lire, dans une SF aux contours flous mais élaborés et avec des personnages dont on se souvient longuement. Le premier tome notamment, quelle claque ! Cette pêche au gros incroyable, la recherche de drogue, tout était bon et attrapait aux tripes. En fait depuis Lupus je vénère Peeters. Pourtant RG ne m'a pas intéressé, je ne lai pas lu, à peine feuilleté, je n'éprouve aucun appétit pour ce type d'histoire mariant flic introduit et réalisme du traitement. Bien souvent je m'en sors mieux avec du rêve et des étoiles. Koma était très bien, il me reste à lire le dernier tome, surtout parce que j'ai lu autre chose et que finalement Koma ne m'atteind pas plus que ça.&lt;br /&gt;Alors "Pachyderme" et sa somptueuse couverture. Un pitch implaccable : une femme sort de son véhicule immobilisé dans un bouchon suite à une collision avec un éléphant. Faîtes donc une histoire avec ça ! Elle cherche à rejoindre l'hôpital dans les services duquel son mari a été accepté à la suite d'un accident. Le mari semble être un agent du contre-espionnage (ceux qui lisent bien devraient alors sentir que mon intérêt s'émousse sensiblement) et l'hôpital un nid d'espion. Pourtant tout cela est trop simple, Peeters a vu les films de Lynch, il sait qu'on peut tordre une histoire, en tout cas son déroulement, et révéler par là des conditions à cette dernière. Et si ? Et si l'histoire que je viens de vous résumer n'était pas tout à fait le reflet de ce que l'action montre réellement ? Et si cette femme était simplement dérangée ? Son mari valide ? Le médecin un simple soulard sur le retour ? Peeters mélange les ingrédients, dose et rajoute du sel, du poivre, du piment. Il y a un espion qui sort d'une bouche d'évacuation, son long-nez rappelle un peu Moebius et Edena. Il y a une galerie de personnages foutraques, très bien croqués, des dialogues qui touchent et vraiment, par dessu tout cela, une certaine évanescence de l'histoire à proprement parlé.&lt;br /&gt;Le résultat est un album hors-norme, maîtrisé parfaitement mais dans lequel on sent la liberté de l'artiste à l'improvistion, à se laisser guider par l'instinct, à accepter de perdre quelques postulats pour gagner d'autres sphères de compréhension. Grand album par celui que je considère comme l'un des plus grands auteurs francophones du moment. Ne vous privez pas de lire ce Peeters, il est aussi chargé qu'un pachyderme en suspension. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-981508074969280522?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/981508074969280522/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=981508074969280522' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/981508074969280522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/981508074969280522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/10/frederik-peeters-pachyderme.html' title='Frederik Peeters - Pachyderme'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/StDnWNgbMwI/AAAAAAAAAZ8/0zaTOAQ6RiQ/s72-c/pachyderme.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7276856974792485185</id><published>2009-10-07T21:23:00.003+02:00</published><updated>2009-10-07T22:04:26.428+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jazz music'/><title type='text'>Julien Lourau - Quartet Saïgon / Raphaël Imbert - N_Y Project</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sszz1hfPv0I/AAAAAAAAAZs/vFpxryuLk5c/s1600-h/raphael+imbert.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389950954903682882" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sszz1hfPv0I/AAAAAAAAAZs/vFpxryuLk5c/s400/raphael+imbert.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En ce moment j'achète beaucoup (trop !) de disques de jazz. J'ai eu ma période frénétique doublèe de collectionnite en tentant d'échaffauder un palmarès personnel des meilleurs sorties Blue Note des années 70. Je rigole encore de la vacuité de la chose. Réunir Hancock et Wayne Shorter et finalement voir derrière Tony Williams et Grachan Moncur III et évidemment Andrew Hill mais aussi Bobby Hutcherson, les Messengers et Donald Byrd. Ahah, la vaine opération que voilà... Alors bien entendu je me suis gavé comme il se doit, j'ai noué des fils entre ces galaxies rapprochées et tissé je le crois un canevas assez unique de sons, ceux que j'appréhende maintenant comme entendus et connus. Pourtant quand cette semaine mes pas m'ont dirigé vers le rayon jazz, mes mains ont presque sans hésitation saisi les derniers disques de Raphaël Imbert et de Julien Lourau. J'ai attrappé ces références connues pour le deuxième, et un brin de nouveauté pour le second. Lourau m'accompagne depuis un moment déjà, depuis le groove gang de mes années lycée, et puis surtout avec "The Rise", manifeste splendide à l'écriture simple mais aussi incantatoire. Voilà un saxophoniste de l'énergie et dont je ne saurais dire qui de Coltrane ou de Rollins l'a le plus influencé. Mais cela a-t-il vraiment de l'importance ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je n'écrirai pas d'article de fond sur Julien Lourau, d'abord parce que je ressens plus sa musqiue viscéralement qu'intellectuellement, il est un artiste qui me colle physiquement et ensuite parce que j'avoue une bien bonne flemme d'accomplir une quelconque recherche à son sujet. Je peux quand même dire qu'il est relativement jeune (né dans les 70's quoi), qu'il a enregistré beaucoup de disques qui comptent par chez nous, que jouer avec Bojan Z ou Henri texier n'est pas à prendre à la rigolade mais passons. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce nouveau disque enregistré en quartet avec notamment Laurent Coq au piano est très bon, il y alterne le jeu à l'alto et au ténor et quand à moi, j'ai pour le moment une nette préférence pour les sonorités qu'il dégage à l'alto, il s'envole magnifiquement, toujours épris de riffs répétitifs confinants au sublime dans la déchirure (voir le très bon, l'exhaltant "Walking on water"). Que dire d'autre ? Thomas Bramerie livre à la contrebasse une partition réjouissante, pleine physiquement et Otis Brown III (dont le nom semble sur bien des disques en ce moment) n'est pas en reste derrière ses fûts. Voilà pour le Lourau.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Raphaël Imbert engage quant à lui un corps à corps avec la musique davantage fusionnel. En trio américain, il délivre 13 titres d'une grande qualité, alternant le jeu lent, aérien avec les envolées plus physiques et tendues. Le résultat est vraiment bon, Imbert dégageant une énergie véritablement démentielle sur ses compositions. La mélodie de "Cloisters sanctuary" est un délice, elle glisse naturellement comme une légère comptine, le morceau s'emballe alors et tout devient clair, trois musiciens de jazz livrent un groove total, un jazz comme je l'adore, puissant et lyrique. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Imbert est un éxilé new-yorkais depuis que la fondation médicis lui a donné une bourse hors-les-murs. Elle a bien fait la fondation, l'artiste a parfaitement repecté le deal, une très belle musique se dégage de ce "N_Y Project"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors voilà que je me tournais vers les anciens et que c'est la jeune génaration qui me rappelle à l'ordre ! Et je n'ai pas parlé il y a six mois du disque de Stéphane Kérecki. J'aurais du.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sszz6i1GM_I/AAAAAAAAAZ0/5TivNyOhqNs/s1600-h/julien+lourau.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 312px; DISPLAY: block; HEIGHT: 312px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389951041163113458" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sszz6i1GM_I/AAAAAAAAAZ0/5TivNyOhqNs/s400/julien+lourau.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7276856974792485185?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7276856974792485185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7276856974792485185' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7276856974792485185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7276856974792485185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/10/julien-lourau-quartet-saigon-raphael.html' title='Julien Lourau - Quartet Saïgon / Raphaël Imbert - N_Y Project'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sszz1hfPv0I/AAAAAAAAAZs/vFpxryuLk5c/s72-c/raphael+imbert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5488647537548066671</id><published>2009-10-04T06:35:00.004+02:00</published><updated>2009-10-04T07:04:22.540+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Del the Funky Homosapien - Automatik Statik</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SsgmuWPuPvI/AAAAAAAAAZk/UMdIaBiFt08/s1600-h/cover.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5388599531836161778" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SsgmuWPuPvI/AAAAAAAAAZk/UMdIaBiFt08/s400/cover.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Il y avait eu "Both sides of the brain" en 2000 et puis plus rien ou presque pendant les huit années suivantes, mais depuis 2008, Del bombarde ses auditeurs de sorties, toutes plus affriolantes les unes que les autres. Je ne vais pas faire l'historique du garçon, j'ose espèrer que tout le monde ici a son Petit Del illustré posé en bonne place sur la table de chevet, rappelons juste pour la forme que la garçon a commencé comme grouillot pour son cousin Ice Cube avant de virer à 180° et fonder le collectif Hieroglyphics avec entre autres les gars de Soul of Mischief, j'ai nommé Opio et Casual. Enfin, gageons que le public averti et surtout la presse internationale l'aura reconnu essentiellement pour sa participation au génial Deltron 3030, galette galactique qui ne repose vocalement que sur ses talents de emcee, album monstre et qui restera comme un sommet trans-genre.&lt;br /&gt;Bref, depuis 2008, les sorties s'enchaînent pour Del qui s'approprie un peu plus chaque jour de ce funk qui stigmatise son patronyme, "Funk man" cette année et maintenant "Automatik Statik" sont réellement deux sorties dégoulinantes de funk poisseux et jouissif. Disponible uniquement en téléchargement, et c'est la raison de ce petit article, "Automatik Statik" est proposé à 3$ minimum, une misère pour la qualité de la musique de Del.&lt;br /&gt;Pour ceux que ça intéressent, ça se passe ici :&lt;a href="http://http//delthefunkyhomosapien.bandcamp.com/album/automatik-statik"&gt;http://http//delthefunkyhomosapien.bandcamp.com/album/automatik-statik&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et plus de sons et d'infos sur son myspace ici : &lt;a href="http://http//www.myspace.com/delthefunkyhomosapien"&gt;http://http//www.myspace.com/delthefunkyhomosapien&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une idée de son "Funk Man" en vidéo histoire de se dégourdire les esgourdes :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/n52_xavMyfQ&amp;amp;color1=0xb1b1b1&amp;amp;color2=0xcfcfcf&amp;amp;hl=en&amp;amp;feature=player_embedded&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/n52_xavMyfQ&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5488647537548066671?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5488647537548066671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5488647537548066671' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5488647537548066671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5488647537548066671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/10/del-funky-homosapien-automatik-statik.html' title='Del the Funky Homosapien - Automatik Statik'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SsgmuWPuPvI/AAAAAAAAAZk/UMdIaBiFt08/s72-c/cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3685158029625821069</id><published>2009-09-16T21:00:00.003+02:00</published><updated>2009-09-16T21:32:41.748+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Q-Tip - Kamaal the abstract</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SrE16dLaB2I/AAAAAAAAAZc/RmW44-_FY8A/s1600-h/Q-Tip.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 358px; DISPLAY: block; HEIGHT: 361px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5382142308065609570" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SrE16dLaB2I/AAAAAAAAAZc/RmW44-_FY8A/s400/Q-Tip.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà enfin officiellement édité le "Kamaal the abstract" de Q-Tip, album qui se vendait sous le  manteau depuis une décennie ou presque. Alors que le lecteur averti va immédiatement se dire que je parle ENCORE de Q-Tip mais le lecteur averti (je sais qu'ils sont au moins deux, dieu veille sur eux..) comprendra forcément que ce matracage-là vaut mieux que n'importe quel autre, qu'il est d'autant plus légitime de parler ici de Q-Tip que ce mec est surement le emcee qui donne le plus son sens à cette fonction au sein du hip-hop, voilà un mec qui représente l'essence même de sa musique, qui la dynamise par son flow et son placement vocal si particulier.&lt;br /&gt;Q-Tip est un morceau du hip-hop à lui seul, et de toute façon, je l'honore si ça me chante.&lt;br /&gt;Donc "Kamaal the abstract", un disque enregistré il y a dix ans, jamais honoré d'une sortie physique en bonne et due forme mais abordé par tous les amateurs de hip-hop comme une perle de groove noire et c'est presque tout à fait ça.&lt;br /&gt;Découvrant seulement le disque, j'ai un peu de mal à dire en quoi ce dernier serait plus ou moins génial que le reste de la production de the abstract, mais rien qu'à l'écoute, la force de l'homogénéité du disque parle d'emblée. Ca joue beaucoup sur ce disque, des instruments "physiques" se la disputent aux machines du producteur pour formé un tout résolument compact et qui tire assez franchement vers le jazz de types comme Christian McBride par exemple et sérieusement teinté de soul moderne façon Soulquarians. En un mot le disque est dense et à l'aune du récent "The renaissance" on pourrait presque prétendre qu'il en prend le contre-pied le plus malin afin de laisser entrevoir une face moins immédiatement visible de son auteur.&lt;br /&gt;Aucun titre ne se dégage véritablement, il n'y a pas de "Move" ou de morceau d'anthologie débutant par un "back in the day when I was a teenager, before I had a status and a two-way pager..." mais un groove jazzy qui se maintient tout du long, une production au poil, un "barely in love" funky, un "blue girl" franchement jazz (l'impeccable clavier de Kelvin Sholar, à moins que ce ne soit l'oeuvre de Kamaal lui-même ?) et résolument un vrai grand disque qui propose ce que le hip-hop peut dégager de meilleur : du sens et du son.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3685158029625821069?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3685158029625821069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3685158029625821069' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3685158029625821069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3685158029625821069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/09/q-tip-kamaal-abstract.html' title='Q-Tip - Kamaal the abstract'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SrE16dLaB2I/AAAAAAAAAZc/RmW44-_FY8A/s72-c/Q-Tip.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7830531973901278535</id><published>2009-09-15T08:54:00.004+02:00</published><updated>2009-09-15T09:31:40.500+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Michael Flynn - Eifelheim</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sq86iWZPHlI/AAAAAAAAAZU/uwyftksh8Dg/s1600-h/eifelheim.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5381584441532423762" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sq86iWZPHlI/AAAAAAAAAZU/uwyftksh8Dg/s400/eifelheim.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Sans hésitation aucune Ailleurs &amp;amp; Demain mériterait le titre de pire couverture de l'année 2008, peut-être même pourrait-on envisager de concourir sur la décennie entière tellement cette illustration infecte jette un discrédit absolu sur l'oeuvre qu'elle est au contraire sensée souligner.&lt;br /&gt;On aurait chercher à ce que le public -déjà fort léger- des amateurs de SF se détourne d'Eifelheim qu'on n'aurait pu s'y prendre autrement mieux. A la limite, illustrativement parlant, faire pire, c'était faire mieux.&lt;br /&gt;Passée cette gêne intrinsèque à se saisir de l'ouvrage dans votre librairie habituelle - oui, parce que bon, l'achat de sous-littérature aliénisée n'est pas le quotidien de votre serviteur -, il faut absolument au lecteur se rendre à l'évidence, ce Michael Flynn n'est pas banal, et son livre non plus.&lt;br /&gt;Il y a deux récit dans "Eifelheim", l'un prend cadre au 21ème siècle de façon à peu près contemporaine tandis que l'autre se déroule au 14ème siècle durant la terrible épidémie de peste noire qui ravagea l'Europe entière. Deux récits pour un propos : qu'arrive-t-il de si extraordinnaire à Eifelheim, petite bourgade allemande de la forêt noire pour qu'elle disparaisse de la carte. C'est la question que se pose Tom, cliologue et donc spécialiste de l'interactivité historistique entre les cités humaines et apte, grâce à un puissant calculateur de démontrer qu'à l'endroit où logiquement Eifelheim devrait se trouver, on n'y trouve rien. Voilà pour les intérrogations contempraines de Tom, et tandis qu'il cherche à comprendre le phénomène, Michael Flynn nous fait le récit quasiment jour par jour de la chute du village en se concentrant sur les agissements du père Dietrich, un homme cultivé que l'apparition d'êtres étranges, tombés du ciel, va bouleversé indélébilement. Et on peut le comprendre. Des sauterelles géantes, douées de raison, apparues à bord d'un vaisseau de métal, violants mais cultivés, irrascibles mais pugnaces, capables de comprendre la foi en le Sauveur mais aussi adepte de preceptes païens. En un mot complétement désoeuvrés et isolés a priori loin de leur monde.&lt;br /&gt;C'est là la force du récit de Michael Flynn, on pourrait croire à une réminiscence d'un magazine pulp des années 30 mais non, il réussit à nous faire venir parmi les aliens, à nous faire croire aux intérrogations de Dietrich. Alors, les questionnements abondent, mystiques mais aussi scientifiques : bien sûr le soleil troune autour de la terre, nous sentirions le vent de la vitesse de déplacement de notre planète si l'inverse se vérifiait, évidemment on peut croire à la force de la poudre noire, peut^-être même à la capacité de contraindre les forces electriques des éclairs, mais nous n'oublions pas, à l'instar des habitants d'Eifelheim que Jesus Christ est notre sauveur, qu'il est celui par lequel arrivera la salut. Aux aliens de croire, ou pas, à cette révélation.&lt;br /&gt;Formidable quête de sens, le récit de Michael Flynn intérroge notre rapport à l'inconnu et la divînité, notre capacité à comprendre la différence et la particularité, l'individu et le groupe. C'est fort, rondement mené, certains dialogues font immédiatement penser à la controverse de Valladolid qui questionnait l'humanité des indiens d'Amérique et oui, résolument, les interrogations posées là sonnent longtemps à mesure que la lecture du roman se déroule.&lt;br /&gt;J'aurais un rapproche à formuler - en sus de cette hideuse converture-, la langue de michael Flynn n'est pas des plus affriolante, elle a la manière d'un scientifique énonçant un chapelet de faits et n'emporte guère plus loin que celle d'un thésard. De même que ces aliens sont par trop proches de nous contemporains, ils utilisent une technologie sans doute trop semblables à la notre, mais passons... Autre chose, l'intérêt du récit contemporain est limité lui aussi, les personnages assez caricaturaux et par cela en totale inadéquation avec ceux du Moyen-Age germanique. Dommage, l'auteur aurait sans doute pu s'en dispenser. Reste un livre d'une incontestable qualité et qui renvoit loin tous les "aspi"-auteurs qui surabondent dans cette littérature de genre. L'alien ici est indéniablement intélligent et ça fait du bien de le lire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7830531973901278535?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7830531973901278535/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7830531973901278535' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7830531973901278535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7830531973901278535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/09/michael-flynn-eifelheim.html' title='Michael Flynn - Eifelheim'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sq86iWZPHlI/AAAAAAAAAZU/uwyftksh8Dg/s72-c/eifelheim.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5575078632536007790</id><published>2009-09-10T21:25:00.002+02:00</published><updated>2009-09-10T22:11:39.163+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Jean-Philippe Jaworski - Gagner la guerre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SqlS77kcBtI/AAAAAAAAAZM/RZYzQICvlv0/s1600-h/jaworski.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 321px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379922419427051218" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SqlS77kcBtI/AAAAAAAAAZM/RZYzQICvlv0/s400/jaworski.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Il est des auteurs précieux dont j'essaye de parler ici et parmi cette catégorie il en est dont j'oublie d'aborder la critique, parfois par manque de temps, souvent par flemme, quelque fois parce que j'ose croire à un buzz inné ou en les quelques témoignages que j'ai pu postés sur les divers forums de la toile que je fréquente. Force est de constater que ça ne marche pas un brin. Il faut que je revois ma technique de promotion depuis sa base, à commencer donc par évoquer en ces pages les livres lus, adorés et dont j'aurais omis de signifier ici leurs grandes richesses. "Gagner la guerre" fait absolument partie de cette catégorie, c'est indéniablement un grand bouquin qui possède par la richesse de sa langue une forme assez rare dans ce type de littérature - que l'on appelle, et je le sais depuis peu : littérature de l'imaginaire, terme barbare qui regrouperait sous son vocable les pires errements de l'Heroic Fantasy à la science fiction la plus précise en passant par le fantastique et l'horreur-, bref, avec ce bouquin, Jaworski m'a tué, en avril dernier je crois.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Oui parce que dans mes-nouvelles-résolutions-à-moi-que-j'ai, j'ai la faiblesse de considérer que ne pas avoir retranscris ici les divers émois de lecteur que j'ai pu avoir dans l'année est un manquement sans pareil à une parole donnée et comme ce bouquin vaut le coup d'être lu, il doit certainement être de mon devoir de le faire partager. Hum, pas certain de cette dernière occurrence mais passons...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour remettre rapidement le contexte, "Gagner la guerre" prend sa source dans "Janua Vera", recueil de nouvelles paru chez les moutons electriques et qui avait pour le moins renverser la critique à l'époque, et à juste titre. Les nouvelles de "Janua Vera" se déroulaient toutes dans le Vieux Royaume et à des époques différentes, elles abordaient chacune un style et une problématique différents et contraignaient leur sujet en une forme bien particulière : de la chevallerie à la forme mythologique ou bien à la fantasy la plus pure, le lecteur voyageait rapidement en autant d'époques et toujours appuyé par les mots précis et la densité de la lanque de l'auteur, un réel bonheur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parmi les protagonistes rencontrés dans "Janua Vera", Don Benvenuto crevait littéralement le texte par l'extrême densité de sa psychologie et par le profil tout en opposition de son personnages. Sur le moment, je m'étais dit que Jaworski tenait là le personnage idéal à exploiter dans un roman et à croire que les voeux des humbles lecteurs finissent par être exaucés, l'auteur me (nous, lecteurs !) gratifia de 700 pages autour de ce fameux Don Benvenuto. Extase du lecteur.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don Benvenuto est un assassin qui dans "Janua vera" se trouve piègé et qui finalement s'en sort par une admirable pirouette pour finir conseiller occulte du potentat local, le podestat leonide Ducatore, général longtemps en disgrâce mais qui, "pirouettant" à son tour, se retrouvait en fin de nouvelle avec le choix des armes et en leader proclamé de la République de Ciudalia. Or pour faire balancer les coeurs des riches marchants ainsi que ceux la noblesse ciudalienne, Ducatore a besoin de faire la guerre, d'abord pour en retirer un profit politique immédiat mais aussi afin d'assurer à la cité renaissance une aura incontestée sur la mer, la principale route marchante du Vieux Royaume.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà pour le pitch de départ et je comprends bien qu'avec ce pain sec, votre faim ne se rassasie point. Mais il vous faut croire en la finesse de Jaworski qui intitule son roman : "Gagner la guerre", alors que celel-ci est déjà gagnée quand le récit de don Benvenuto s'engage. Gagner la guerre, c'est rentrer au port en vainqueur et s'assurer finalement que la victoire est acquise sur les nombreux fronts qu'elle aavit si intimement éveillés. Politique et par conséquent intrigues et luttes d'influence vont animer les roman sur 700 pages sous la magnifique plume de don Benvenuto qui nous relate à la première personne le récit de ses aventures et l'on verra assurémeent que ce témoignage écrit est d'un importance capitale pour un maître assassin.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne m'étends pas sur l'histoire à proprement parler de peur d'en divulguer le sel de l'intriguer, mais sachez que Benvenuto est un indicidu torve et retors, dirigé par un podestat du même accabit et que ces deux-là vont se livrer une guerre magnifique et pourtant initiée assez simplement par Jaworki dans une pirouette scénaristique auquelle on ne croit pas une seconde. MAis l'essentiel n'est pas là, il repose dans la qualité du texte et dans la précision de l'écriture, le vocabulaire recherché de l'auteur, parfois un peu ampoulé il est vrai, mais c'est finalement un vraiment bonheur de lire un texte d'une force aussi naturelle et sous la plume d'un écrivain français dans un domaine que l'on croyait perdu aux auteurs héxagonaux au profit des anglo-saxons depusi belle lurette. Que nenni, Jaworski, mais aussi Stéphane Beauverger, Alain Damasio et Laurent Kloetzer sont là, et ils n'attendent que votre bienveillance.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"je n'ai jamais aimé la mer&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Croyez-moi, les paltoquets qui se gargarisent sur la beauté des flots, ils n'ont jamais posé le pied sur une galère. La mer, ça secoue comme une rosse mal débourrée, ça crache et ça gifle comme une catin acariâtre, ça se soulève et ça retombe comme un tombereau sur une ormière ; et c'est plus gras et plus limoneux que le pot d'aisance de feu ma grand-maman. Beauté des horizons changeants et souffle du grand large ? Foutiases ! La mer, c'est votre cuite la plus calamiteuse, en pire et sans l'ivresse".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PS : Je glisse juste un  rapide mot à propos de l'éditeur, Les Moutons électriques, dont le boulot est remarqauble et auquel je souhaite vraiment de faire un succès avec ce bouquin, même si la situation des ventes en librairie n'apparait pas des plus reluisante dans ce secteur en particulier, surtout si la couverture n'affiche pas une guerrière aux seins nus. Bref, lisez les Moutons, c'est bon pour eux et bon pour vous !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5575078632536007790?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5575078632536007790/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5575078632536007790' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5575078632536007790'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5575078632536007790'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/09/jean-philippe-jaworski-gagner-la-guerre.html' title='Jean-Philippe Jaworski - Gagner la guerre'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SqlS77kcBtI/AAAAAAAAAZM/RZYzQICvlv0/s72-c/jaworski.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2459146322701715922</id><published>2009-09-06T07:46:00.003+02:00</published><updated>2009-09-06T08:21:24.647+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Mary Gentle - Le livre de Cendres</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SqNMzzpNN9I/AAAAAAAAAZE/ncKEAJe04DY/s1600-h/cendres.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378226832930584530" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SqNMzzpNN9I/AAAAAAAAAZE/ncKEAJe04DY/s400/cendres.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;A force de vous parler ici de Fantasy vous allez finir par croire que d'une part je ne lis que ça et que d'autre part j'en suis l'ardent défenseur. Les deux sont faux bien entendu. Une guerrière en harnois complet montée sur un cheval harnaché et illustré par Guillaume Sorel n'a jamais suffit à me faire acheter un quelconque livre. J'aurais même plutôt un large mouvement de recul à son encontre. Cependant il me faut bien avouer que depuis ma lecture du Seigneur des Anneaux (assez tardive finalement, j'avais à peine plus de 20 ans) il y a dix ans, les quelques étagères dédiées au genre se sont considérablement remplies. Je peux donc raisonnablement me considérer comme un lecteur d'Heroic Fantasy, il ne reste plus qu'à me laisser pousser et les cheveux et la barbe, de laisser disparaître mes doigts sous une masse de bagues et mitaines cuirées et la panoplie sera à peu près complête. Sauf que je ne lis pas de Fantasy, je lis seulement et simplement des bons bouquins et dans le cas du Livre de Cendres de Mary Gentle, je lis (presque) toujours des bons bouquins. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cendres est une uchronie, un "et si finalement les Wisigoths débarqués à Carthages à la chute de l'empire romain avaient prospéré et que leur civilisation avait dominé le monde occidental jusqu'au 15ème siècle ?" Voilà pour l'uchronie et à lire, je dirais simplement qu'il s'agit d'une foutue bonne idée, de même que d'y méler Cendres, une réplique de Jehanne D'Arc en moins pucelle mais tout autant bénie de Dieu et de conférer à cette dernière une réalité historique dans la Bourgogne de Charles le Téméraire. Tout ça ça est bon, tout comme le style direct de Gentle, la capacité à étreindre son personnage en le tordant jusqu'à ce qu'il (ou elle) ait expurgé toute le moëlle de ses sentiments de ses doutes et jusqu'à la géométrie variable de ses intestins pendant le déroulement d'une bataille. Je trouve malgré tout beaucoup d'erreurs à ces quatre bouquins (plus de 2000 pages au total !), à commencer par l'inutilité relative du livre 3, lequel prolonge ad nauseam le siège de Dijon et qui, en pensant renouveler l'intrigue en imaginant l'agonie du duc de Bourgogne ne fait qu'obliger Mary Gentle à réinventer cette agonie (au moins à la renouveler) au tome suivant. Raté. L'autre contrainte du Livre de Cendres est l'association en début de livre aux échanges de mails entre le professeur Ratcliff, le découvreur de la vérité sur Cendres ! -et pour aller vite- et son éditrice, pas entièrement convaincue de la véracité des faits que son docteur lui expose dans le manuscrit. Bref, un engluement verbeux pas très intéressant et même pas sauvé par la forme assez simple que ses échanges prennent. Sauf que de ces échanges dépendra la fin du livre, et c'est là que le bât blesse, moi j'ai sauté ces connerie, et arrivé en fin de bouquin, voilà toute l'exhaltation qui retombe en comprenant qu'à vouloir filer l'uchronie sur 2000 pages, Mary Gentle en viendrait forcément à situer Cendres dans notre histoire. Et c'est dommage tant le livre est cru et bon par moment, certains chapîtres poignants de réalisme acerbe et vorace tellement la coupe sanglante est pleine.  Mais j'ai beaucoup de mal à considérer que son auteur voulait en arriver là, n'assumant peut-être pas tout à fait la charge d'heroic fantasy qu'elle a naturellement conféré à son bouquin. Ceci n'est pas noble, ce n'est pas de la belle science-fiction sur laquelle on peut dégoiser à foison, ceci est de l'heroic fantasy bien crade, il n'y a ni elfle ni nain mais des miracles et des démons, des grosses batailles comme si Dijon revivaitpar son siège le gouffre de Helm. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Assumer la fantasy dans Cendres aurait permis à Mary Gentle d'aller au bout de son histoire de façon bien plus convaincante et bien plus légitime par rapport à ses personnages eux-mêmes, et je n'aurais pas eu cette impression de pccchhiiittt comme je l'ai eue en refermant le bouquin. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2459146322701715922?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2459146322701715922/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2459146322701715922' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2459146322701715922'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2459146322701715922'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/09/mary-gentle-le-livre-de-cendres.html' title='Mary Gentle - Le livre de Cendres'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SqNMzzpNN9I/AAAAAAAAAZE/ncKEAJe04DY/s72-c/cendres.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4937308520046493804</id><published>2009-08-30T21:32:00.003+02:00</published><updated>2009-08-30T22:13:11.264+02:00</updated><title type='text'>Mos Def - The Ecstatic</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SprUElqLu1I/AAAAAAAAAY8/tDsdgJ-ufvM/s1600-h/mos+def+ecstatic.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375842280513715026" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SprUElqLu1I/AAAAAAAAAY8/tDsdgJ-ufvM/s400/mos+def+ecstatic.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Alors ouais sans doute, je m'assagis. J'écoute Q-Tip en attendant la sortie officielle très bientôt de son Kamaal the abstract (le 14 septembre prochain !) mais j'écoute aussi Mos Def, et ça, même si la légende aura tôt fait d'en construire un panégyrique pour les générations futures, ben faut avouer que c'est tout de même moins légendaire que l'ex patron d'ATCQ ! Et même si Black on both sides et Black Star sont passés par là (il y a dix et plus pour le premier et le second), ben le Mos Def de maintenant, c'est surtout le petit black à Gondry qui fait marrer son monde.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'accord. Et on pourrait presque en rester là. Fin de carrière discographique pour le gars de Brooklyn et c'est peut-être tant mieux quand on voit ce que livre son complice Talib Kweli depuis une décennie. Mos Def, le gars de deux albums incontournables et puis byebye, le guide intergalactique sous le bras direction Hollywood et Michel Gondry, l'aurait aussi pu remplacer Seu Jorge dans le Wes Craven The Aquatic life. Ouais. Mais je suis à moitié convaincu moi-même par ce que j'écris, la classe de Mos Def enfuie loin, sa façon toute particulière de poser ses rimes, son chant éraillé, presque faux -souvent faux !-, et on voudrait quand même penser que la carrière musicale du garçon est finie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ben non, je deviens sage, j'écoute plus attentivement mes vieux croutons, mais non, le Mos Def 2009 n'est pas moisi pour un poil,ou aloors juste pour ce poil entonné en espagnol et que je me surprends même à fredonner maintenant. Hum, "no hay nada mas..." Ouais, je sais, encore deux ou trois rimes comme celle-ci et je lui creuse sa tombe personnellement, juré ! Mais voilà, même ces beats éculés, ressortis pour l'occasion par une famille Jackson (Otis et son frangin..) en plein recyclage de ses propres moyens, et ben même ces beats m'ont eu à l'usure. J'ai reconnu le talent intact d'un garçon doué, de l'or dans la bouche tellement son art est délicat, enfoui loin dans une caverne que seuls connaissent les plus teigneux emcees du hip hop, la grotte des griots, des raconteurs d'histoires et des poètes de la rime qui rime ! ......hum, désolé pour ça, je reprends à peine la mesure de mon clavier, j'écoute des vieux disques, et, merde, je ressorts le coup de la grotte enfouie, de l'art légendaire.... Hum.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour en revenir au Def et à son disque. M'a pas plu les cinq ou six premières écoutes, l'impression tenace d'entendre dix autres mêmes disques sortis il y a deux ou trois ans. Un son acceptable mais des beats réempruntés, tous déjà utilisés ailleurs, comme une latence intrinséque qui n'annonce pas la nouveauté mais le recyclage. D'accord, c'est juste ma première impression. Seulement je suis tétu, j'aime bien enterrer les artistes adorés en connaissance de cause, leur trouver les plus gros défauts permet une mise en bière efficace, rapide, la mise à mort du rapper par le chroniqueur musicale nécessite un science exacte du faux pas artistique, de la faute de goût impardonnable. Sans doute voulais-je en arriver là, comment le saurais-je ? En tout cas, j'ai astiqué mes esgourdes, remis sur la plaine cet Ecstatic si peu abouti et j'en suis sorti, je dois l'avouer, comme une midinette de quinze ans découvrant dans sa boîte aux lettres la réédition de Twilight brossée avec une paire d'ailes de vraie chave-souris. Bref, j'étais heureux d'entendre ce bon copain rapper comme dans sa prime jeunesse, j'avais le sourire au visage et j'écumais, joyeux, ma cinquième pinte de bière...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà, c'est un papier de retour à une vie normale, faudra excuser les fautes, le langage chatié ou pas, on s'en branle, on fait ça pour se marrer.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Allez hop, le beat éculé du gars Madlib mais c'est tellement bon, et ce featuring impeccable de Slick Rick hein ?! Hein ?!&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 300px"&gt;&lt;object width="300" height="110"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/JBJ7_YWBXW/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;param name="FlashVars" value="backColor=33cc33&amp;amp;primaryColor=003300&amp;amp;secondaryColor=006633&amp;amp;linkColor=006600"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/JBJ7_YWBXW/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent" flashvars="backColor=33cc33&amp;primaryColor=003300&amp;secondaryColor=006633&amp;linkColor=006600"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="PADDING-BOTTOM: 1px; PADDING-LEFT: 1px; PADDING-RIGHT: 1px; PADDING-TOP: 1px"&gt;&lt;div style="PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 4px; FLOAT: left; PADDING-TOP: 4px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.imeem.com/embedsearch/E6E6E6/" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;form style="PADDING-BOTTOM: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-RIGHT: 0px; PADDING-TOP: 0px" method="post" action="http://www.imeem.com/embedsearch/"&gt;&lt;input name="EmbedSearchBox"&gt;&lt;input style="FONT-SIZE: 12px" value="Search" type="submit"&gt; &lt;div style="PADDING-TOP: 3px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=0&amp;amp;ek=JBJ7_YWBXW" rel="nofollow"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/152/10/" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=1&amp;amp;ek=JBJ7_YWBXW" rel="nofollow"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/153/10/" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=2&amp;amp;ek=JBJ7_YWBXW" rel="nofollow"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/154/10/" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=3&amp;amp;ek=JBJ7_YWBXW" rel="nofollow"&gt;&lt;img border="0" src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/155/10/JBJ7_YWBXW/" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/form&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/83e0S8K/music/sNloDYQj/mos-def-auditorium/"&gt;Auditorium - Mos Def&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4937308520046493804?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4937308520046493804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4937308520046493804' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4937308520046493804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4937308520046493804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/08/mos-def-ecstatic.html' title='Mos Def - The Ecstatic'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SprUElqLu1I/AAAAAAAAAY8/tDsdgJ-ufvM/s72-c/mos+def+ecstatic.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7954976297305777012</id><published>2009-06-17T15:27:00.004+02:00</published><updated>2009-06-17T15:57:40.417+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Raymond Depardon</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SjjvW2u5hWI/AAAAAAAAAYs/WVEWoiczdcc/s1600-h/raymond-depardon.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 309px; DISPLAY: block; HEIGHT: 400px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348287733430846818" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SjjvW2u5hWI/AAAAAAAAAYs/WVEWoiczdcc/s400/raymond-depardon.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai un rapport particulier avec le photographe Raymond depardon, non que je connaisse l'homme personnellement mais son oeuvre m'est tout à fait familière depuis une quinzaine d'année, oeuvre autant photographique que littéraire ou cinématographique. C'est d'abord et avant toute autre chose un type que j'aime bien, il ressemble un peu à mon père avec ses grands yeux bleus qui semblent ne jamais pouvoir mentir. Et dans le même temps, il est aussi le parfait opposé de la figure paternelle dans le sens où le lieu dans lequel il s'ébat est aux antipodes du terrain d'existence de mon propre père, et quitte à tuer ce dernier, autant choisir avec soin le terrain du patricide. Celui du rêve m'ayant toujours parlé plus que de raison, j'ai choisi dés l'âge de décamper atteind d'emprunter les voies du flou et du piqué plutôt que celle trop jalonnées du monde "réel" - tel que celui-ci m'était représenté-. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour mes vingt ans, un livre que l'on m'offre assiera un peu plus l'emprise de l'oeuvre du photographe dans le petit système artisitique que je mets en place surtout dans ma tête. Il s'agit d'Errance, un bouquin dense, muet dans la succéssion de ses photographies mais non avare en explication dans sa préface. Ce livre me renverse tout à fait, j'y reviens encore très souvent, comment errer sur une planète ronde peuplée de plus de six milliards d'individus ? Où trouver une quête encore vierge ? Comment explorer, comment découvrir encore ? Où sont les Cartier, Colomb et Magellan du XXIème siècle ? J'aime ce livre parce qu'il pose une question philosophique pour préable et que le questionnement perdure sans être réellement épuisé une fois la dernière page tournée. J'aime ce livre aussi parce qu'il m'a longtemps trompé, c'est un livre de grabataire, peut-être même l'aigreur ou la déception l'ont motivé. Ce livre ne devrait pas avoir à frayer avec un gamin de vingt ans, il le trompe sur le monde. Et voilà comment un photographe au regard honnête et bleu peut - et parce qu'il suit son propre questionnement intime - camoufler à un gamin mal dégrossi que le monde est tout à découvrir pour lui. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bizarrement ou non, cette Errance de Depardon a contribué à me rendre hésitant un appareil photo entre les mains, en tout cas ça a coïncidé avec une période de jeûne photographique ; des images des amis, de la famille et du chien oui, mais reprendre l'appareil en bandoulière et tirer une image d'un inconnu a pris fin vers cette période. Et même les Ackerman, Max Pam et autres baradoudeurs n'ont pas réussi à intercéder à ce moment-là.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors quand l'excellente revue trimestrielle XXI publie un long entretien avec Raymond Depardon, j'ai encore une fois envie de comprendre cette pierre angulaire de mes aspirations à travers ses mots et ses explications. Je me souviens qu'interviewé par Inter il y a quatre ou cinq ans, j'avais envoyé par mail à la radio une question qui me taraudait : "êtes-vous toujours dans l'errance ?" . La question l'avait fait sourire et il avait répondu que je me référais bien évidemment à un livre qu'il avait fait et que non, l'errance n'avait été qu'un passage. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'avais été sot n'est-ce pas, de croire qu'un artiste créant sans cesse pouvait stopper son système de représentation en soumettant au yeux de tous ce processus même... J'y croyais et j'étais sot, mais j'aime toujours autant ce photographe et son oeuvre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sjj1Id0GdhI/AAAAAAAAAY0/nS8SRpI_o5o/s1600-h/XXI.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 268px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348294083293378066" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sjj1Id0GdhI/AAAAAAAAAY0/nS8SRpI_o5o/s400/XXI.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7954976297305777012?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7954976297305777012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7954976297305777012' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7954976297305777012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7954976297305777012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/06/raymond-depardon.html' title='Raymond Depardon'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SjjvW2u5hWI/AAAAAAAAAYs/WVEWoiczdcc/s72-c/raymond-depardon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-6698678195341346398</id><published>2009-06-06T08:58:00.002+02:00</published><updated>2009-06-06T09:11:28.573+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Raashan Ahmad - Soul Power</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SioTz-gS6OI/AAAAAAAAAYk/kPtD1vTTilw/s1600-h/raashan+ahmad+soul+power.png"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 350px; DISPLAY: block; HEIGHT: 350px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344105691501226210" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SioTz-gS6OI/AAAAAAAAAYk/kPtD1vTTilw/s400/raashan+ahmad+soul+power.png" /&gt;&lt;/a&gt; Et de retrouver Raashan Ahmad à peine douze mois plus tard avec un nouvel album... Ah non, "not an album, not a mixtape, not an EP", selon l'artiste, juste une collection de titres déstinés à être joués live pendant le tour qui suivit la sortie de "The Push" l'année passée. Alors le tout n'est disponible qu'en digital bien entendu mais ça n'enlève en rien la formidable energie qui anime Raashan Ahmad sur chacun de ses projets, on sent bien l'ambition de construire des morceaux complexes mais dont les samples reconnaissables sont comme autant de gimmicks facilement assimilable par le public d'une salle de concert.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour moi l'opération est tout à fait concluante, le emcee des Crown City Rockers s'en sortant une fois de plus tout à fait correctement et même parait-il encore plus à l'aise avec le positionnement des sa voix, variant son rap admirablement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le tracklisting qui va bien, et dans lequel on retrouve Aceyalone en grande forme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;1. Mobstar Life-Produced by Woodstock&lt;br /&gt;2. Move-feat. Aceyalone produced by Kas One&lt;br /&gt;3. Stay-Produced by Raashan Ahmad &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;4. Soul Train-feat. Wafeek/Ragen Fykes Produced by Ebo&lt;br /&gt;5. Breath-feat. Aima Produced by Kas One&lt;br /&gt;6. Lambada-Produced by Headnodic/Kat O1O/Raashan Ahmad&lt;br /&gt;7. Day after Day-Produced by Stefonix&lt;br /&gt;8. Celebrate-Produced by Headnodic&lt;br /&gt;9. Fairy Tale-feat. Ragen Fykes Produced by Headnodic&lt;br /&gt;10. Money-feat. Alex Newman Produced by Kas One&lt;br /&gt;11. Cornbread-Produced by D.J. Enki&lt;br /&gt;12. Patience-Produced by Stefonix cuts by D.J. Vajra&lt;br /&gt;13. Oakland-Produced by Kat O1O &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5ZO67gXMXm8&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=fr&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5ZO67gXMXm8&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=fr&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-6698678195341346398?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://releases.antiquiet.com/album/raashan-ahmad-soul-power' title='Raashan Ahmad - Soul Power'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/6698678195341346398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=6698678195341346398' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6698678195341346398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6698678195341346398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/06/raashan-ahmad-soul-power.html' title='Raashan Ahmad - Soul Power'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SioTz-gS6OI/AAAAAAAAAYk/kPtD1vTTilw/s72-c/raashan+ahmad+soul+power.png' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2281862998516451499</id><published>2009-04-30T08:35:00.004+02:00</published><updated>2009-04-30T08:49:44.552+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Gabriel Schemoul - Ryoshi</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SflHDx5_kZI/AAAAAAAAAYU/RAxQnzV0ItM/s1600-h/ryoshi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330369764231451026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 285px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SflHDx5_kZI/AAAAAAAAAYU/RAxQnzV0ItM/s400/ryoshi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La voilà la claque de l'année ! Gabriel Schemoul publie son premier album pour Cornélius avec ce "Ryoshi" et c'est un total enchantement. En fait, il fait partie d'ors et déjà de ces livres dont la qualité succinte du scénario le dispute à la toute maîtrise graphique du sujet. C'est beau et beau. Un conte sauvage dans un Japon inventé et rêvé - et qui rejoint un peu celui du tandem Micol / Adam du Contes du septième souffle - et dont la réalité se situe au delà de l'image représentée, dans la vérité crue de la situation exposée. Ryoshi est un pécheur qui rêve de théâtre. Il est touché par la grâce des dieux en tant que chasseur de poisson et sontinue inlassablement de remonter chaque jour des poissons dont le gigantisme se fait toujours un peu plus grand. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Monstre, il l'est par son apparence et ses facultés, mais monstre il devient aussi lorsqu'il joue devant sa petite fille, affublé d'un masque. Monstrueuses sont ses prises et monstrueux est son destin. Les dieux n'honore pas un homme sans dessein. C'est magnifiquement implaccable et conjugué à la virtuosité graphique de Schemoul (dont l'autre parution fruit de la collaboration avec Nancy Peña au scénario commence à me faire sérieusement de l'oeil), on atteint avec "Ryoshi" un sommet de la bande-dessinée. Réel coup de coeur, vite lu, mais tout aussi surement relu dans la foulée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SflJlbY6c3I/AAAAAAAAAYc/SGY9TrHLcP8/s1600-h/ryoshi+2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330372541325931378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SflJlbY6c3I/AAAAAAAAAYc/SGY9TrHLcP8/s400/ryoshi+2.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ps : j'ai emprunté cet image sur le blog de Gabriel Schemoul en espérant qu'il ne m'en veuille pas, et ce blog est visible bien entendu en cliquant sur le titre de cet article. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2281862998516451499?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://lepotao.blogspot.com/' title='Gabriel Schemoul - Ryoshi'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2281862998516451499/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2281862998516451499' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2281862998516451499'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2281862998516451499'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/04/gabriel-schemoul-ryoshi.html' title='Gabriel Schemoul - Ryoshi'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SflHDx5_kZI/AAAAAAAAAYU/RAxQnzV0ItM/s72-c/ryoshi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4450722331522466535</id><published>2009-04-30T08:09:00.003+02:00</published><updated>2009-04-30T08:28:11.619+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><title type='text'>Leela James - Let's do it again</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SflBDTDYLqI/AAAAAAAAAYM/685OSAd5iH0/s1600-h/leela+james.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330363158879547042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 358px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SflBDTDYLqI/AAAAAAAAAYM/685OSAd5iH0/s400/leela+james.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Leela James est de retour quatre après "A change is gonna come", premier album soulful de la lady et forte du succès de celui-ci, s'était proprement faîte débarquée de chez Warner pour qui l'intérêt critique et public ne semble pas vouloir dire grand chose. Mais comprendra-t-on un jour les attentes des majors companies ? Je ne suis pas certain de le vouloir d'ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, la belle est de retour avec ce disque auto-produit, publié chez Shanachie et album contenant 100% de reprises. une chose est sure, Leela James chante toujours aussi bien, posant sa voix à la manière d'Aretha Franklin ou de Tina Turner, grinçant son timbre selon les inflexion du rythme et de la mesure. Sa voix est la première bonne surprise de "Let's do it again", elle est toujours là, elle a pris en maturité, en placement, on sent le groupe qui joue derrière et le tout s'harmonise au poil.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Côté track-listing, certains choix parraissent évident comme la reprise du "Clean up woman" de Betty Wright ou le "Simply beautiful" d'Al Green mais j'avoue qu'elle m'a surpris avec cette cover du "Miss you" des Stones dont le groove qu'elle y instaure résplendit un peu plus à chaque nouvelle écoute. Au final, il s'agit d'un disque qui s'intalle gentiment comme un classique du genre, résolument tourné vers le passé mais qui n'en oublie pas moins de faire résonner des basses profondes risquant, et c'est le pire qu'on lui souhaite, de faire se dandinner les foules des salles de concert frénétiquement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 300px"&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/QjWuUoPqeK/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/QjWuUoPqeK/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 1px; PADDING-LEFT: 1px; PADDING-BOTTOM: 1px; PADDING-TOP: 1px; BACKGROUND-COLOR: #e6e6e6"&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 4px; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: left; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-TOP: 4px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/embedsearch/E6E6E6/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;form style="PADDING-RIGHT: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-TOP: 0px" action="http://www.imeem.com/embedsearch/" method="post"&gt;&lt;input name="EmbedSearchBox"&gt;&lt;input style="FONT-SIZE: 12px" type="submit" value="Search"&gt; &lt;div style="PADDING-TOP: 3px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=0&amp;amp;ek=QjWuUoPqeK" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/152/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=1&amp;amp;ek=QjWuUoPqeK" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/153/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=2&amp;amp;ek=QjWuUoPqeK" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/154/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=3&amp;amp;ek=QjWuUoPqeK" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/155/10/QjWuUoPqeK/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/form&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/C9gzblf/music/IdrX9LkX/leela-james-miss-you/"&gt;Miss You - Leela James&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4450722331522466535?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.google.fr/url?sa=U&amp;start=1&amp;q=http://www.leelajames.com/&amp;ei=4ED5SYWwDeTMjAeX9LiWAw&amp;usg=AFQjCNGnyzYM_4cM1pV1XEtjCmvH-9zmMw' title='Leela James - Let&apos;s do it again'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4450722331522466535/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4450722331522466535' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4450722331522466535'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4450722331522466535'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/04/leela-james-lets-do-it-again.html' title='Leela James - Let&apos;s do it again'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SflBDTDYLqI/AAAAAAAAAYM/685OSAd5iH0/s72-c/leela+james.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3164285100969097340</id><published>2009-04-16T14:57:00.005+02:00</published><updated>2009-04-16T15:19:39.577+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jazz music'/><title type='text'>Archie SHepp - Phat jam in Milano</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SecrTG5stXI/AAAAAAAAAYE/tXz4GtWZjeM/s1600-h/archie+shepp.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5325272691659027826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 363px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SecrTG5stXI/AAAAAAAAAYE/tXz4GtWZjeM/s400/archie+shepp.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Archie Shepp est le saxophoniste type de la mixité jazz, ou plutôt de la mixture d'ailleurs. Toute sa carrière s'est constituée de collaborations, que ce soit la confrontation avec la soul et le funk sur "Attica blues", la musique nord-africaine sur "Blasé" et le "live at the pan-african festival", le jazz vocal sur le récent "Gemini" et sa collaboration avec la chanteuse Amina Claudine Myers, bref, presque autant de disques que de rencontres pour ce grand jazzman. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et il y a un domaine dans lequel Archie Shepp a toujours versé, c'est celui du black talk, la parole noire de la Great Black Music, celle qu'on doit à Leroy Jones et Gil Scott-Heron. Alors il n'était pas très étonnant que de la rencontre avec Napoleon Maddox naisse cet enregistrement live réalisé à Milan l'été passé. Je rappelle pour le dernier rang que Napoleon Maddox est le emcee-beatboxeur-poète du combo IsWhat?! dont j'ai déjà parlé ici. Alors voilà nos deux artistes qui semblent vouloir travailler ensemble à une fusion de leurs univers respectifs. Enfin, c'est ce que j'en attendais sur le papier parce que la réalité du disque fini est toute autre.&lt;br /&gt;Si la rencontre a bien eu lieue elle s'est surtout soldée par la reprise du répertoire déjà fortement rodé d'IsWhat?!, autrement dit par l'appropriation du travail de Jack Walker (saxophoniste chez IsWhat?!) par Archie Shepp et si l'intensité est effectivement au rendez-vous (que n'ai-je pas été à Milan l'été dernier..), qu'apportent donc ces interprétations aux originaux d'IsWhat?! ? J'en arrive même à trouver le "Kashmir" de Maddox plus réussi sur "The life we chose" que cette dernière. Alors oui, le disque est beau, Ahmid Drake aux percussions apporte un plus indéniable tant sa sensibilité organique se fait ici tendue mais que dire des deux saxophonistes également présents ? Oliver Lake et Cochemea Gastelum auraint du nourrir un feu autrement plus vif que celui qui proposé ! Sur "Ill Biz" notament, où est donc la déflagration sonore attendue ?&lt;br /&gt;Reste le génie de Maddox micro en main qui se pose ici encore (mais sur son répertoire) comme l'un des alter-ego de l'autre black-poet du moment Saul Williams. Une micro décéption en somme, sauf si vous découvrez par ce disque la musique au combien enragée d'IsWhat?!.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3164285100969097340?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3164285100969097340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3164285100969097340' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3164285100969097340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3164285100969097340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/04/archie-shepp-phat-jam-in-milano.html' title='Archie SHepp - Phat jam in Milano'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SecrTG5stXI/AAAAAAAAAYE/tXz4GtWZjeM/s72-c/archie+shepp.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1408092393645531615</id><published>2009-04-14T16:37:00.003+02:00</published><updated>2009-04-14T16:49:53.654+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Christophe Gaultier - Le Suédois</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SeSgMG-9JBI/AAAAAAAAAX8/XgFW18JCGVM/s1600-h/le+suedois.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324556789352309778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 262px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SeSgMG-9JBI/AAAAAAAAAX8/XgFW18JCGVM/s400/le+suedois.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Librement adapté du roman de Stephen Crane, "Blue Hotel", "Le Suédois" emmène Christophe Gaultier chasser sur les terres de l'ouest américain, au teps des pionniers. Mais tout tient de l'ellipse dans ce livre, du Nebraska crépusculaire à peine évoqué par une ligne de chemin de fer et un hotel de passage minable. Le temps est à la tempête, les trois hommes descendus du train ont froid et brûlent d'envie de se rechauffer. Ce sera par l'alcool, le jeu, la chaleur humaine ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Suédois est un fou, celui qui ne déparaillerait pas chez Dostoïevski, un fou qui enrage et emplit l'espace de ses résonnances absurdes, il fait naître la crainte et l'angoisse. Celles-ci posées il ne reste plus qu'à Christophe Gaultier de satisfaire à tout son savoir-faire crayon en main. Et le résultat est somptueux. Les faciès des personnages vivent comme jamais sous son trait, la tension devient perceptible, et quant finalement tout explose, on brûle de reprendre le livre depuis son début afin d'en savourer une nouvelle l'intensité des couleurs, la briéveté des dialogues et la qualité de la situation.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un grand bouquin qui ne raconte pas grand-chose, mais qui maintient haut son désir d'étrangeté et revêt in fine les plus beaux atouts de la bande dessinée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1408092393645531615?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1408092393645531615/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1408092393645531615' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1408092393645531615'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1408092393645531615'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/04/christophe-gaultier-le-suedois.html' title='Christophe Gaultier - Le Suédois'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SeSgMG-9JBI/AAAAAAAAAX8/XgFW18JCGVM/s72-c/le+suedois.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5928451170811767670</id><published>2009-04-04T17:52:00.004+02:00</published><updated>2009-04-04T18:09:37.309+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Marion Festraëts &amp; Benjamin Bachelier - Dimitri Bogrov</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SdeCpSyg_II/AAAAAAAAAXs/-B8VGORNDfA/s1600-h/dimitri+bogrov.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320865130691492994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 278px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SdeCpSyg_II/AAAAAAAAAXs/-B8VGORNDfA/s400/dimitri+bogrov.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Une heureuse surprise chez Bayou signée par deux inconnus (on me souffle que Marion Festraëts signerait quelques chroniques bd dans un grand hebdomadaire français et que Benjamin Bachelier aurait repris Le Leg de l'alchimiste abandonné par Tanquerelle), je dis bravo ! Dimitri Bogrov raconte une histoire d'amour entre deux jeunes gens brillants. L'action se passe à Kiev en 1911 dans le milieu bourgeois d'une part et les milieux d'extrème-gauche de l'autre, la rencontre de Dimitri Bogrov et Vera Raskovitch aboutira forcémment de façon tragique, mais qu'importe, l'amour semble seul guide ici.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En fait, ce qui frappe surtout dans cette histoire c'est l'absolue absence de fausse note. Tout est bon dans ce Dimitri Bogrov, des dialogues fins et bien rythmés aux couleurs changeantes et magnifiques de Benjamin Bachelier. Un vrai coup de coeur cet album, réellement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et si je n'en dis pas plus, c'est surtout pour ne gacher en rien l'univers qui se crée machinalement à la lecture de cet album, à vous de le découvrir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SdeFrkxZ1qI/AAAAAAAAAX0/aJzQOcQ0etc/s1600-h/dimitri+bogrov+3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5320868468413290146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 274px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SdeFrkxZ1qI/AAAAAAAAAX0/aJzQOcQ0etc/s400/dimitri+bogrov+3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5928451170811767670?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5928451170811767670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5928451170811767670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5928451170811767670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5928451170811767670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/04/marion-festraets-benjamin-bachelier.html' title='Marion Festraëts &amp; Benjamin Bachelier - Dimitri Bogrov'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SdeCpSyg_II/AAAAAAAAAXs/-B8VGORNDfA/s72-c/dimitri+bogrov.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7733443777074463225</id><published>2009-03-28T14:39:00.003+01:00</published><updated>2009-03-28T14:56:06.842+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Blueprint &amp; Illogic</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sc4ozF5H1bI/AAAAAAAAAXc/7uwqeOas_nc/s1600-h/blueprint.GIF"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318233068191339954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 396px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sc4ozF5H1bI/AAAAAAAAAXc/7uwqeOas_nc/s400/blueprint.GIF" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Deux albums pour me ravir ce matin dans ma boîte aux lettres, tous deux estempillés midwest hip-hop et deux artistes parmi les plus intéressants du rap contemporain. En tout cas ces deux gars savent produire de la bonne musique et leurs productions figurent à chaque fois en très bonne place dans mon panthéon hip-hop personnel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le nouvel effort de Blueprint est instrumental, et comme il l'avait déjà réalisé avec Chamber music on savoure ici la patte unique du producteur. La finesse dans la réalisation résume assez bien son travail, Blueprint est toujours élégant, il n'y a pas de surcharge dans ses beats ou dans le choix de ses samples. Peut-être cela manquerait-il alors d'un peu de caractère, de chien, mais malgré tout le disque s'enfile sans anicroche, tout coule facilement, la patte d'un producteur sur de son talent. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour le nouvel album d'Illogic et en attendant une écoute plus détaillée, il suffit de stipuler que Blueprint est absent à la production pour qu'un sérieux doute m'habite sur la qualité de l'ensemble, Ill poetic fabriquant l'ensemble des instrumentaux de ce Diabolical Fun. En fait il m'a suffit de lancer le disque pour que mes doutes partent en fumée, Illogic est un grand emcee et impose son rythme d'emblée et sans ambages, la marque des grands. J'y reviendrai peut-être plus tard.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sc4r3Sd940I/AAAAAAAAAXk/3QXwlk39xTE/s1600-h/illogic.GIF"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5318236438821462850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 343px; CURSOR: hand; HEIGHT: 343px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sc4r3Sd940I/AAAAAAAAAXk/3QXwlk39xTE/s400/illogic.GIF" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7733443777074463225?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7733443777074463225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7733443777074463225' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7733443777074463225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7733443777074463225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/03/blueprint-illogic.html' title='Blueprint &amp; Illogic'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sc4ozF5H1bI/AAAAAAAAAXc/7uwqeOas_nc/s72-c/blueprint.GIF' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3334005105285163571</id><published>2009-03-25T21:51:00.005+01:00</published><updated>2009-03-25T22:16:23.758+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Piotr Bednarski - les neiges bleues</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/ScqZ88SlCmI/AAAAAAAAAXU/hflX27BtOdg/s1600-h/piotr+bednarski.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317231582319544930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/ScqZ88SlCmI/AAAAAAAAAXU/hflX27BtOdg/s400/piotr+bednarski.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; J'aimerais seulement réussir à bien parler de ce livre incroyable, de la passion qu'il a convoqué pour moi, et de sa blanche beauté, du luxe de sa langue, de la richesse de son propos et puis aussi de l'universalité de sa quête. Ce livre est une ode à la liberté, rien de moins. En fait, à peine refermé je pensais déjà que si la littérature était capable de fournir à ses lecteurs des bouquins de cette trempe, alors il me suffisait d'être là et de continuer à saisir cet art fluctuant capable des plus étranges fulgurances.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Piotr Bednarski raconte ici son enfance foutue en l'air par les soviètiques. Fils de Polonais coupable de noblesse, il fût déporté en compagnie de sa mère dans l'anti-chambre du goulag où son père purgeait une peine sans nom. Là-bas tout était bien entendu interdit, fermé, surveillé, la jeunesse sempiternellement broyée, continuellement étouffée ; l'amour de Staline exigeait une passion totale qui n'en tolérait aucune autre. Mais je ne voudrais pas parler de ce livre de cette façon, il n'est pas seulement ça. Non que cette histoire fût banale, l'horreur serait qu'elle le devienne d'ailleurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'aimerais aborder ce livre par le figuré, l'instinctif. Il m'arrive souvent lorsqu'un roman me happe d'attrapper un stylo et de souligner, de recopier certains passages en toute fin de livre. Peut-être cela suffirait-il ici à laisser entrevoir ce qu'on peut y lire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;P38 : "Et puis, la beauté est nécessaire partout, même là où s'ébattent les ours blancs".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Savonarolle. Circassien. Géhenne.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;P43 : "Je me ferai moine bouddhiste. Vous, vous volerez, et moi, je prierai" &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;P46 : "Les femmes russes pleuraient peu de temps, les larmes leur manquaient tant étaient nombreux les malheurs qui les frappaient. Les Russes avaient appris à pleurer sans larme".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dix-huit chapîtres composent "Les neiges bleus". Chacun d'eux se termine pas la mort d'un des protagonistes, qu'il s'agisse d'un enfant ami du narrateur (Piotr Bednarski donc), ou bien d'un membre de sa famille, d'un agent du NKVD, d'un soldat ou bien d'un Bienheureux, tous meurent ou s'en vont, la vie sur la toundra semble n'être qu'un court passage ; fugitive et fuyante elle se laisse dévorer par le froid. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Piotr Bednarski écrit d'une langue riche et magistrale qui évoque beaucoup de choses. Erudite, précise, elle sait laisser libre court au talent d'évocation du poète. J'ai peu lu d'écrivains de cette trempe, capable de transformer l'anecdote en tragédie grecque, de faire du particulier une fable morale. On apprend ici plus sur l'homme que dans n'importe quel traîté d'anthropologie, Il y a cette science de la digression et l'immédiat recentrage car la mort rôde en permanence. Sublimement beau.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3334005105285163571?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3334005105285163571/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3334005105285163571' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3334005105285163571'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3334005105285163571'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/03/piotr-bednarski-les-neiges-bleues.html' title='Piotr Bednarski - les neiges bleues'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/ScqZ88SlCmI/AAAAAAAAAXU/hflX27BtOdg/s72-c/piotr+bednarski.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1624819888664611200</id><published>2009-03-25T19:24:00.005+01:00</published><updated>2009-03-25T19:38:44.072+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rip'/><title type='text'>Eddie Bo en forme de spectre</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Scp25PKbG4I/AAAAAAAAAXM/vSZ_BVoDa6g/s1600-h/eddie+Bo.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317193035759164290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 366px; CURSOR: hand; HEIGHT: 334px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Scp25PKbG4I/AAAAAAAAAXM/vSZ_BVoDa6g/s400/eddie+Bo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Eddie Bo est mort (1930 / 2009) et quand même, faudrait saluer ici ce sacré musicien neo-orléanais. Sa musique, c'était du rock, du r'n'b et de la soul, et du funk évidemment. Sa rareté constitait en ce qui habite naturellement tous ceux qui respirent l'air de la Crescent City, son unicité. Eddie Bo n'était personne d'autre, écoutez-donc sa musique un jour où l'air se charge de 100% d'humidité, insallez-vous dans l'ombre d'une glycine et servez-vous donc votre apéritif préféré, vous y entendrez peut-être son unique energie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 300px"&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/rn3HUHD1PU/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/rn3HUHD1PU/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 1px; PADDING-LEFT: 1px; PADDING-BOTTOM: 1px; PADDING-TOP: 1px; BACKGROUND-COLOR: #e6e6e6"&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 4px; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: left; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-TOP: 4px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/embedsearch/E6E6E6/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;form style="PADDING-RIGHT: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-TOP: 0px" action="http://www.imeem.com/embedsearch/" method="post"&gt;&lt;input name="EmbedSearchBox"&gt;&lt;input style="FONT-SIZE: 12px" type="submit" value="Search"&gt; &lt;div style="PADDING-TOP: 3px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=0&amp;amp;ek=rn3HUHD1PU" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/152/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=1&amp;amp;ek=rn3HUHD1PU" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/153/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=2&amp;amp;ek=rn3HUHD1PU" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/154/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=3&amp;amp;ek=rn3HUHD1PU" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/155/10/rn3HUHD1PU/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/form&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/djspeed/music/_SZ6MJ9h/eddie-bo-the-soul-finders-were-doing-it-thang-pt2/"&gt;Were Doing It (Thang) Pt.2 - Eddie Bo &amp;amp; The Soul Finders&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 300px"&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/NSxCK6k121/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/NSxCK6k121/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 1px; PADDING-LEFT: 1px; PADDING-BOTTOM: 1px; PADDING-TOP: 1px; BACKGROUND-COLOR: #e6e6e6"&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 4px; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: left; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-TOP: 4px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/embedsearch/E6E6E6/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;form style="PADDING-RIGHT: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-TOP: 0px" action="http://www.imeem.com/embedsearch/" method="post"&gt;&lt;input name="EmbedSearchBox"&gt;&lt;input style="FONT-SIZE: 12px" type="submit" value="Search"&gt; &lt;div style="PADDING-TOP: 3px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=0&amp;amp;ek=NSxCK6k121" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/152/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=1&amp;amp;ek=NSxCK6k121" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/153/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=2&amp;amp;ek=NSxCK6k121" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/154/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=3&amp;amp;ek=NSxCK6k121" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/155/10/NSxCK6k121/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/form&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/djspeed/music/LZ9KxAlz/eddie-bo-from-this-day-on/"&gt;From This Day On - Eddie Bo&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1624819888664611200?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1624819888664611200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1624819888664611200' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1624819888664611200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1624819888664611200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/03/eddie-bo-en-forme-de-spectre.html' title='Eddie Bo en forme de spectre'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Scp25PKbG4I/AAAAAAAAAXM/vSZ_BVoDa6g/s72-c/eddie+Bo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7143724016420190753</id><published>2009-03-19T06:27:00.004+01:00</published><updated>2009-03-20T18:40:33.095+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><title type='text'>David Porter - Victim of a joke ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/ScHYV_uiH3I/AAAAAAAAAXE/9TcvAIMKxsE/s1600-h/david+porter.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314766907669356402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 353px; CURSOR: hand; HEIGHT: 347px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/ScHYV_uiH3I/AAAAAAAAAXE/9TcvAIMKxsE/s400/david+porter.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le 10 décembre 1967 est une date clef pour Stax records, dans le tragique accident d'avion qui emporte Otis Redding ainsi qu'une partie de son groupe les Bar-Kays, la firme de Memphis voit stopper net son ascension incroyable entâmée aux débuts des années 60. Commercialement Stax perd dans cet accident son plus gros vendeur mais également l'âme de soulsville et avec le décès d'Otis Redding, le son de Stax est à réinventer. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A cette tragédie s'ajoute peu de temps après le rachat d'Atlantic (historique distributeur des disques de la firme) par Warner au printemps 1968 et qui dans la même opération et à la suite de monstruosités juridiques telles que seul le Droit peut nous en pondre, Stax perd les droits de son catalogue et se retrouve donc complétement nu. C'est "Dock of the bay" d'Otis Redding qui viendra renflouer les caisses, le disque posthume devenant pour tous les fans en pleur de Mr Pitiful une référence en matière de r'n'b et de soul music teintée de pop.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si on ajoute à cette série noire l'assassinat de Martin Luther King à Memphis même et qui plongea la ville dans des émeutes sans précédent (les incendies épargnant les locaux de Stax), on comprendra aisément combien il était nécessaire pour Stax de réinventer sa musique. Le directeur artistique de la firme, Al Bell, y remédiera rapidement en lançant dés 1969 la bagatelle de 27 albums dans lesquelles s'illustreront notament quelques jeunes pousses par ailleurs plus habituées aux scéances d'écriture qu'aux spots des salles de concert. Le "Hot buttered soul" d'Isaac Hayes fera bien entendu partie du lot et figurera contre toute attente comme l'un des best-sellers de la firme, et ce malgré son format totalement novateur pour l'époque, sa soul se diluant dans un déluge de cordes figurant un écrin magnifique pour la voix de baryton d'Isaac Hayes. Le tournant est annoncé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;David Porter travaillait depuis toujours avec Hayes, contruisant en tandem quelques uns des plus beaux tubes de Stax pour Carla Thomas ("B-A-B-Y"), The Emotions ("Show me how") ou encore Sam &amp;amp; Dave. Le début de la carrière solo d'Isaac Hayes figurant la fin de cette prolifique collaboration, David Porter est bien obligé lui-aussi de revoir ses ambitions à la hausse ou en tout cas de revoir sa carrière à l'aune d'un jour nouveau. C'est la grande force d'Al Bell d'autoriser à cette époque les formats les plus variés tout en osant un son neuf et en offrant dans le même temps une liberté artistique totale à ses artistes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsque David Porter signe "victim of a joke ?, an opera" en 1971, il a eu toute latitude dans le studio pour réaliser ses ambitions. C'est un disque baroque qu'il offre à Stax, complétement dans son époque, la grand messe psychédélique s'étant peu à peu essouflée avec le décés d'Hendrix et les errements de Sly Stone, David Porter convie au chevet de sa soul orchestrale des influences gospel mais aussi résolument modernes, gorgées de rock psyché. Chacun des huit titres de l'album est précédé de courts sketches parlés, des enregistrements de voix et la transition avec les parties chantées n'en est que plus frappante. Porter est grand, il chante d'une voix profonde ses propres compositions mais c'est véritablement sur la reprise du standart de Tin Pan Alley "The masquerade is over" (long morceau de presque 10 mins) que son talent se fait le plus éclatant, que sa science des arrangements est la plus éloquente, les coeurs explosifs se magnifiant au contact des déflagrations sonores des Memphis Horns. Stax a toujours basé sa renommée sur l'excellence des ses musiciens studio (de Booker T au Mar-Keys en passant les BAr-Keys) et sur ce disque la qualité de son son se fait toute puissante.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Malheureusement pour David Porter, aucun des titres de son album ne fera le bonheur des radios et la carrière de l'ex-associé d'Isaac Hayes ne connaîtra jamais le même essor que celle de ce dernier. Malgré tout il nous reste ce disque et quelques autres, et donc le bonheur d'écouter cette soul music impeccable qui a emprunté un instant des habits de clown.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 300px"&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/UQfWRb0UQf/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/UQfWRb0UQf/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 1px; PADDING-LEFT: 1px; PADDING-BOTTOM: 1px; PADDING-TOP: 1px; BACKGROUND-COLOR: #e6e6e6"&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 4px; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: left; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-TOP: 4px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/embedsearch/E6E6E6/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;form style="PADDING-RIGHT: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-TOP: 0px" action="http://www.imeem.com/embedsearch/" method="post"&gt;&lt;input name="EmbedSearchBox"&gt;&lt;input style="FONT-SIZE: 12px" type="submit" value="Search"&gt; &lt;div style="PADDING-TOP: 3px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=0&amp;amp;ek=UQfWRb0UQf" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/152/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=1&amp;amp;ek=UQfWRb0UQf" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/153/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=2&amp;amp;ek=UQfWRb0UQf" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/154/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=3&amp;amp;ek=UQfWRb0UQf" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/155/10/UQfWRb0UQf/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/form&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/QoCm1t/music/kk-kmOIX/david-porter-airplane-ticket/"&gt;Airplane Ticket - David Porter&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7143724016420190753?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7143724016420190753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7143724016420190753' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7143724016420190753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7143724016420190753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/03/david-porter-victim-of-joke.html' title='David Porter - Victim of a joke ?'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/ScHYV_uiH3I/AAAAAAAAAXE/9TcvAIMKxsE/s72-c/david+porter.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7417191557233016477</id><published>2009-03-17T18:15:00.002+01:00</published><updated>2009-03-17T18:22:34.233+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Big Apple rappin'</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sb_a671NWFI/AAAAAAAAAW8/PzK-0V2fR3o/s1600-h/big+apple+rappin.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5314206791348607058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sb_a671NWFI/AAAAAAAAAW8/PzK-0V2fR3o/s400/big+apple+rappin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Je ne sais pas pour vous, mais moi, les beaux jours qui reviennent doucement, les jeunes filles qui ressortent leurs bicyclettes, le printemps, enfin bref, ce quelque chose dans l'air me donne l'absolu besoin de m'entretenir les esgourdes à coup de grosse pomme, et pas n'importe laquelle. Sur cette magnifique compilation éditée par le label Soul Jazz, on retrouve avec délice tout ce qui faisait l'insouciance du hip-hop à ses débuts, quand celui-ci se jouait encore la fleur au fusil et combinait sans discrimination le break, le graph, l'art des platines et celui du micro. Tout le monde posait et en terme de son, il faudra attendre encore quelques temps avant de retrouver une telle legéreté associée à cette finesse musicale. Ouais, tout le monde posait.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="WIDTH: 300px"&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/Cjygpg8Ir1/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/Cjygpg8Ir1/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 1px; PADDING-LEFT: 1px; PADDING-BOTTOM: 1px; PADDING-TOP: 1px; BACKGROUND-COLOR: #e6e6e6"&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 4px; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: left; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-TOP: 4px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/embedsearch/E6E6E6/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;form style="PADDING-RIGHT: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-TOP: 0px" action="http://www.imeem.com/embedsearch/" method="post"&gt;&lt;input name="EmbedSearchBox"&gt;&lt;input style="FONT-SIZE: 12px" type="submit" value="Search"&gt; &lt;div style="PADDING-TOP: 3px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=0&amp;amp;ek=Cjygpg8Ir1" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/152/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=1&amp;amp;ek=Cjygpg8Ir1" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/153/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=2&amp;amp;ek=Cjygpg8Ir1" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/154/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=3&amp;amp;ek=Cjygpg8Ir1" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/155/10/Cjygpg8Ir1/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/form&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/groups/6VtT31zX/music/vofjchQd/spyder-d-big-apple-rappin/"&gt;Big Apple Rappin - Spyder D&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7417191557233016477?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7417191557233016477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7417191557233016477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7417191557233016477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7417191557233016477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/03/big-apple-rappin.html' title='Big Apple rappin&apos;'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sb_a671NWFI/AAAAAAAAAW8/PzK-0V2fR3o/s72-c/big+apple+rappin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3415902001087598734</id><published>2009-03-14T20:47:00.002+01:00</published><updated>2009-03-14T20:57:48.337+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='rip'/><title type='text'>Un jour j'irai vers l'irréel</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SbwKCC7dgXI/AAAAAAAAAW0/zeZYJxLNF0Y/s1600-h/bashung.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313132690652627314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 303px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SbwKCC7dgXI/AAAAAAAAAW0/zeZYJxLNF0Y/s400/bashung.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3415902001087598734?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3415902001087598734/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3415902001087598734' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3415902001087598734'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3415902001087598734'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/03/un-jour-jirai-vers-lireel.html' title='Un jour j&apos;irai vers l&apos;irréel'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SbwKCC7dgXI/AAAAAAAAAW0/zeZYJxLNF0Y/s72-c/bashung.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4140204425496035012</id><published>2009-03-14T16:34:00.004+01:00</published><updated>2009-03-14T17:20:13.000+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>China Miéville - Les Scarifiés</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SbvY89Y8SYI/AAAAAAAAAWs/kERcbQsepqA/s1600-h/les+scarifi%C3%A9s.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5313078727196559746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SbvY89Y8SYI/AAAAAAAAAWs/kERcbQsepqA/s400/les+scarifi%C3%A9s.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et Bellis commença à comprendre l'immense machination dont elle était la victime inconsciente depuis tout ce temps... Je résumerais donc 850 pages comme ça. China Miéville n'est pas chiant, enfin pas toujours, il sait écrire correctement et filerait la nique question inspiration à n'importe quel littérateur parmi ses contemporains. Malheureusement il n'y a pas que l'inspiration. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'histoire de Bellis est assez belle, son exil volontaire de Nouvelle-Crobuzon, son enlèvement et sa séquestration sur Armada, ses trois flirts, là où va Armada même, ville pirate cosmopolite rassemblant des milliers de navires et dérivant lentement sur les flots, imposant son règne dur aux plus hardis croisant dans ses parages. Souquez, souquez, moi j'en ai soupé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Oui c'est beau, on est happé par l'histoire, ses personnages ont du caractère même s'ils finiront par se reveler creux au possible. on est bien loin de Perdido Street Station à ce propos. Les Scarifiés est un roman qui déroule un fil de laine infini et qu'il a bien fallu casser à un endroit. Mais nul souffle n'habite ce bouquin finalement qui vaudrait d'être lu en partie pour une seule scène absolument démente : l'attaque des femmes-moustiques sur l'île ghetto de cette espèce. Voilà une scène qui renverse. Le convoi doit parcourir trois kilomètres en zone non protégée, on entend déjà des cillements d'ailes, des vrombissements sourds. Hommes et femmes, sous un soleil de plomb accèlerent la cadence, fermement encadrés par des soldats cactacés en armes. Une anopheliae approche. Elle n'a que la peau sur les os, ses muscles saillent, tendus vers la faim qui l'agite, qui ne cesse de la tourmenter. Sanglante est la raison qui l'anime, elle ne peut pas interrompre sa course, elle sait les gardes armés, elles ne voit que la chair et les litres de sang qui s'avancent. Son visage se tend, de sa bouche naît une trompe aiguisée, son vol se fait plus rapide et plus prompt, elle va manger très bientôt. A ce moment là, les gardes lâchent les cochons et les moutons en arrière de la troupe. Eux connaissent la panique, et ce vrombissement qui ne cesse de ternir encore l'espoir de fuite. Le bétail court, l'anopheliae se projète vers sa cible, son dard s'élançant comme au devant d'elle. Elle s'abât sur un porc, ses jambes l'enserrant et sans coup de semonce, embrasse avec une force inouie le pauvre animal. Il ne mettra qu'une minute ou deux à predre conscience. Elle en mettra trois à se repaître. Lui se déconstituera sous nos yeux. Elle retrouvera des formes de femme dans le même temps. Voilà pour la scène incroyable du livre. Elle prend le coeur du lecteur à mesure de la progression du groupe. Evidemement, la retranscription que j'en fais ne la met peut-être pas à son avantage mais passons...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;China Miéville propose dans ses livres un bestiaire incroyable d'êtres hybrides, des animaux, des plantes, tout cela sous une forme d'hominidés. Ces croisements improbables, s'ils semblent freiner la relation au livre dans un premier temps sont au contraire tout le sel qui nous accroche à l'oeuvre à mesure de lecture. On peut se lasser de ces psychologies effleurées et de ces personnages un peu vides, uni-sensitif, mais quant à leur modèle de représentation, il faut avouer à China Miéville un grand talent d'inventeur. je passe volontairement sur le rôle joué par les scarifiés dans le roman, ils n'ont aucune substance sinon celle qui voudrait bien y placer. Uther Dol avait bien plus de caractère, China Miéville serait bien inspiré de lui dedier son prochain livre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4140204425496035012?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4140204425496035012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4140204425496035012' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4140204425496035012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4140204425496035012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/03/china-mieville-les-scarifies.html' title='China Miéville - Les Scarifiés'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SbvY89Y8SYI/AAAAAAAAAWs/kERcbQsepqA/s72-c/les+scarifi%C3%A9s.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5868136467594952437</id><published>2009-03-03T18:27:00.006+01:00</published><updated>2009-03-03T18:53:15.359+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Richard Hugo - Si tu meurs à Milltown</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sa1tZn4I2QI/AAAAAAAAAWk/nh_EJE6QC_Q/s1600-h/Richard+Hugo.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5309019822708283650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sa1tZn4I2QI/AAAAAAAAAWk/nh_EJE6QC_Q/s400/Richard+Hugo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis un imbécile mais vous le saviez déjà. Alors à la suite d'une discussion sur un forum de ma fréquentation, je m'étais remémoré ce bouquin de Richard Hugo dont j'avais dévoré le premier roman, "La mort ou la belle vie", déjà traduit chez 10/18 et que j'avais adoré. "Si tu meurs à Milltown" dormait sur le tas de livres qui me sert de table de chevet et comme il s'agissait uniquement comme je le croyais d'un recueil de nouvelles et poèmes, je ne cessais d'en reporter la lecture. J'aurais du continuer d'écouter ma flemme. Mais je suis un imbécile rappelez-vous.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Si tu meurs à Milltown" n'est pas qu'un recueil de poèmes, il figure également dans sa table un second roman inachevé, responsabilité due à la leucémie foudroyante qui emporta Richard Hugo pendant sa redaction. Alors voilà, il n'y a rien de plus stupide que de lire un roman noir qui s'arrête à sa 80ème pages. Parce que des romans noirs, j'en ai arrêté pléiade hein, stoppés nets tant l'intérêt proposé avoisinait le degré zéro de la littérature... Mais des romans noirs excellents, construits dés la première ligne comme une fulgurance géniale et stoppés nets en plein envol, jamais ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Richard Hugo est un maître poète, un type qui se réclamait de Carver (l'immense, l'unique !) et était copain avec Jim Harrison, ça se pose comme une rareté tout de même. "The Saltese Falcon" dont je ne vous ferai pas l'injure de vous rappeller l'immédiate référence reprend l'histoire du shérif adjoint Al Barnes là où elle se terminait dans "La mort ou la belle vie", le décors planté, l'intrigue prend d'emblée de l'ampleur avec un triumvirat de situations : un mari qui bat sa femme, une jeune fille qui disparaît et une femme retrouvée morte dans une vielle Falcon perdue dans un garage fermé depuis 30 ans. Et rien de tout ça ne sera résolu vous pensez bien. On en reste là, le bouquin fermé, et on compte les mouches au plafond ; une môme a disparu, un assassin est en fuite et le mari violent vient de se prendre une décharge de chevrotine. Et on continue de compter les mouches.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais je vous disais que j'étais un imbécile.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PS : "Si tu meurs à Milltown" propose en sus de ce roman inachevé quelques textes critiques de l'auteur ainsi que de nombreux poèmes vraiment magnifiques, sa lecture n'en est donc pas tout à fait vaine. Ne vous privez donc pas du plaisir de découvrir un auteur peu prolifique mais réellement attachant. Ne pas lire The Saltese falcon par contre, hein, de toute façon, je vous ai déjà tout dit, ou presque...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5868136467594952437?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5868136467594952437/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5868136467594952437' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5868136467594952437'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5868136467594952437'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/03/richard-hugo-si-tu-meurs-milltown.html' title='Richard Hugo - Si tu meurs à Milltown'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/Sa1tZn4I2QI/AAAAAAAAAWk/nh_EJE6QC_Q/s72-c/Richard+Hugo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-770625133678607814</id><published>2009-02-26T09:27:00.005+01:00</published><updated>2009-02-26T20:51:57.719+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='africa'/><title type='text'>The Vodoun effect &amp; African scream contest</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SaZTHSucZNI/AAAAAAAAAWU/qjW_IKT4Z9c/s1600-h/africanscream.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307020595653534930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 366px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SaZTHSucZNI/AAAAAAAAAWU/qjW_IKT4Z9c/s400/africanscream.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Deux compilations sorties en fin d'année dernières attestent encore et toujours de l'extrème qualité et de la vitalité incroyable de la musique africaine dans les années 70. J'avais pris l'habitude de me focaliser sur la Guinée, ses orchestres nationaux improbables, le Bembeya, la Paillotte, Balla et ses Balladins, tout cela sonnait et sonne encore comme une pop africaine délicieusement acidulée, la musique de bal de l'Afrique de l'ouest. J'avais oublié l'immense intérêt provoqué par les ensembles béninois et togolais de la même période. Il y a une nourriture funk derrière ceux-là, un groove instinctif piqué à James Brown et à Parliament et Sly Stone, une volonté de faire les corps se déchausser en d'incroyables transes-atlantique (hum). "The Vodoun effect" et "l'African scream contest" rassemblent les enregistrements de groupes locaux complétements inconnus pour la seconde, et une selection de titres imparrables de l'Orchestre Poly-Rythmo de Cotonou pour la première. Une nourriture vaudou comme base commune à un funk endiablé ou une autre façon de nourrir le funk gorgé de soul &amp;amp; gospel Afro-américain.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le Poly-Rythmo, c'est de la fête à la demande, une qualité musicale optimale avec ses musiciens en transe permanente, emmenant le rythme africain au plus près du groove du godfather. A tel point que même Fela les aurait invité au Shrine au temps de sa splendeur, mais trop politisé, le poly-rythmo refusa poliment l'invitation.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Découvrir ses perles en 2009 c'est comprendre l'immense volonté de liberté qui habitait l'Afrique dans les années 70, ce sentiment nouveau d'un futur accessible à tous ces peuples meurtris par la colonisation. Ces deux compilations sont les lendemains qui chantent, et Analog Africa aura fait un travail impeccable de collecte et de selection en proposant des enregistrements techniquements irréprochables, deux livrets riches en propos et en explications factuelles, en bref, un super boulot dont le résultat est un irrésitible groove africain préscrit à haute dose par tous les sorciers vaudous de l'Afrique de l'ouest.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="WIDTH: 300px"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/VoQhtuIi-n/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/VoQhtuIi-n/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 1px; PADDING-LEFT: 1px; PADDING-BOTTOM: 1px; PADDING-TOP: 1px; BACKGROUND-COLOR: #e6e6e6"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="PADDING-RIGHT: 4px; PADDING-LEFT: 0px; FLOAT: left; PADDING-BOTTOM: 0px; PADDING-TOP: 4px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/embedsearch/E6E6E6/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;form style="PADDING-RIGHT: 0px; PADDING-LEFT: 0px; PADDING-BOTTOM: 0px; MARGIN: 0px; PADDING-TOP: 0px" action="http://www.imeem.com/embedsearch/" method="post"&gt;&lt;input name="EmbedSearchBox"&gt;&lt;input style="FONT-SIZE: 12px" type="submit" value="Search"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="PADDING-TOP: 3px"&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=0&amp;amp;ek=VoQhtuIi-n" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/152/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=1&amp;amp;ek=VoQhtuIi-n" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/153/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=2&amp;amp;ek=VoQhtuIi-n" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/154/10/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/ads/banneradclick.ashx?ep=3&amp;amp;ek=VoQhtuIi-n" rel="nofollow"&gt;&lt;img src="http://www.imeem.com/ads/bannerad/155/10/VoQhtuIi-n/" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/form&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/1ld-eAA/music/3OxJmCEw/orchestre_polyrythmo_de_cotonou_gbeti_madjiro/"&gt;Gbeti Madjiro - Orchestre Poly-Rythmo De Cotonou&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SaZXoU2v7kI/AAAAAAAAAWc/YpNkJyUUskc/s1600-h/Orchestre_Poly-Rythmo_de_Cotonou-Th.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5307025561207434818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 355px; CURSOR: hand; HEIGHT: 355px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SaZXoU2v7kI/AAAAAAAAAWc/YpNkJyUUskc/s400/Orchestre_Poly-Rythmo_de_Cotonou-Th.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-770625133678607814?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://analogafrica.blogspot.com/2008/01/analog-africa-no3-african-scream.html' title='The Vodoun effect &amp; African scream contest'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/770625133678607814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=770625133678607814' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/770625133678607814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/770625133678607814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/02/vodoun-effect-african-scream-contest.html' title='The Vodoun effect &amp; African scream contest'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SaZTHSucZNI/AAAAAAAAAWU/qjW_IKT4Z9c/s72-c/africanscream.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7345243382520377139</id><published>2009-02-23T16:28:00.004+01:00</published><updated>2009-02-23T20:52:29.787+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Dr. Who Dat? - Beyond 2morrow</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SaL-RYScM3I/AAAAAAAAAVs/yGDOu-7e-c4/s1600-h/beyong+2morrow.jpeg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306082885526893426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SaL-RYScM3I/AAAAAAAAAVs/yGDOu-7e-c4/s400/beyong+2morrow.jpeg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; Le dernier album de Dr. Who dat ? aka Shape of broad minds aka Jneiro Jarel, a paru le 13 janvier dernier sur Lex records, et à mon plus grand damn uniquement en digital (arg !). Si son opus précédent sous ce pseudo m'avait d'emblée subjugué, c'était surtout pour la richesse invraisemblable de ses instrumentaux qui conviaient en une suite légère des inspirations brésilienne sur un canevas de pur hip-hop. Le ton change désormais avec ce court album qui évoque davantage les expérimentations de Shape of broad minds que l'univers du Dr. Il fallait s'y attendre avec tous ces pseudos, voilà que toute la musique s'emmèle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;En vérité "Beyond 2morrow" est un album encore une fois à la pointe et qui défriche peut-être moins spéctaculairement que les précédents disques un hip-hop instrumental on ne peut plus attractif ces dernières années. Des dubs hip-hop de Ras G j'usqu'au son inimitable et synthétique de Flying Lotus (auteur de l'album hip-hop de l'année passée, comme vous ne l'avez pas lu en ces lignes) et en passant par les dernières livraisons de Madlib avec ses Beat konducta 5 &amp;amp;6 , le hip-hop instru aura su renouveler complétement ses ambitions au cour de la dernière décennie. Le Dr. Who Dat ? appartient définitivement à cette catégorie de producteurs et autres faiseurs de beats avec Beyond 2morrow. Certes l'originalité qui avait conféré à Beat Journey un tour particulier semble ici éloignée, mais la qualité des beats est toujours là, avec une ambiance electro beaucoup plus pregnante qu'auparavant. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7345243382520377139?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7345243382520377139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7345243382520377139' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7345243382520377139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7345243382520377139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/02/dr-who-dat-beyond-2morrow.html' title='Dr. Who Dat? - Beyond 2morrow'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SaL-RYScM3I/AAAAAAAAAVs/yGDOu-7e-c4/s72-c/beyong+2morrow.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7453000736262576992</id><published>2009-02-20T18:50:00.003+01:00</published><updated>2009-02-20T19:01:56.680+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Q-tip - J.Period</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZ7t-4BJP_I/AAAAAAAAAVc/Tf7xSmU57UQ/s1600-h/Q-Tip.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304939075533881330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZ7t-4BJP_I/AAAAAAAAAVc/Tf7xSmU57UQ/s400/Q-Tip.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;"The Renaissance" de Q-Tip l'année passé avait d'emblée annoncé la couleur : il fallait toujours compter avec le dinosaure d'A tribe called quest, great ! Alors franchement, comme en ces temps de téléchargement et autres libertés world-connectées on n'a jamais vraiment assez de musiques à écouter (mais ça se soigne me dit-on), c'est une chance pour nous autres de passer encore un peu plus de temps avec la voix la plus robotique du rap doublée du lyricist le plus voyageur de notre planète Hip-hop. Il y a donc cette mix-tape de proposée en téléchargement légal sur le site de J.Period, et franchement, je vois pas bien pourquoi on s'en passerait.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il semblerait ceci dit que seul le nouveau lien fonctionne sur le site, lien que vous pourrez suivre en cliquant sur le titre de cet article.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le tracklisting histoire de saliver :&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;1. J.Period f. Prince Paul, Questlove &amp;amp; Randy Watson– Rhythm (Scratch Intro)&lt;br /&gt;2. Cannonball Adderly / Excursions Intro&lt;br /&gt;3. J.Period f. De La Soul – Excursions (Tribute Remix)&lt;br /&gt;4. Aquarius Interlude #1: Welcome&lt;br /&gt;5. Q-Tip f. Busta Rhymes – Getting Up (DJ Scratch Remix) (The Renaissance)&lt;br /&gt;6. Behind the Scenes: Ghetto Origins [Produced by J.Period]&lt;br /&gt;7. What the Fuss f. Stevie Wonder (Shook Remix)&lt;br /&gt;8. Queens Represent (Interlude)&lt;br /&gt;9. Mobb Deep f. Nas &amp;amp; Q-Tip – Give Up the Goods (J.Period Remix) [Produced by Q-Tip]&lt;br /&gt;10. Apache – Gangsta Bitch [Produced by Q-Tip]&lt;br /&gt;11. ATCQ – If the Papes Come (Intro)&lt;br /&gt;12. ATCQ – Check the Rhime&lt;br /&gt;13. Behind the Scenes: Don’t Walk Away (Interlude)&lt;br /&gt;14. ATCQ –Award Tour&lt;br /&gt;15. Behind the Scenes: Award Tour (Interlude)&lt;br /&gt;16. Hot Butter (Interlude)&lt;br /&gt;17. J.Period f. Dres - Jazz Pt. 2 (Tribute Remix)&lt;br /&gt;18. Behind the Scenes: We Got the Jazz (Interlude)&lt;br /&gt;19. J.Period f. Blu– Jazz (Tribute Remix)&lt;br /&gt;20. Skypager: Bob Power &amp;amp; Big Daddy Kane (Interlude)&lt;br /&gt;21. Q-Tip f. Jay Dilla – Let’s Ride&lt;br /&gt;22. Behind the Scenes: Bob Power You There? (Interlude)&lt;br /&gt;23. Q-Tip – Vivrant Thing (Remix)&lt;br /&gt;24. Q-Tip – Move (The Renaissance)&lt;br /&gt;25. Q-Tip – Breathe &amp;amp; Stop (J.Period Remix)&lt;br /&gt;26. Respect to Phife Dawg (Interlude)&lt;br /&gt;27. J.Period f. Consequence &amp;amp; Kid Cudi – Buggin Out (Tribute Remix)&lt;br /&gt;28. ATCQ Consists Of…&lt;br /&gt;29. Behind the Scenes: The Native Tongues (Interlude)&lt;br /&gt;30. De La Soul f. Jungle Brothers, Q-Tip, Monie Love &amp;amp; Queen Latifah – Buddy (Remix)&lt;br /&gt;31. Respect to Ali Shaheed Muhammed (Interlude)&lt;br /&gt;32. Q-Tip f. Busta Rhymes – N.T.&lt;br /&gt;33. A Message From Talib Kweli&lt;br /&gt;34. J.Period f. Questlove, Talib Kweli &amp;amp; Randy Watson – Youthful (Tribute Remix)&lt;br /&gt;35. Q-Tip f. Amanda Diva – ManWomanBoogie (The Renaissance)&lt;br /&gt;36. Chris Rock: Men vs. Women (Interlude)&lt;br /&gt;37. De La Soul f. Q-Tip – Saturdays&lt;br /&gt;38. De La Soul f. Q-Tip &amp;amp; Phife – Saturdays (Remix)&lt;br /&gt;39. Q-Tip – She Likes to Move (J.Period Remix)&lt;br /&gt;40. Dee-Lite f. Q-Tip – Groove Is in the Heart&lt;br /&gt;41. Beastie Boys f. Q-Tip – Get it Together&lt;br /&gt;42. Behind the Scenes: What Is Kapelka? (Interlude)&lt;br /&gt;43. J.Period f. Skillz, Questlove &amp;amp; Randy Watson – What? (Tribute Remix)&lt;br /&gt;44. Behind the Scenes: Busta Rhymes / Scenario (Interlude)&lt;br /&gt;45. Busta Rhymes – Scenario (Unreleased Demo Tape)&lt;br /&gt;46. Behind the Scenes: Hood R.I.P. (Interlude)&lt;br /&gt;47. Hood – Scenario (Remix)&lt;br /&gt;48. Aquarius Outtro&lt;br /&gt;49. Behind the Scenes (Bonus): Reinvention (Kamaal the Abstract – A Million Times)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7453000736262576992?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.jperiod.com/q-tip/' title='Q-tip - J.Period'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7453000736262576992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7453000736262576992' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7453000736262576992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7453000736262576992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/02/q-tip-jperiod.html' title='Q-tip - J.Period'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZ7t-4BJP_I/AAAAAAAAAVc/Tf7xSmU57UQ/s72-c/Q-Tip.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2350392094499602763</id><published>2009-02-18T09:10:00.003+01:00</published><updated>2009-02-18T09:44:33.087+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Invincible - Shapeshifters</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZvDKQe_qnI/AAAAAAAAAVU/hsUBWhG9kvU/s1600-h/invincible.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304047567149967986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZvDKQe_qnI/AAAAAAAAAVU/hsUBWhG9kvU/s400/invincible.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Detroit en 2008, c'est pour beaucoup la fermeture des historiques usines de construction automobile ou tout au moins la mise au chômage de milliers d'ouvriers. On aurait tort d'y voir autre chose de toute façon. Detroit est la ville industrielle archétypale et qui évolue de même en un ensemble lié chômage-paupérisation-marginalisation. Et encore une fois, tout le monde pourrait s'en branler ça n'y changerait rien. Shapeshifters ou les ouviers du changement, la preuve que certaines choses ne sont pas immuables et pour qu'elles évoluent, autant s'appeller Invincible, être une fille au micro et s'assurer enfin que les mots portés marqueront durablement les exprits d'une ville sclérosée.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;je suis passé à côté de ce disque à sa sortie mais pas à côté de Detroit. Voilà une ville qui oppose à la toute puissance du son new-yorkais une alternative inédite et initiée il y a presque deux décennies par le regretté Jay-Dilla. En 2008 à Detroit, Black Milk aura prouvé à qui veut bien écouter qu'il était le producteur le plus en forme du moment en produisant pelle-mèle son propre album "Tronic", sorte d'hybride electro-soul très mal rappé mais d'une puissance sonore rare, "The Preface" d'Elzhi vraiment réussi, l'ex-Slum Village s'emparant du mic à l'ancienne, revendicatif, exploitant l'esprit de clan, du crew de D-troy et figurant un réél bol d'air l'année passée. Mais Black Milk s'est également illustré aux côtés de Guilty Simpson pour un album plus convenu, a produit quelques tracks sur le "Pro tool" de GZA et si 2007 avait embrouillé ses auditeurs en diversifiant ad nauseam ses productions pour le meilleur et pour le pire, 2008 l'a rendu homogène dans ses oeuvres en rendant une copie quasi parfaite, équilibrant avec justesse l'archétype de son de Detroit, héritage du grand Motown et de la toute puissance électronique. Ouf.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sur ce "Shapeshifters" d'Invincible, Black milk est fort adroiteemnt en retrait tant la puissance de la jeune lyriciste éclate sur ce disque. Sorte de Bahamadia blanche croisée avec le meilleur de l'émotion d'une Keny Arkana qui s'éparpillerait moins, Invincible a la toute grande classe. Son disque est une accumulation de bonnes pistes et on se garderait de compter le nombre de bons tracks tant l'album est riche dés l'entâme et son introductif "State of emergency" qui pose d'emblée le ton à l'ultime "Locusts" en compagnie de l'éclatant Finale et qui convoque ces armées de sauterelles comme le nuage définitif qui s'abât sur le désoeuvrement de la Motor-City. Et en oubliant pas au passage l'énorme morceau-titre, "Shapeshifters", sur lequel le flow metronimique d'Invincible fait rage et constitue l'apothèose de l'album. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà la preuve parfaite que le Hip-Hop peut encore et toujours dire les choses en 2008, qu'il a son propre discours, que ses rappeurs sonnent souvent le glas aux idées reçues comme personne dans le business musical, qu'une femme comme Invincible s'empare du mic et ravage les certitudes, sans le bling de MTV mais avec toute la foi d'une ville qui ne finie pas de crever.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Deux choses en lien, d'abord l'excellente chronique de Naïma sur Hip Hop Core &lt;a href="http://www.hiphopcore.net/chroniques/663-invincible-shapeshifters.html"&gt;http://www.hiphopcore.net/chroniques/663-invincible-shapeshifters.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et ensuite le myspace d'Invincible en cliquant sur le titre de cet article, mais aussi le myspace de Finale, fantastique emcee qui casse tout sur "recognize" et "Locusts" et dont il semblerait qu'il faille compter avec lui prochainement : &lt;a href="http://www.blogger.com/www.myspace.com/finale"&gt;www.myspace.com/finale &lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&amp;videoid=40539574"&gt;Sledgehammer! official video&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;object width="425px" height="360px" &gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"/&gt;&lt;param name="movie" value="http://mediaservices.myspace.com/services/media/embed.aspx/m=40539574,t=1,mt=video"/&gt;&lt;embed src="http://mediaservices.myspace.com/services/media/embed.aspx/m=40539574,t=1,mt=video" width="425" height="360" allowFullScreen="true" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2350392094499602763?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2350392094499602763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2350392094499602763' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2350392094499602763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2350392094499602763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/02/invincible-shapeshifters.html' title='Invincible - Shapeshifters'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZvDKQe_qnI/AAAAAAAAAVU/hsUBWhG9kvU/s72-c/invincible.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3159060082701837714</id><published>2009-02-17T09:21:00.002+01:00</published><updated>2009-02-17T10:01:48.903+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Nik Cohn - Triksta</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZpzw6XO3vI/AAAAAAAAAVM/zHLkAaf-wxQ/s1600-h/triksta.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303678795319795442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZpzw6XO3vI/AAAAAAAAAVM/zHLkAaf-wxQ/s400/triksta.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il y a un manège auquel je participe souvent dans les transports en commun, je repère un usager en train de lire un bouquin, j'essaye de ne pas tomber sur le Da Vinci Code et un énième avatar de Millenium-mes couilles et, alors que le foule du tram me rapproche insensiblement vers le lecteur et son potentiel trèsor, je jette toute mon attention par dessus son épaule et parcours les pages immédiatement visibles. Si l'essai est transformé, je note le titre ou le nom de l'auteur, enfin, ce que j'arrive à reconnaître. C'est ce qui s'est passé avec Triksta. Un mec assis juste devant moi, l'air d'un étudiant en fac de Lettres, absorbé par des pages où se mélaient rap, Nouvelle-Orléans, studio, gangsta, et foule d'autres indices propices à mon évanescence en ces lignes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nik Cohn, je ne le connaissais que de nom, le type qui a inventé la critique musicale embarquée dans les années 60 et 70. Un journaliste anglais qui mélait son propre ressenti à ses chroniques. Il vivait avec le groupe, les Stones, les Who, mais aussi la vague Punk de 76 et 77, l'archétype du gonze qui me branche dans ce métier, qui ne se contente pas d'enfiler les perles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nik Cohn est amoureux de la Nouvelle-Orléans, pourquoi pas. Voilà une ville des USA, la synthèse archétypale du Sud dans ce qu'il a de plus dirty, un sud de fantasme, musicien mais ségrégationniste, leger et futile mais dans le même temps d'une pauvreté tiers-mondiste, un Sud das lequel les infrastructures sont inexistantes, qui laisse crever une population majoritairement noire dans un bourbier on ne peut plus éloigné dans hautes structures du néo-libéralisme triomphant à New-York ou en Californie. La Nouvelle-Orléans est cette ville au passé musical invraisemblable, ville de carnaval, de melting-pot, la ville deep-soul par excellence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un soir alors qu'il rentre à son hotel, Nik Cohn est frappé par cette ville qu'il ne reconnaît plus, il flippe à mort et décide de se confronter à ses peurs et se rendant à pied dans un district à majorité noire. Il ne met pas longtemps avant d'âtre repéré par des gangtas en herbe, ceux-ci l'entourent tandis que ses intestions sont près à lacher. Les phares d'une voiture le sauvent in extremis. Il en est quitte pour seulement une grosse frayeur, sa plus grosse frayeur. Et voilà pouruqoi Nik Cohn est un type assez incroyable, ce mec a parcouru le globe en compagnie des plus grandes stars du rock, il a accompagné ce mouvement, mais cette peur invincible, voilà qu'elle le tenaille et qu'elle l'empêche même d''apprécier la Nouvelle-Orléans, sa ville. Alors il se prend par les couilles (au sens propre du terme) et cherche à se confronter aux rappeurs, à la Bounce (ce hip-hop propre au dirty south qui mèle au beat triggerman (du nom de son créateur) des paroles ultra-sexuelles, c'est la musique des block-party, celle où le emcee engage la prtie féminine à balancer ses hanches, à montrer ses seins, à "emancher" comme des furies, voilà l'état de ce qui marche à la Nouvelle-Orléans), en gros il veut vaincre sa peur par le mal. Si tu ne supporte pas l'alcool, tu n'as qu'à boire que du rhum.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'intérêt de ce bouquin est qu'il intervient avant Katrina et nous montre déjà une ville dévastée. La mort intervient chaque jour en emportant de l'adolescent dans une épicerie au chef de gang camé pour dix générations, de la grand-mère victime d'une balle perdue au grand prêcheur de la bounce Soulja Slim. Et tout le monde s'en fout, cette ville est morte, elle n'est là que pour le quartier français, les hhabitants des quartiers peuvent bien crever. C'est dans ce climat que Nik Cohn va tenter de produire des jeunes artistes et ainsi se confronter de tout son être aux difficultés inhérentes au business du rap. Les artistes ne viennent pas, ne pensent qu'à conduire un grosse caisse, à remplacer leurs dents en or par du platine, ne voient leur horizon qu'à l'aune d'une tournée des boîtes de Virginie. Atlanta, Bâton-Rouge, peut-être un bout de la Floride et voilà. Et petit tour et puis tu meurs.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nik Cohn n'aura rien produit jusqu'à Katrina, tout juste aura-t-il partiellement réussi à affronter sa peur du noir, l'ouragan n'y changera rien, les cadavres gonflés par les torrents de boue deversées par le Mississippi déchaîné resteront noirs, et ni les fonds fédéraux, ni la bienveillance d'une poignée d'acteurs du business du rap n'y changeront rien, cette ville est morte. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Je me suis souvenu de Kerry, une chanteuse avec qui j'étais sorti quelque trente ans plus tôt, comment un matin, bien défoncés, après avoir fait l'amour, elle avait ironisé sur ma collection de disques, les affiches aux murs, tous les artefacts noirs que je croyais miens. Une vitrine, voilà ce que c'était selon elle, et elle avait saisi ma main pour la poser sur sa poitrine. Ca aussi, avait-elle dit. Elle était dans mon lit, dans mon monde ; et c'était du pipeau. Attends qu'on t'amène dans le ghetto, qu'on te pousse contre un mur, et on verra comment tu te sens. Tu te transformerais d'un seul coup en un pauvre Blanc du Sud, en raciste, m'avait dit Kerry. Naturellement, j'avais refusé de la croire. D'autres Blancs, peut-être ; pas moi. Ce poison, il ne pouvait être en moi. Et pourtant il y était."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3159060082701837714?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3159060082701837714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3159060082701837714' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3159060082701837714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3159060082701837714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2009/02/nik-cohn-triksta.html' title='Nik Cohn - Triksta'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SZpzw6XO3vI/AAAAAAAAAVM/zHLkAaf-wxQ/s72-c/triksta.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2725180584815301726</id><published>2008-12-16T21:59:00.005+01:00</published><updated>2008-12-16T22:25:00.162+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jazz music'/><title type='text'>Yves Robert - Inspirine</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUgYZuDKYsI/AAAAAAAAAU0/vZQ7WtTvG-I/s1600-h/inspirine.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5280497393228997314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUgYZuDKYsI/AAAAAAAAAU0/vZQ7WtTvG-I/s400/inspirine.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne l'ai pas encore digéré ce disque. Parce qu'il est fourmillant et beau. Yves Robert est au trombone comptemporain ce que Louis Sclavis est à la clarinette, un magnifique épouvantail qui ne fait qu'avancer au milieu d'un champ musical encore inexploré, ou pas encore tout fait. Yves Robert appartient à cette classe de musiciens français élévés à l'Americana mais qui de la noire amérique ont voulu transformer les codes pour mieux se les réapproprier. On parle pourtant quand même de jazz attention, mais la dissection des notes, des thèmes et des mélodies passe par le double spectre d'une Amérique zieutée par la riche histoire musicale européenne. Amen.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors voilà Yves Robert en 2008 après avoir livré &lt;strong&gt;Eté&lt;/strong&gt; il y a dix ans et &lt;strong&gt;In touch&lt;/strong&gt; en 2002, qui nous revient tout de bruit et fureur pour nous prescrire de l'&lt;strong&gt;Inspirine&lt;/strong&gt;. Merci docteur. Deux trios se partagent l'album, l'un composé d'Yves Robert donc, du tapeur-batteur-maniac Cyril Atef ici à son meilleur et de Vincent Courtois au violoncelle pour un set-groupe tout en douceur. Sur l'autre versant c'est Bruno Chevillon et sa contrebasse qui remplace le violoncelle de Courtois. Dur ! Oui parce que ça tape pas mal sur ce disque, l'energie est à tous les étages le nerf inoui d'une musqiue qui élabore des thèmes pour bientôt les pulvériser dans des déchaînements aussi jubilatoires que jouissifs, aussi sauvages qu'émouvants, du beau du beau !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a vraiment cette impression de tempête dans le jeu de trombone d'Yves Robert, comme si d'un seul coup de coulisse toute la mélodie élaborée avec patience pouvait disparaître en hurlant, dans une bourrasque-plaisir de notes déchaînées. Du son et du beau, et encore du bruit, la liberté des sens à son paroxysme et que ça gueule un trombone qui jouit nom de dieu !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Inspirer c'est Inspirine !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2725180584815301726?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://yvrobert.free.fr/' title='Yves Robert - Inspirine'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2725180584815301726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2725180584815301726' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2725180584815301726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2725180584815301726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/12/yves-robert-inspirine.html' title='Yves Robert - Inspirine'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUgYZuDKYsI/AAAAAAAAAU0/vZQ7WtTvG-I/s72-c/inspirine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5743925409444525920</id><published>2008-12-11T21:18:00.005+01:00</published><updated>2008-12-11T21:43:48.438+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='manga'/><title type='text'>Katsuhiro Otomo - Anthology</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUF1ub41FsI/AAAAAAAAAUs/RxqRi-Abxrw/s1600-h/otomo.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5278629678875481794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 261px; CURSOR: hand; HEIGHT: 384px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUF1ub41FsI/AAAAAAAAAUs/RxqRi-Abxrw/s400/otomo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Avec Akira, Otomo est pour beaucoup d'entre nous européens le premier auteur à nous avoir fait pénétrer le monde du manga adulte, en regard immédiat avec le monde plus infantile d'Akira Toriyama. De toutes les manières, l'évidence qui frappait en regardant ces dessins et surtout en lisant ces histoires, outre le grand nombre de pages qu'elle occupaient, c'était l'évidente qualité de ces travaux, la richesse et le fourmillement des histoires, des mondes crées. Otomo frappait fort avec Akira en mettant en image d'une part un univers post-apocalyptique relativement cohérent mais le tour de force consistait d'autre part à y adjoindre une reflexion sur l'adolescence et ses mutations de première valeur. Le questionnement prenait en compte la relation au sexe, aux drogues, à la violence, l'autorité, bref, 6 tomes qui circoncrivaient parfaitement les aspirations des jeunes lecteurs que nous étions.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mais Otomo c'est aussi une frustration de lecteur parce que cet auteur brillant, indépassable par certains aspects, cet auteur là a très peu produit. On connaissait Dômu, noir thriller très brillant et c'est tout. Alors quand Kana propose cette anthologie de récits plus ou moins courts parus avant l'avénement Akira, le lecteur que je suis et premier fan n'en finit plus de jubiler.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y a à boire et à manger dans ce recueil et comme souvent dans pareil ouvrage le pire cotoie le meilleur. L'éditeur a eu l'excellente et lumineuse idée de réunir en postface les explications brêves mais clarifiantes d'Atomo sur ces récits. Il est amusant de constater que lui aussi reconnait la faiblesse de certains, leur vacuité par moment ou bien encore que Moebius fût à l'origie de l'un d'entre eux, Flower. J'avoue quand à moi que c'est lorsqu'Otomo avoue son incapacité chronique à terminer un récit que ce recueil prend le plus de sens. Car non, Akira n'est pas fini, ou en tout cas il manque certaines substances pour etayer la toute fin. Mais c'est aussi le sel de cette histoire, les cases que le lecteur remplit avec abnégation, aux fils des lectures et des âges qui les accompagnent. J'aime à penser que ce qui sous-tend une histoire est son origine même, son idée directrice. La force des grands auteurs est de nous emmener un peu plus loin au delà de cette idée même. Otomo ne fait rien d'autre et ce qu'il livre comme un défaut est surtout une qualité à mes yeux.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Malgré toute l'hétérogénéité de cette anthologie, un titre emmerge par sa force intrinsèque et par la puissance de son traitement : "Fire ball". On y trouve déjà tous les ingrédients d'Akira, le contrôle des esprits, une rebellion, et puis beaucoup de science-fiction, une sensation délicate d'un futur possible. Bref une histoire qui vaut à elle seule l'achat du bouquin tant elle permet de remettre un pied dans des émotions qu'on croyait enterrées aux années 90, un peu comme si on nous livrait maintenant la suite inédite de Smell like teen spirit.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5743925409444525920?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5743925409444525920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5743925409444525920' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5743925409444525920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5743925409444525920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/12/katsuhiro-otomo-anthology.html' title='Katsuhiro Otomo - Anthology'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUF1ub41FsI/AAAAAAAAAUs/RxqRi-Abxrw/s72-c/otomo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4115538564244364532</id><published>2008-12-10T21:14:00.004+01:00</published><updated>2008-12-10T21:37:57.483+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Christophe Blain - Gus</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUAjUtOkFtI/AAAAAAAAAUk/SWiVH3sCOWU/s1600-h/gus.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5278257601923258066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUAjUtOkFtI/AAAAAAAAAUk/SWiVH3sCOWU/s400/gus.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il y a ce petit rictus qui ne me quitte pour ainsi dire jamais alors que je lis ce nouvel album de Christophe Blain, troisième opus de &lt;strong&gt;Gus&lt;/strong&gt;, la série au pays des cow-boys créée il y a maintenant presque deux ans. Je dois à Blain ce rictus parce qu'il est l'un des rares auteurs à réussir à conjuguer la lubricité du propos avec une tenue toue épreuve du déroulement de l'histoire. Alors je ris; Lorsque Gus ou Clem attaquent une banque, détournent un train ou s'emparent simplement d'une diligence je n'en peux plus de rire à ce qui sous-tend leur action même : la divîne chasse à la petite culotte. Voilà en quoi Blain est si génial, il a remit sciemment la petite culotte au centre du débat bédéphilique. Décidément on manque cruellement d'auteurs de cette trempe.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Isaac le pirate &lt;/strong&gt;ne parlait déjà que de cul, &lt;strong&gt;Gus&lt;/strong&gt; ne déroge pas la règle, la cuisse et la dentelle, le stupre et la prostitué, son mac, regulier ou frangin, l'amour torride, les lettres enflammées, la baise, le tirage de coup, juste la drague ou bien simplement le chagrin d'amour, Blain remet tout ce qui définit l'homme au coeur de ses albums. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors on pourrait croire que lire depuis trois tomes déjà les aventures éplorées et sexo-libérées de nos trois personnages principaux lasserait au bout du compte, j'avoue avoir failli le penser également quand, au détour d'une histoire qui s'étendait un peu trop, le bon Clem se répandait lui aussi à satieté et même encore plus, j'ai pensé alors que le sujet était circonscrit et que finalement les cow-boys devaient aussi l'être un peu. Je me trompais.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Blain l'a bien pigé et d'ailleurs ce troisième tome nous emmène tour à tour explorer la jeunesse de Gus en apprenti-videur-voyou, nous fait ensuite cheminer un temps en compagnie du Gus joueur de poker pour finir le voyage jusqu'à une thématique ultra-exploitée dans le western : la ville de paysans rançonnée par d'avîdes bandits, les premiers faisant appel à un chasseur de prime pour se débarrasser de la menace. Kurosawa chez les pionniers. Bref  vous l'aurez compris, Blain a savamment su renouveler son western en y redistillant toutes les grandes thèmatiques du genre et sans pour autant trahir ses promesses de cul omniprésent qui font tout le sel de sa série. Une selection angoumoisine (?) amplement méritée.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4115538564244364532?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4115538564244364532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4115538564244364532' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4115538564244364532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4115538564244364532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/12/christophe-blain-gus.html' title='Christophe Blain - Gus'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SUAjUtOkFtI/AAAAAAAAAUk/SWiVH3sCOWU/s72-c/gus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2889008917050815127</id><published>2008-12-07T23:35:00.002+01:00</published><updated>2008-12-07T23:50:46.900+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='africa'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Keketigui Traore (1934~2008)</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/89lzKDzdEkQ&amp;amp;hl=en&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/89lzKDzdEkQ&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Keletigui Traore était le chef d'orchestre de l'immense ensemble guinéen "l'orchestre de la Paillote" qui devînt finalement "keletigui et ses tambourinis" après le split avec l'orchestre des jardins de Guinéen. Dans la pure tradition des orchestres ouest-africain nés après la décolonisation, La PAillote jouait juste, ouvrait pour les bals, les receptions, mais plus que tout ça c'était un formidable vivier de musiciens incroyables. Alors que Keletigui est décédé le mois dernier à l'âge de 74 ans (tout juste un jour après Miriam Makeba), il paraissait évident de lui rendre un léger hommage ici, même si sur la toile on ne trouve pas encore de documents sonores qui rendent dignement justice aux incroyables talents de ces musiciens du post-colonialisme. On se contentera donc d'un vague clip youtube en contemplant la pochette déchue d'un 33 trs abîmé. C'est un peu triste la musique par moment.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2889008917050815127?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2889008917050815127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2889008917050815127' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2889008917050815127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2889008917050815127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/12/keketigui-traore-19342008.html' title='Keketigui Traore (1934~2008)'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-8564440706072264332</id><published>2008-12-04T21:06:00.004+01:00</published><updated>2008-12-04T21:29:33.983+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Illogic - One bar left EP</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/STg5OqU9yCI/AAAAAAAAAQo/oFkj-gzvYHo/s1600-h/illogic+one+bar+left+EP+cover.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5276029887507712034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 386px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/STg5OqU9yCI/AAAAAAAAAQo/oFkj-gzvYHo/s400/illogic+one+bar+left+EP+cover.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; C'est la bonne nouvelle d'un mois de décembre qui s'annonçait, il faut bien l'avouer, comme tout pourri. En bref et en deux mots : Illogic revient ! On l'avait laissé cinq ans plus tôt avec un &lt;strong&gt;celestial clockwork&lt;/strong&gt; d'une renversante beauté, son hip-hop lourd chargé par les productions de Blueprint (déjà évoqué ici) et après un leger break que chez Weightless recording ils appellent pudiquement "a 4-years hiatus", Illogic revient enfin. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors je vais aller directement à l'enjeu crucial de cet EP, non, il n'est pas aussi bon qu'on l'attendait et non, il n'atteind pas la cheville de &lt;strong&gt;Celestial clockwork&lt;/strong&gt;. Les productions de Blueprint ont laissé place à celle d'un autre régional de l'étape, natif lui aussi de l'Ohio, Ill Poetic, et force est de constater qu'elles sont bonnes mais peut-être n'attendais-je pas Illogic sur ce terrain là. Il faudra de toute façon du temps pour digérer une orientation moins sombre que par le passé, une musique moins intransigeante, plus accéssible. Ill poetic lance (très bien hein, faut pas déconner) les mêmes beats que beaucoup de producteurs de sa génération. Un peu d'électronique, une basse funk, saccadé, et une rythmique qui varie de la soul sudiste au rock plus moderne. Restent les lyrics de Illogic et là, on tire encore vers le tout haut du panier et c'est évidemment pour ça que ce EP gratuit de chez Weightless recording est tout de même la meilleure putain de nouvelle de décembre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le myspace d'Illogic en cliquant sur le titre et toujours en lien &lt;a href="http://www.weightless.net/site/"&gt;http://www.weightless.net/site/&lt;/a&gt; , site sur lequel vous pourrez normalement encore télécharger l'EP, en attendant l'album prévu pour mars prochain.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-8564440706072264332?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/illogicone' title='Illogic - One bar left EP'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/8564440706072264332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=8564440706072264332' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8564440706072264332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8564440706072264332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/12/illogic-one-bar-left-ep.html' title='Illogic - One bar left EP'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/STg5OqU9yCI/AAAAAAAAAQo/oFkj-gzvYHo/s72-c/illogic+one+bar+left+EP+cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-217982926988587761</id><published>2008-12-02T21:30:00.006+01:00</published><updated>2008-12-02T22:30:45.976+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>K-The-I??? - Yesterday, today &amp; tomorrow</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/STWbrtp_G9I/AAAAAAAAAQg/6Y_qEOZsuR4/s1600-h/K-the-I.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5275293713826782162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/STWbrtp_G9I/AAAAAAAAAQg/6Y_qEOZsuR4/s400/K-the-I.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; L'ordinaire du hip-hop développé dans ces colonnes est habituellement plutôt composé d'une musique soul-full ou puisant allégrement dans le funk, le jazz ou même le blues. Tous ces genres ayant ma préférence quotidienne, le rap que j'écoute le plus s'en délecte logiquement égolement. K-the-i ???, kiki pour les intimes, fait ici figure d'exception avec sa musique résolument synthètique et moderne, minimale, nappée d'electro pour encéphalogramme dopé au bpm. Ca c'est pour le cliché, parce que kiki c'est encore un peu plus que ça.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De Thavius beck qui assure l'intégralité des productions de &lt;strong&gt;Yesterday, today &amp;amp; tomorrow&lt;/strong&gt;, je ne connaissais que &lt;strong&gt;Thru&lt;/strong&gt;, bel album lorgnant allégrement vers l'abstract mais que j'avais eu un peu de mal à apprivoiser. Quantité de sons se bousculaient autour de beats lourds, presqu'insoutenables dans la tension qu'ils dégageaient. Je connaissais son travail avec Subtitle au sein de Lab Waste mais je n'imaginais pas à dire vrai l'immensité du potentiel du jeune californien. Avec kiki il explose littéralement. C'est bien simple, il n'y a pas dans ce disque un seul morceau qui ne réunisse pas 3000 idées à la minute, il n'éxiste pas dans ce disque un seul titre passable , mauvais ou juste moyen. Non, il n'y a que des killers tracks, des beats à tomber à genou devant le dieu hip-hop, de la musique comme seuls des Count Bas D ou Jneiro Jarel l'envisagent aujourd'hui : tourner vers l'avenir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors vous me direz "d'accord, c'est bien joli tout ça, mais le gros kiki sur la pochette avec son mégaphone, c'est un communiqué anti junk-food ?" &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Que nenni, le gros kiki sur la pochette scande plus qu'il ne rappe mais voilà un emcee qui avait axé l'intégralité de son premier disque &lt;strong&gt;Broken love letter&lt;/strong&gt; sur sa seule rupture avec sa petite amie, plutôt osé dans ce milieu. Un emcee qui parle, qui déballe pèle-mèle des références à Marlo Stantfield de The Wire mais qui considère aussi le double sens des choses avec une acuité réelle et bienvenue,  j'aime beaucoup ce couplet par exemple : "the sunlight is looking over the horizon. Why when literature could be spoken in a way, it could simplify where I thought to begin, accumulate how many days to develop any ways to increase the envelope. Didn't come across as anything to ruin any hope, mope around, soldier down, another dead for no reason, can you believe it's coming from this sound ??? "Ou comment sortir adroitement du questionnement banal musique = violence.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, il aut encore ajouter l'extrême qualité des featuring avec dans l'ordre d'apparition : Nocando, Thavius Beck, Vyle, Subtitle, High Priest (d'Anti Pop), Busdriver et enfin Mestizo que je ne connaissais pas. Gros disque et gros son pour un gros kiki, l'hiver sera chaud.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En écoute "decision", d'autres morceaux sur son myspace en liquant sur le titre de cet article.&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/kVUSL1maz3/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/kVUSL1maz3/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/nerdwithswagger/music/Fbt4MtP9/kthei_decisions/"&gt;Decisions - K-The-I???&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : dédolé pour les éventuels lecteurs de ce blog d'avoir été un peu long à la détente ces derniers temps, mais il faut dire que le boulot était plus qu'au rendez-vous. Merci à ceux qui ont pris le temps de laisser un commentraire même aux articles plus anciens. Merci Jyjy donc !! Ravi que toutes ces lectures t'aient plu !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-217982926988587761?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/kthei' title='K-The-I??? - Yesterday, today &amp; tomorrow'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/217982926988587761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=217982926988587761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/217982926988587761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/217982926988587761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/12/k-i-yesterday-today-tomorrow.html' title='K-The-I??? - Yesterday, today &amp; tomorrow'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/STWbrtp_G9I/AAAAAAAAAQg/6Y_qEOZsuR4/s72-c/K-the-I.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-8837524660784883330</id><published>2008-11-16T08:44:00.004+01:00</published><updated>2008-11-16T09:00:52.606+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Femi Kuti - Day by day</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SR_PbwFwwdI/AAAAAAAAAQY/55lRHXh6Q5Q/s1600-h/femi+kuti.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5269158164719256018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SR_PbwFwwdI/AAAAAAAAAQY/55lRHXh6Q5Q/s400/femi+kuti.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Voilà que la presse annonce la résurrection d'un survivant, un homme de Lagos, fils d'un rebelle éternel, un homme blessé, traqué par un gouvernement nigérian corrompu, violent, policier. Bref on nous annoncer rien de moins que le nouvel album du messie Femi Kuti, le &lt;strong&gt;Exodus&lt;/strong&gt; de Marley basculé des ghettos de trenchtown à ceux de Lagos.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On nous a menti. &lt;strong&gt;Day by day&lt;/strong&gt; est un magnifique disque, dans la lignée des précédents &lt;strong&gt;Fight to win &lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;Shoki Shoki&lt;/strong&gt;, mais plus encore que ces deux premiers disques, Day by Day est une reprise studio du &lt;strong&gt;Live Shrine&lt;/strong&gt;, le seul essentiel de Femi Kuti à l'heure actuelle. Bien entendu toutes les plages ne sont pas de simples redites du Shrine (la boîte tenue par Femi Kuti à Lagos) mais l'honneteté qui me pousse à vous parler de cet artiste comme d'un grand musicien, m'oblige également à signifier mon désapointement lorsque je vois orchestrées de telles magouilles éditoriales. L'impact live des chansons de Femi nécéssitait le live, pourquoi alors nous faire croire à une resurrection de l'artiste quand l'album qu'il publie n'est qu'un resucée du précédent, précédent dont les quelques journalistes que j'aie pu lire sur ce sujet ommettent très largement de faire mention pour mieux appuyer la nouveauté et l'étrange beauté de Day by Day. D'accord.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors je vais procéder de la même façon, le dernier Femi Kuti est une révélation, magnifique, emprunt de blues, lumineux, un cri jeté à la face des dirigeants nigerians.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Oui ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ah oui, l'ennui, c'est que ce disque est bien moins bon et reprend dans sa largeur le Live Shrine, véritable cri paru quatre plus tôt et seul indispensable de Femi. Si vous voulez écouter du son neuf, écoutez donc Seun Kuti.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PS : Femi Kuti est un artiste intègre et magnifique à voir sur scène, j'en veux seulement à la maison de disque d'avoir organisé cette saloperie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-8837524660784883330?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/femikuti' title='Femi Kuti - Day by day'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/8837524660784883330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=8837524660784883330' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8837524660784883330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8837524660784883330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/11/femi-kuti-day-by-day.html' title='Femi Kuti - Day by day'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SR_PbwFwwdI/AAAAAAAAAQY/55lRHXh6Q5Q/s72-c/femi+kuti.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-6689739494618011136</id><published>2008-11-11T08:43:00.006+01:00</published><updated>2008-11-11T16:29:15.868+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rien'/><title type='text'>Black Moses ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SRmjY6ec7tI/AAAAAAAAAQQ/r62TpMmZlHY/s1600-h/isaac-hayes-black-moses-cover-front.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5267420887595675346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 299px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SRmjY6ec7tI/AAAAAAAAAQQ/r62TpMmZlHY/s400/isaac-hayes-black-moses-cover-front.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ca a été le leitmotiv de mon père durant mon dernier et récent séjour chez mes parents : "Obama, il ne va pas changer la vie du reste du monde, d'ailleurs, il s'en fout pas mal, il est avant tout américain". S'il y a bien entendu une grosse part de vérité dans cette assertion, comment expliquer alors la réélle fascination excercée par les States sur le RDM (comprendre, le Reste Du Monde) ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hein, pourquoi je me réveille tous les matins aux rythmes de Memphis, du South Bronx ou de San Francisco ? Pourquoi le français que je suis ne se réveille-t-il pas au son de la musette de Paris ou de la chanson à texte façon Francis Cabrel ? Parce que c'est nul ? Oui, c'est un argument. Peut-être également parce que la France n'arrive pas à exploiter comme elle le devrait toute la richesse de sa nation, ce que les USA font toujours très facilement. Peut-être aussi par flemme ou par confort. Tout est là déjà. A quoi bon jouer un rap de qualité en France quand la concurence du moindre emcee américain enterre toute véléité ? Impossible dans ce contexte de bâtir une quelconque scène de qualité. Le rap en France est mort à la fin des années 90, il est le seul mouvement depuis le rock alternatif issu du punk des années 80. Depuis rien. une musique de producteur mais aucune raison d'entrer en pélérinage pour la musique de Air ou Justice. Ayez pitié des ascenseurs mes garçons !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors pourquoi donc la France se réjouit-elle de l'élection d'Obama ? Mais parce qu'elle croit absolument qu'elle l'a élu, qu'il va nous diriger, et que franchement, enfin un black à la maison blanche quoi ! Bah oui, on a déjà un nain, faisons aboutir notre sens aigu de l'aide aux nécessiteux, aux différents, divergeants, dans-le-besoins, affligés et autres empécheurs de marcher tranquillement dans la rue. Alors oui, Obama va nous diriger parce qu'on bouffe comme lui, on dépense notre fric comme lui, on regarde les mêmes films, on écoute la même zik ! On achète des meubles tout pareil ! les série TV ? Les mêmes ! Internet ? Google ! Ordi ? Mac ! e Phone, e Book et epod ! Ce mec est notre président et je suis hyper fier d'avoir voter pour lui, sérieusement !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au delà de ça, j'ai quand même envie de pleurer, hein.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/U5FltV09w6/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/U5FltV09w6/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/kJlOyW/music/p5DQr4ax/nina_simone_sinner_man/"&gt;Sinner Man - Nina Simone&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-6689739494618011136?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/6689739494618011136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=6689739494618011136' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6689739494618011136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6689739494618011136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/11/black-moses.html' title='Black Moses ?'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SRmjY6ec7tI/AAAAAAAAAQQ/r62TpMmZlHY/s72-c/isaac-hayes-black-moses-cover-front.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2310036547307676033</id><published>2008-11-09T18:05:00.002+01:00</published><updated>2008-11-09T18:20:12.361+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>George Pelecanos - King Suckerman</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SRcYkGvn9mI/AAAAAAAAAQI/hhQgxTKhiog/s1600-h/king+suckerman.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5266705297797805666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 234px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SRcYkGvn9mI/AAAAAAAAAQI/hhQgxTKhiog/s400/king+suckerman.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Les voyages en train favorisent la lecture de romans quand même un peu kleenex. je n'ai rien contre Pelecanos, mais par contre j'ai récemment pris le train en compagnie de son King Suckerman. Palpitante, l'intrigue prend place à DC dans le milieu des années 70. Trafic de drogue et gros bras, gros flingue, sniffette et roulage de joints au programme. Mais surtout, une bande son comme j'amais je n'aurais osé rêvé. Tout y passe, de Curtis Mayfield à Can, de Pink Floyd aux Meters, aux Bar-Kays, Hendrix, le Mahavishnu orchestra, Parliament, James Brown et sa BO pour Black Caesar. Bref, du vrai son dans un bouquin, c'est suffisament rare pour être signifié.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pelecanos a une plume un peu légère mais qui se sort parfaitement bien de toutes les situations que le scénario lui inflige. C'est fluide, sans trop de fulgurance mais l'efficacité est là. Ici, pour ce King Suckerman emblématique d'un certain cinéma des 70's, la blaxploitation, Pelecanos se contente du minimum syndical tout en choisissant avec un soin rare ses seconds rôles, ses personnages principaux, et l'envoutante musique qui tisse une toile sonore autour de cette avancée dans le mur implacable.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si vous avez vu avec délice The Wire produit par HBO, vous savez alors qu'il y a derrière cette série un instigateur d'origine grecque nommé Pelecanos. Je ne m'étonne pas quand à moi de la qualité de la série au regard de l'extrême minutie dont l'auteur fait part dans l'établissement de ce bouquin là.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2310036547307676033?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2310036547307676033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2310036547307676033' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2310036547307676033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2310036547307676033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/11/george-pelecanos-king-suckerman.html' title='George Pelecanos - King Suckerman'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SRcYkGvn9mI/AAAAAAAAAQI/hhQgxTKhiog/s72-c/king+suckerman.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7954307283111962556</id><published>2008-10-28T20:40:00.003+01:00</published><updated>2008-10-28T23:03:04.418+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Chihoi - A l'Horizon</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQdraPKtOeI/AAAAAAAAAQA/MbIYx2dWd7w/s1600-h/horizon84.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5262292788097923554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 284px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQdraPKtOeI/AAAAAAAAAQA/MbIYx2dWd7w/s400/horizon84.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;A l'horizon&lt;/strong&gt; est le nom de l'album de ChiHoi, à paraître prochainement aux éditions Atrabile, décidemment très précieuses. Je ne connais rien de cet auteur chinois sinon cette planche, absolument splendide. Une fois n'est pas coutume je parle ici d'un album avant de l'avoir lu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7954307283111962556?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7954307283111962556/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7954307283111962556' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7954307283111962556'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7954307283111962556'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/chihoi-lhorizon.html' title='Chihoi - A l&apos;Horizon'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQdraPKtOeI/AAAAAAAAAQA/MbIYx2dWd7w/s72-c/horizon84.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2806938999145828150</id><published>2008-10-28T08:51:00.005+01:00</published><updated>2008-10-28T09:17:04.068+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='manga'/><title type='text'>Toyoda Tetsuya - Undercurrent</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQbFiDbWXQI/AAAAAAAAAP4/3dzjCEkM7kw/s1600-h/undercurrent.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5262110403455245570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 262px; CURSOR: hand; HEIGHT: 384px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQbFiDbWXQI/AAAAAAAAAP4/3dzjCEkM7kw/s400/undercurrent.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Indéniablement l'agréable surprise de cette rentrée et s'il y avait un adjectif puor qualifier d'emblée le travail de Toyoda Tetsuya sur cet &lt;strong&gt;Undercurrent&lt;/strong&gt;, ce serait simplement subtil. Je parle de bonne surprise parce que les mangas qui sont capable de garder une unité de ton pendant toute l'étendu de leur récit ne sont pas légion, d'autant plus qu'ici celui-ci court sur 300 pages. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le mari de Kanae, gérante d'un bain traditionnel, s'est fait la malle il y a deux mois lorsque débute cette histoire. S'est fait la malle ou autre, en tout cas il a disparu sans laisser de trace alors qu'il rejoignait d'autres patrons de bains. Voilà pour l'histoire et voilà pour le deuil. Peut-on réellement se couper de la mémoire d'une personne alors même que l'on ignore profondément d'une part des raisons qui ont présidé à cette échappée ou d'autre part s'il y avait réellement un problème. Il peut aussi bien s'agir d'un enlèvement, d'un adultère, d'un accident, d'un suicide. Oui mais on retrouve les corps. Voilà pour les questions que se pose kanae. L'aimais-je assez ? D'ailleurs aime-t-on assez ? Connait-on suffisament son conjoint ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;lea trouvaille ici est l'intégration d'un troisième personnage, masculin, qui va dés les premières pages du récit se proposer comme aide dans la tenue des bains. cet homme va renforcer le questionnement de Kanae sur la présence masculine en général, sur les réapports qui prééxistent dans n'importe quelle relation, sur l'attirance, bref; c'est la bonne idée du bouqin d'autant plus qu'elle amènera à un second mystère.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Undercurrent &lt;/strong&gt;est bien entendu totalement bouleversant mais sans pour autant méler un pathos poisseux et alourdissant à ses situations. Bien au contraire, si l'ensemble du ton est assez lourd de sens et de sentiments (trahison, spleen, jalousie, rancoeur), Toyoda Tetsuya a su intégrer à son récit un humour frais un peu con-con qui contrebalance parfaitement l'autre pôle du récit. Définitivement une bonne surprise que ce manga auquel je ne repprocherait que son dessin trop passe-partout et qui n'égratigne en cela même pas les chevilles d'Asano Inio, l'autre habitué de ces récits chargés.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ps : comme d'habitude avec les auteurs japonais, l'éditeur français ne fait aucun effort et lon ne sait rien ou presque de Toyoda Tetsuya, sinon qu'il est arrivé sur le tard au manga en gagnant un concours alors même qu'il excercait une toute autre profession. C'est leger mais c'est comme ça.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2806938999145828150?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2806938999145828150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2806938999145828150' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2806938999145828150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2806938999145828150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/toyoda-tetsuya-undercurrent.html' title='Toyoda Tetsuya - Undercurrent'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQbFiDbWXQI/AAAAAAAAAP4/3dzjCEkM7kw/s72-c/undercurrent.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1410311542590731278</id><published>2008-10-26T21:59:00.005+01:00</published><updated>2008-10-26T22:37:50.623+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Image'/><title type='text'>Anders Petersen</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQTaaCzDTRI/AAAAAAAAAPg/FjVJowIGGP0/s1600-h/tom+waits+rain+dogs.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261570405638032658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQTaaCzDTRI/AAAAAAAAAPg/FjVJowIGGP0/s400/tom+waits+rain+dogs.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il y a des cheminements de l'esprit qu'il ne faut peut-être pas trop chercher à examiner, ou alors d'un peu loin, au travers d'un verre de rouge par exemple. C'est le cas de mon rapport à cette pochette d'un des albums les plus fameux de Tom Waits et sans doute celui que je préfére de l'artiste. D'abord par qu'il me rappelle un film magnifique de Jim Jarmusch, &lt;strong&gt;Down by low&lt;/strong&gt;, et ensuite parce qu'il contient un titre imparable, implacable et irremplacable, une pièce qui maintient cohérente à elle-seule tout l'édifice de la chanson à texte made in USA, j'ai nommé &lt;strong&gt;Jockey full of bourbon&lt;/strong&gt;. Après ça le déluge.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En fait il y a une troisième raison à mon amour irraisonné pour ce disque, la photographie qui illustre sa couverture. Une vraie photo dans laquelle j'ai longtemps cherché le visage du songwriter sans plus de réussite que celui de scruter cette image déstabilisante. Toutes les photos d'Anders Petersen produisent peu ou prou la même sensation. Il y a comme un foid qui surnage au delà du cadre. Peut-être justement parce que ses images le sont, décadrées. Peut-être aussi parce que le contraste saisi ne doit pas d'exister qu'au seul n&amp;amp;b mais aussi à l'inpensable disposition des corps dans ses images. On parle souvent à propos de la photographie des années 50 et jusqu'aux années 80 de cet "instant décisif" propre aux grandes photos. Cartier-Bresson en tête en faisait son cheval de bataille. D'accord. Mais alors là, l'instant décisif, il réside dans quoi ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Anders Petersen a photographié les gens du Café Lehmitz pour en produire un livre en 1978, i la 30 ans et a photographié les clients, les putes, les amoureux et les maqueraux, les bagarres et les parties de cartes tout comme ses ainés le faisaient avant lui. Il a simplement modofié le rapport à l'espace photographié. Le sujet intervient dans l'image comme un objet structuré morphologiquement. Petersne détruit ça. Il casse les corps, sait les rendre beaux et laids. Sur la pochette du &lt;strong&gt;Rain Dogs&lt;/strong&gt;, on sent bien toute la laideur du sujet et en même temps il perce comme une sensation de malaise insondable. Il y a câlin. une pute et un adolescent trop grand, un marin ? Toute une vie se dessine au delà de l'image pour moi précisément autour de la musique de Tom Waits. Parce que ce disque réunit tout même trois types et pas n'importe lesquels. Waits Jarmusch Petersen. Je connais un Jockey qu'aurait pas parié un kopek sur ce trio au début des années 80.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un mot encore sur Petersen pour signifier qu'il photographie toujours et qu'il me tarde de saisir son dernier livre &lt;strong&gt;Sète 08&lt;/strong&gt;, réalisé pendant deux années en partenariat avec la municipalité languedocienne. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQTgl1nFYDI/AAAAAAAAAPo/KIFRctqPrlg/s1600-h/petersen.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261577205326372914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQTgl1nFYDI/AAAAAAAAAPo/KIFRctqPrlg/s400/petersen.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Et je ne résiste pas à vous montrer une photo de Petersen glanée sur la toile et dont je ne sais rien, sinon qu'elle est à tomber.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQTiy6S4AJI/AAAAAAAAAPw/8HO7w-4Qs5I/s1600-h/anders_petersen_magasin.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261579628945342610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 314px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQTiy6S4AJI/AAAAAAAAAPw/8HO7w-4Qs5I/s400/anders_petersen_magasin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1410311542590731278?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1410311542590731278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1410311542590731278' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1410311542590731278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1410311542590731278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/anders-petersen.html' title='Anders Petersen'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQTaaCzDTRI/AAAAAAAAAPg/FjVJowIGGP0/s72-c/tom+waits+rain+dogs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4171439025761472454</id><published>2008-10-26T07:25:00.002+01:00</published><updated>2008-10-26T07:54:01.852+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><title type='text'>Raphael Saadiq - The way I see it</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQQNim0ng5I/AAAAAAAAAPY/KWgQ73okDFg/s1600-h/raphael+saadiq.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5261345152863536018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQQNim0ng5I/AAAAAAAAAPY/KWgQ73okDFg/s400/raphael+saadiq.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Raphael Saadiq est de retour cette année avec un disque littéralement plongé dans le son des 60's, particulièrement celui d'une proto-soul qui tire largement sur le rhythm'n'blues. Ca se traduit concrétement sur le disque par une utilisation à l'ancienne des cuivres, c'est à dire avant que le funk ne les réduisent à leur seul puissance tellurique et donc sur &lt;strong&gt;The way I see it, &lt;/strong&gt;on assiste au retour du cuivre comme rythmique imparable. Great ! Il y a bien autre chose sur ce disque, particulièrement le timbre magnifique de Saadiq sur l'ensemble des 12 plages qui pour une fois ne sombre pas dans cette new-Jack-nu-soul aux cris de pleureuse qui devenait insupportable. Ici le chant est ultra maîtrisé bien que sonnant un peu "à la manière de", mais alors quoi ? La référence qui me vient immédiatement est Sam Cooke, déjà par la pochette de l'album, le costume impeccable, cet air de complête maîtrise scènique, tout cela rappelle les parfaits &lt;strong&gt;Live at the copa&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Live at the Harlem Square club &lt;/strong&gt;de Cooke. Je n'ai pas trop lu sur ce disque donc je ne jurerai pas que Raphael Saadiq a franchement pris le petit génie de Clarksdale comme référence sur ce disque, même si cela semble évident.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voici le morceau d'ouverture de &lt;strong&gt;The way I see it&lt;/strong&gt; mais en version live, je n'ai pas trouvé l'original ni "Big easy", chanson imparable et tube probable si single il y a...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/aIuoQjdIEU/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/aIuoQjdIEU/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/vPJJKDK/music/AFKhL-CJ/raphael_saadiq_sure_hope_you_mean_it_live/"&gt;Sure Hope You Mean It  (LIVE!) - Raphael Saadiq&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le myspace de l'artiste propose d'autres morceaux en cliquant sur le titre de cete article.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4171439025761472454?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/raphaelsaadiq' title='Raphael Saadiq - The way I see it'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4171439025761472454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4171439025761472454' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4171439025761472454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4171439025761472454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/raphael-saadiq-way-i-see-it.html' title='Raphael Saadiq - The way I see it'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SQQNim0ng5I/AAAAAAAAAPY/KWgQ73okDFg/s72-c/raphael+saadiq.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-765111171605780267</id><published>2008-10-21T17:45:00.005+02:00</published><updated>2008-10-21T18:22:29.773+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Sergio Toppi - Soudards et Belles Garces</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SP35jAoA1XI/AAAAAAAAAPI/1UJQpzgM3A4/s1600-h/toppi-soudards-Rac-Giap.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259634319697171826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SP35jAoA1XI/AAAAAAAAAPI/1UJQpzgM3A4/s400/toppi-soudards-Rac-Giap.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ca fait un moement que j'ai envie d'évoquer ici l'oeuvre de Sergio Toppi. J'attendais un pretexte et la sortie ce mois de &lt;strong&gt;Soudards et Belles Garces&lt;/strong&gt;, un recueil d'illustrations publié chez Moquito, me permet d'aborder le travail du dessinateur italien. Et quel travail ! J'aime bien l'illustration présentée plus haut parce qu'elle traduit bien ce que représente pour moi Sergio Toppi. D'abord un dessin éclatant, ultra lisible malgré l'abondance de détails. Voilà un auteur qui dessine exactement ce qu'il veut, je trouve qu'on ressent indéniablement cette maîtrise dans ses dessins. Ici cela s'allie à une colorisation hors-norme et d'une beauté stupéfiante tant la gamme chromatique explorée est vaste. Au delà de ça, je retrouve bien dans ce dessin l'univers de Sergio Toppi, un peu daté, un peu comme si la Terre était toujours à découvrir. Toppi est un dessinateur navigateur, il oscille au gré de ses envies et des mythes qui ont façonné l'espèce humaine. Toppi s'intéresse énormément aux types et ce qu'ils symbolisent. Les faciès d'un indien, d'un africain et d'un maori sont autant de pretexte à l'exploration du visage, de la signification des lignes, des regards, des textures de cheveux, bijoux, parures, huttes, bateaux et pays. Toppi a cette force innée (en tout cas elle m'apparait comme telle) dans son dessin, comme une capacité à saisir. J'écrivais plus haut que selon moi Toppi était un dessinateur navigateur mais je pense que la symbolique de cette métaphore un peu bancale réside surtout dans sa force d'adaptation. C'est un dessinateur qui capte et ils sont peu nombreux à le faire aussi bien. Hugo Pratt, italien de la même génération que Toppi et Battaglia (pour en citer un autre grand), possède lui aussi résolument cette science de capatation de l'instant d'un visage, sa vérité.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon, j'ai l'impression d'en écrire des caisses alors que ce n'était pas du tout le but en commençant cet article. Bref, et pour revenir au bonhomme, on a la chance en France d'avoir ce magnifique éditeur, Moquito, qui réédite depuis plusieurs années maintenant toute l'oeuvre du dessinateur italien (entre autres). Cette oeuvre pas vraiement prolixe puisqu'en quarante années de carrière, Sergio Toppi ne nous aura laisser que peu d'albums, une vingtaine, beaucoup d'histoires courtes parues dans les fumetti italiens des années 60, un paquet d'illustrations également. Je retiens surtout ses albums mettant en scène &lt;strong&gt;Le Collectionneur&lt;/strong&gt;, sorte de dandy à la Corto Maltese mais qui ne recule devant aucune difficulté, renaissant à chaque épisode. D'un noir &amp;amp; blanc somptueusement élégant, Toppi navigue entre légéreté et propos plus sombre, la décolonisation le disputant souvent au pillage des richeses indigènes. Encore un lien avec Pratt. A lire également un opus avec des histoires mélant vaudou et blues ainsi que ses somptueux &lt;strong&gt;Warramunga&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Myetzko&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Ile Pacifique&lt;/strong&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SP3_WW6YV_I/AAAAAAAAAPQ/Bs_4USF9gDA/s1600-h/Toppi+ile+pacifique.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5259640699411257330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SP3_WW6YV_I/AAAAAAAAAPQ/Bs_4USF9gDA/s400/Toppi+ile+pacifique.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-765111171605780267?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.editionsmosquito.com/' title='Sergio Toppi - Soudards et Belles Garces'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/765111171605780267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=765111171605780267' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/765111171605780267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/765111171605780267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/sergio-toppi-soudards-et-belles-garces.html' title='Sergio Toppi - Soudards et Belles Garces'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SP35jAoA1XI/AAAAAAAAAPI/1UJQpzgM3A4/s72-c/toppi-soudards-Rac-Giap.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-8468402632487346309</id><published>2008-10-19T20:52:00.003+02:00</published><updated>2008-10-19T21:10:25.412+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Florent Mazzoleni - James Brown : l'Amérique noire, la soul &amp; le funk.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPuChofsTHI/AAAAAAAAAPA/4v7s2HJHU4o/s1600-h/James+brown+Mazzoleni.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258940504202824818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPuChofsTHI/AAAAAAAAAPA/4v7s2HJHU4o/s400/James+brown+Mazzoleni.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Voilà le type de bouquin sur la musique en tous points absolument remarquable.  D'abord par son sujet, non pas limité au seul James Brown, mais par extrapolation au monde dans lequel il évoluait. Ensuite par son auteur, Florent Mazzoleni, le mec qui en France parle le plus intelligement de la musique noire juste après moi. Imaginez le niveau du monsieur. Plus sérieusement les biographies, les biopic, les autels et autres hagiographies dressés à la mémoire de n'importe qui me gonflent au plus haut point, je les fuis comme la peste. Mazzoleni fait exception par l'intelligence de sa prose (franchement très agréable à lire) et surtout par la pertinence de son point de vue : il regarde James Brown parmi le peuple noir et cela, de l'enfance à Augusta jusqu'à l'invention fracassante du funk. Au milieu de tout ça il y a la soul, les droits civiques, la conscience noire qui s'éveille, une réunion éphémere des tops "r'n'b" et "pop", les amériques blanche et noire semble enfin se réunir et par dessus tout se vacarme, James Brown, l'homme qui aura placé le plus grand nombre de singles dans le top 50. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mazzoleni parle de musique, des studios, des tournées et de l'invention du rythme funk. Il éprouve un amour démeusuré pour certaines chansons, leur élaboration, leur line-up et son enthousiasme est sincérement très agréable à lire. Voilà pourquoi ce livre est surtout plus qu'une biographie ; la prison, les femmes la drogue tout cela ne restera pas, seule la musique de James Brown est eternelle.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-8468402632487346309?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/8468402632487346309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=8468402632487346309' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8468402632487346309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8468402632487346309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/florent-mazzoleni-james-brown-lamrique.html' title='Florent Mazzoleni - James Brown : l&apos;Amérique noire, la soul &amp; le funk.'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPuChofsTHI/AAAAAAAAAPA/4v7s2HJHU4o/s72-c/James+brown+Mazzoleni.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-6197087004710598658</id><published>2008-10-19T09:38:00.003+02:00</published><updated>2008-10-19T09:57:15.159+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Mezzo &amp; Pirus - Le roi des mouches</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPrkPmTFr-I/AAAAAAAAAOw/51ismBFlIXA/s1600-h/roi+des+mouches.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258766471538257890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPrkPmTFr-I/AAAAAAAAAOw/51ismBFlIXA/s400/roi+des+mouches.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; J'étais complétement passé à côté du premier tome lors de sa sortie en 2005, quelque chose dans le dessin me laissait de marbre. Dingue. Parce que franchement, et trois ans plus tard, le dessin de Mezzo est dans ce style comics très codifié et multi-représenté, une véritable révélation pour moi. Il est des qualités que l'on s'efforce à ne pas voir...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ai donc profité de la sortie du tome 2 chez Drugstore (c'est quoi ce label Glénat ?) pour lire l'ensemble du dyptique et plus que la découverte du dessin qui malgré tout ne lasse pas de me fasciner, c'est la justesse des récitatifs ainsi que des parties dialoguées qui m'a réellement scotché sur place. Pirus a une qualité d'écriture très rare, il connaît les artifices de la langue, comment on agrémente une phrase pour qu'elle percute, pour qu'elle frappe et qu'elle touche. Pirus sait bien que le dessin de Mezzo saura parfaitement représenter les pires excés, il se concentre donc sur la langue, sur sa puissance formelle. C'est beau et surtout ça ne lasse pas. On pouvait raisonnablement penser que la justesse de ton de la première moitié de Hallorave se dissiperait sur la fin. Que dalle, le niveau demeure et fixe cet album et son suivant comme deux étalons de ce que la Bande Dessinée européene peut produire lorsqu'elle s'évade franchement de ses cacracns habituels pour aller flirter avec les Clowes, Burns et Ware. Au final ce dyptique se tient parfaitement, la folie des premières scènes se retrouvent bien dans les conclusions du tome 2, avec sans doute le désespoir en moins. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis quoi, deux auteurs qui rendent l'est de la France sexy, ça compte dans une vie de lecteur non ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPrn8IsU72I/AAAAAAAAAO4/az6Pc9X6wzc/s1600-h/rois+des+mouches+planche.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5258770535220047714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPrn8IsU72I/AAAAAAAAAO4/az6Pc9X6wzc/s400/rois+des+mouches+planche.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-6197087004710598658?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/6197087004710598658/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=6197087004710598658' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6197087004710598658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6197087004710598658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/mezzo-pirus-le-roi-des-mouches.html' title='Mezzo &amp; Pirus - Le roi des mouches'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPrkPmTFr-I/AAAAAAAAAOw/51ismBFlIXA/s72-c/roi+des+mouches.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5808983295929107572</id><published>2008-10-15T21:35:00.007+02:00</published><updated>2008-10-15T22:06:07.904+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>GZA/Genius - Pro Tools</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPZGoubHngI/AAAAAAAAAOo/rSYU7ehv_to/s1600-h/pro+tools+GZA.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257467280472120834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPZGoubHngI/AAAAAAAAAOo/rSYU7ehv_to/s400/pro+tools+GZA.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; J'avoue que là, il m'a bluffé papy ! J'en attendais pas grand chose de ce disque, les albums des membres du Wu-Tang en solo ou ensemble se succédants comme autant de ratages et autres actes manqués. GZA c'était le crâne du Wu. The Genius, la bête de Staten Island, le emcee aux lyrics magnifiquement tenues, poète, rimeur, phraseur, jongleur, l'âme noire du Wu-Tang. Mais bon, ça restait pour moi un papy, et pour avoir écouté il n'y a pas si longtemps un autre papy du rap, français celui-là, Rockin' squat pour ne pas le nommer, et bien je peux vous dire que la crise n'a pas épargné le troisième âge chez les headbangers...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref et pour revenir à NYC, GZA revient avec son cinquième disque, et contre toute attente, l'album est superbe de bout en bout. Disque rare, produit à l'ancienne et sans fioriture par une galerie de talents, j'ai nommé les Mathematics (habitué du Clan), Black Milk (l'Homme de Detroit maintenant), RZA, True Master (autre habitué du Clan) et le tout sonne grandiose. Comme un album du Wu Tang quoi, dark comme il faut, l'emphase dramatique dans le son et dans le flow, j'aime j'aime j'aime ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;A noter que l'album est (était, sorry) en écoute intégrale sur le myspace du Genius :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/gza"&gt;http://www.myspace.com/gza&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/VnoRcfKucl/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/VnoRcfKucl/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/gzagenius/music/35Rgfld6/genius_pencil_featuring_rza_masta_killa/"&gt;Pencil (Featuring RZA &amp; Masta Killa) - Genius&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;object width="300" height="110"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/-phR7eGkVj/aus=false/"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/-phR7eGkVj/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/rah88/music/f4q0LBu8/gza_firehouse_featuring_ka/"&gt;Firehouse (featuring Ka) - GZA&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5808983295929107572?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/gza' title='GZA/Genius - Pro Tools'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5808983295929107572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5808983295929107572' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5808983295929107572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5808983295929107572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/gzagenius-pro-tools.html' title='GZA/Genius - Pro Tools'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPZGoubHngI/AAAAAAAAAOo/rSYU7ehv_to/s72-c/pro+tools+GZA.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1372867883053726142</id><published>2008-10-15T21:06:00.002+02:00</published><updated>2008-10-15T21:08:09.693+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Image'/><title type='text'>As living deads</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPY_YDdLWGI/AAAAAAAAAOg/HDg5lOZCqh4/s1600-h/claude+fran%C3%A7ois.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5257459297478727778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPY_YDdLWGI/AAAAAAAAAOg/HDg5lOZCqh4/s400/claude+fran%C3%A7ois.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Frederik Peeters s'amuse, franchement ça me fait pas mal marrer également !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.portraitsaslivingdeads.blogspot.com/"&gt;http://www.portraitsaslivingdeads.blogspot.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1372867883053726142?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.portraitsaslivingdeads.blogspot.com/' title='As living deads'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1372867883053726142/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1372867883053726142' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1372867883053726142'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1372867883053726142'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/as-living-deads.html' title='As living deads'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPY_YDdLWGI/AAAAAAAAAOg/HDg5lOZCqh4/s72-c/claude+fran%C3%A7ois.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2030790124605615020</id><published>2008-10-12T08:48:00.004+02:00</published><updated>2008-10-12T09:21:49.578+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Gil Scott-heron - Le Vautour</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPGd9w52XHI/AAAAAAAAAOY/YWP9sV7v3eo/s1600-h/le+vautour.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5256155924543200370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPGd9w52XHI/AAAAAAAAAOY/YWP9sV7v3eo/s400/le+vautour.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; J'en aurais jamais fini de vous parler de Gil Scott-Heron et de tenter de vous prouver l'importance primordiale de son oeuvre, trèsor de la great black music si chère à LeRoi Jones. En 1969, Gil Scott-heron a tout juste 20 ans et va publier dans l'année un recueil de poésies, &lt;strong&gt;Small talk at 125th and Lenox&lt;/strong&gt; ainsi qu'un disque éponyme, deux oeuvre jumelles qui marqueront définitivement les esprits. Dans une moindre mesure, &lt;strong&gt;Le Vautour&lt;/strong&gt;, paru la même année via les labels porno cheap, marquera lui aussi durablement les esprits.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En 2008, &lt;strong&gt;Le Vautour&lt;/strong&gt; n'a sans doute pas la même portée surtout dans sa version française que j'aie lue. Malgré cela, le talent de Gil Scott-Heron même s'il n'est pas véritablement un écrivain transpire tout de même dans certaines fulgurances. L'intrigue, complexe, mèle tel le Sweet Sweetback Badass Song de Melvin Van Peebles paru deux ans plus tôt et diffusé via le réseau des salles pornos une histoire de meurtre, de dealer, de politique et se passe tout simplement dans la rue. C'est la Big Town de Will Eisner en version black. Gil Scott-Heron y imprime son quotidien, celui d'une conscience politique en alerte en cette fin de décennie, mais également celui du bouillonement violent que connaît New-York à cette époque avec l'emprise toute neuve des gangs d'adolescents noirs et portoricains sur les rues de Harlem et du South-Bronx. Gil Scott-Heron a 20 ans et son écriture est parfois maladroite mais on se rend bien compte que ce qui compte avant tout pour le jeune écrivain est de montrer le vrai visage de sa communauté, de signfier le double visage des êtres qui font la rue, un dealer peut aussi être un fils aimant, un camé un poète lettré, un jeune homme engagé peut tout bien aussi devenir assassin, même d'un frère noir.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors en 2008 on est déjà bardé de toutes ces références, la rue on la connaît tellement, Big L, Nas ou Mobb Deep nous l'ont déjà tellement contée, cette rue black, qu'on pourrait légitimement en être blasé. Ouais sauf que le garçon écrit son bouquin 20 ans avant la parution de &lt;strong&gt;Do the Right thing &lt;/strong&gt;de Spike Lee, que tous les ingrédients mis en avant dans le rap futurs sont déjà là en 1969, décrits par une plume un peu maladroite mais terriblement visionnaire et sans états d'âme.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2030790124605615020?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://gilscottheron.free.fr/' title='Gil Scott-heron - Le Vautour'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2030790124605615020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2030790124605615020' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2030790124605615020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2030790124605615020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/gil-scott-heron-le-vautour.html' title='Gil Scott-heron - Le Vautour'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SPGd9w52XHI/AAAAAAAAAOY/YWP9sV7v3eo/s72-c/le+vautour.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-971279860793300004</id><published>2008-10-08T18:50:00.007+02:00</published><updated>2008-10-08T19:15:26.598+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><title type='text'>James brown vs Little Willie John</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOzk6iHVafI/AAAAAAAAAOI/G0iYBXA4fvA/s1600-h/soul+fever.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254826559475640818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOzk6iHVafI/AAAAAAAAAOI/G0iYBXA4fvA/s400/soul+fever.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; James Brown disait de lui que c'était le meilleur, qu'il pouvait tout chanter ! Mais sur scène, le Godfather se posait en maître et voilà peut-être se qui a écourté la carrière d'un pourtant prodigieux chanteur, Little Willie John. En ce temps là était le rythm'n'blues, les enregistrements de singles jusqu'à ce que les Djs du dixieland, du Chitlin' circuit du sud des USA décident de passer votre chanson en discothèque. En ce temps là James Brown et Litlle Willie John sont tout deux produits et publiés par King, maison de disque qui a été jusqu'à refuser "Only you" des Platters, voyez le genre de visonnaire... Bref, Little Willie John cartonne avec tous ses singles, James Brown maximise son succès sur un titre "Please please please" qu'il réussit à faire durer une demie heure sur scène pour le plus grand bonheur du public. Le temps est au plaisir, l'artiste doit tout livrer, montrer qu'il est burné, qu'il peut tout chanter, danser ; il doit respirer le mâle s'il est homme et la femme fatale si c'est une femme. L'heure n'est pas aux subtilités. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;James Brown et Little Willie John vont construire la soul future avec leur r'n'b sauvage et engagé, ils vont petit à petit détendre un public blanc et le faire se lever pour un noir, le minstrel show une fois encore ! Tout ça pour dire que l'initiative de Saga d'éditer sur un même disque les singles de ces deux artistes alternativement est une magnifique idée à laquelle je souscris totalement. On mesure l'importance de ce petit homme sur le futur parrain de la soul, petit homme qui finira ses jours en prison pour avoir poignardé un type qui se moquait de sa petite taille, ; une pneumonie l'emportera en 1968. James brown enregistrera dans l'année un album hommage.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ecoutez donc Fever par son créateur et voyez comme le King n'est pas forcément celui qu'on croit :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/CiqTP7ZscK/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/CiqTP7ZscK/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/bigtaki/music/8jOU9Xax/little_willie_john_fever/"&gt;Fever - Little Willie John&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/UtdnJFz91D/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/UtdnJFz91D/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/76kFeA2/music/IUFmwj5p/various_artists_please_please_please_james_brown/"&gt;Please Please Please - James Brown - Various Artists&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOzpTu5Zo-I/AAAAAAAAAOQ/Cvlk6Colu_0/s1600-h/LittleWillieJohn2.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254831390450099170" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOzpTu5Zo-I/AAAAAAAAAOQ/Cvlk6Colu_0/s400/LittleWillieJohn2.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-971279860793300004?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/971279860793300004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=971279860793300004' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/971279860793300004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/971279860793300004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/james-brown-vs-little-willie-john.html' title='James brown vs Little Willie John'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOzk6iHVafI/AAAAAAAAAOI/G0iYBXA4fvA/s72-c/soul+fever.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7221077852784699011</id><published>2008-10-06T20:59:00.004+02:00</published><updated>2008-10-06T21:35:08.539+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Laurent Maffre - Les chambres du cerveau</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOpgla1_ZpI/AAAAAAAAAN4/HsfMWRn5uH8/s1600-h/Laurent+Maffre.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254118111258306194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOpgla1_ZpI/AAAAAAAAAN4/HsfMWRn5uH8/s400/Laurent+Maffre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; J'avais été profondément enthousiasmé par le premier bouquin de Laurent Maffre, &lt;strong&gt;l'homme qui s'évada&lt;/strong&gt;, adapté d'Albert Londres. Ce qui frappait d'emblée c'était la justesse du traitement ; scénario, récitatifs, dialogues et dessin, tout cela semblait naturel à l'auteur, labélisé immédiatement dans mon cerveau comme "faisant de la bonne BD". Ca fait presque une semaine maintenant que j'ai lu cette adaptation de Stevenson et de sa nouvelle &lt;strong&gt;Markheim&lt;/strong&gt; et si je n'en parle que maintenant ce n'est pas affaire de digestion, ou alors malgré moi, c'est surtout que je continuais de chercher l'oeuvre originale dans ma bibliothèque sans succés et ensuite en médiathèque où je n'eus pas plus de chance. J'ai lu cette nouvelle il ya quelques années, suffisament pour que je ne m'en souvienne qu'imparfaitement Elle m'avait fortement impressionné et je voulais la relire pour vous parlais raisonnablement de ce qu'en avait fait Laurent Maffre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Raté. Pas de livre pas de référence, il va me falloir improviser. Ca va chroniquer sans filet, in jazz mood. Cool. Il y a d'abord un premier choc graphique. En tout cas pour moi. Peut-être êtes-vous blasé par tant de bons dessinateurs que vous ne voyez plus l'excellence quand elle se profile et bien pas moi. J'aime ce dessin noir, au fusain, à la craie, à la mîne de plomb ? J'aime quand les coins des pièces sont hachurés d'une main experte, quand les visages se perdent à l'intérieur de ces mêmes ombres portées. Maffre est un sacré dessinateur que j'avais rangé peut-être un peu trop tôy parmi les ersatz de Jacques Tardi, catégorie fort courue où il n'y a pourtant que peu d'élus. Je me trompais un peu, Laurent Maffre est capable d'aller dans d'autres directions qu'un FB à la Tardi, je suis comblé.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Passée cette délicieuse entrée en matière purement esthètique il y a la découverte incontinente de Markheim, voleur menteur pilleur détrousseur et crapule, l'âme noire des Zola, Balzac, Poe et Maupassant réunis, une âme idéale pour la faconde de Stevenson qui lui tisse les atours les plus diaboliques et ténébreux. Il faut que le lecteur s'imagine cet album de très grand format, les dessins incroyables de Laurent Maffre et l'âme de ce personnage noire comme du charbon, le choc esthètique se poursuit.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'intérêt ici aurait été de pouvoir tirer partie de la lecture de Stevenson, de signifier en quoi Maffre a su s'affranchir de la ligne du maître tout en réussissant à lui rendre un hommage des plus réussis. Malheureusement j'ai mon intégrité et quand je perds un bouquin, j'assume.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOpkcselZNI/AAAAAAAAAOA/R2jqHVr0zYM/s1600-h/laurent+maffre+2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254122359419659474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOpkcselZNI/AAAAAAAAAOA/R2jqHVr0zYM/s400/laurent+maffre+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7221077852784699011?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://maffre.l.free.fr/laurent%20maffre/Laurent%20Maffre.html' title='Laurent Maffre - Les chambres du cerveau'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7221077852784699011/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7221077852784699011' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7221077852784699011'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7221077852784699011'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/laurent-maffre-les-chambres-du-cerveau.html' title='Laurent Maffre - Les chambres du cerveau'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOpgla1_ZpI/AAAAAAAAAN4/HsfMWRn5uH8/s72-c/Laurent+Maffre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1594160219982444284</id><published>2008-10-02T08:17:00.006+02:00</published><updated>2008-10-02T08:42:44.435+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>TV on the Radio - Dear science</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SORoZnDtH3I/AAAAAAAAANw/LBviaLA4Wtg/s1600-h/dear+science.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5252437854611382130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SORoZnDtH3I/AAAAAAAAANw/LBviaLA4Wtg/s400/dear+science.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; L'afro se porte rock depuis 2004 et maintenant trois albums. TV on the Radio revient avec &lt;strong&gt;Dear Science&lt;/strong&gt; et vraiment, l'afro se porte pop aussi en 2008. Il y a peu de groupes qui dégagent à ce point l'idée qu'ils font du neuf lorsqu'on les écoute. Le sentiment de connaître et de reconnaitre tous les ingredients d'un rock atmosphèrique, aux strates multiples, autant Hip-Hop que Doo-Wop, funk que pop, soul que crunk ! On croit de prime abord que le groupe parle avant tout à la tête, un plaisir de rock-critique qui permettrait à coups de chroniques d'aligner les dizaines de rééfrences qui ne manqueraient de personnifier le groupe. On aurait tort de penser ça, &lt;strong&gt;Dear Science&lt;/strong&gt; le démontre bien plus efficacement que son immédiat prédécesseur &lt;strong&gt;Return to Cookie Montain &lt;/strong&gt;trop cérébral, ici le jeu est d'abord pour les jambes, la tête toujours servie en second. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Donc le nouveau disque de TV on the Radio a paru, il relègue à quelques années lumières les errements d'empaffés tels que MGMT ou Santogold. Ici le propos est dense, la musique stratifiée pour un rendu paradoxalement granuleux et qui écorche. Dans les années 2000 ce groupe là a fait le rock.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;PS : l'album s'écoute intégralement sur le myspace du groupe.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1594160219982444284?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/tvotr' title='TV on the Radio - Dear science'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1594160219982444284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1594160219982444284' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1594160219982444284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1594160219982444284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/10/tv-on-radio-dear-science.html' title='TV on the Radio - Dear science'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SORoZnDtH3I/AAAAAAAAANw/LBviaLA4Wtg/s72-c/dear+science.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2000483232510061555</id><published>2008-09-30T18:05:00.003+02:00</published><updated>2008-09-30T18:19:38.752+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Folk'/><title type='text'>Taxi Taxi !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOJOgM-8WwI/AAAAAAAAANo/uB_4tOzfA_Y/s1600-h/taxi+taxi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251846430615427842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOJOgM-8WwI/AAAAAAAAANo/uB_4tOzfA_Y/s400/taxi+taxi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Deux voix jumelles pour deux soeurs venues du pays du froid. Made in Europe mais furieusement orientée folk made in America dans ses avatars récents tels qu'Alela Diane, Mariee Sioux et même Cat Power la soul en moins. Ca glace et on se les gèle grave sur cet EP. Six titres comme autant de petites perles tout juste sorties du freezer, pensez, ces demoiselles n'ont que 17 ans. Oui mais alors quelle envergure, quelle drame que leur deux voix mélées. Je rêve ou on se les gèle sur cet EP ? &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/H9IkAEQ_Gi/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/H9IkAEQ_Gi/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/groups/boO2g0zV/music/0MVWPE2p/taxi_taxi_all_i_think_of/"&gt;All I Think Of - Taxi Taxi!&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Deux ou trois mots pour situer davantage ces deux jeunes filles. Le disque est produit par Rumraket, le label fondé et géré par Efterklang, l'autre version du froid, nous dirons l'hiver pour Eflterklang, l'été pour Taxi Taxi ! C'est Talitres Records qui s'occupe de la distribution française, ce sont des gens de qualité, même qu'ils sont Bordelais !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.talitres.com/"&gt;http://www.talitres.com/&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et allez donc sur le myspace des filles écouter "Mary", vous m'en recauserez, si si...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2000483232510061555?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/taxitaximusic' title='Taxi Taxi !'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2000483232510061555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2000483232510061555' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2000483232510061555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2000483232510061555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/taxi-taxi.html' title='Taxi Taxi !'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOJOgM-8WwI/AAAAAAAAANo/uB_4tOzfA_Y/s72-c/taxi+taxi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1875250171467291449</id><published>2008-09-30T14:38:00.004+02:00</published><updated>2008-09-30T19:20:14.746+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><title type='text'>Leon Thomas - Blue and the soulful truth.</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOIkr9RShhI/AAAAAAAAANg/gZoxmto12ec/s1600-h/leon+thomas.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251800453067474450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOIkr9RShhI/AAAAAAAAANg/gZoxmto12ec/s400/leon+thomas.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parmi les choses que j'adore faire il y en a une qui me plait particulièrement, et qui plus est, elle est contingente du fait d'être parent, alors ne boudons pas notre plaisir, si rare. Prenez un bébé entre 0 et 12 mois, allumez la chaîne hi-fi, placez-y un disque, n'importe lequel. Je n'ai pas précisé qu'il était évidemment l'heure de la sieste vous l'aurez immédiatement compris. Bref, il faut que le mioche soit de bonne constitution, vous vous allongez sur le dos sur le canapé, le môme est placé sur votre bras gauche (ou droit, c'est pas non plus une science exacte), sa tête reposant sur votre épaule. C'est parti pour une sieste magnifique, entrecoupée alternativement de moments de veille et de réveil. Avec Colline notre disque de l'été était indéniablement l'album de José James, parfait en tout point, s'écoute même en dormant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce disque de Leon Thomas convient lui aussi parfaitement. J'ai déjà parlé de Leon Thomas ici, pour n'en dire que du bien. D'ailleurs je ne retiens plus que le meilleur des artistes, on a bien trop peu de temps. Leon Thomas est un chanteur noir-américain, surtout connu pour ses apparitions fulgurantes aux côtés de Pharoah Sanders et surtout connu du grand public (ahahaha, trêve de taquinerie), et surtout inconnu tout simplement. Leon Thomas est un chanteur à la voix grave et puissante, jouant sur les mêmes tonalités profondes et denses que Gil Scott-Heron. Ce mec était incontournable pour le public noir des années 65 à 75. Leon Thomas participait aux grands enregistrements, sa voix "yodulait" comme personne, et ses textes libérait toute une population. Parce que bien sur des deux on retient (à peine) maintenant que Gil Scott-Heron bien entendu. Je lis partout quel grand poéte il était. C'est vrai. Et quel bon chanteur. Et c'est vrai également ! Quel sens du swing de la soul et du funk ! Bon dieu c'est vrai, archi vrai ! Mais merde, le gars Leon Thomas enregistre comme Scott-Heron chez Flying Dutchman, comme Scott-Heron c'est Bob Thiele qui s'occupe de ses sessions, et tout comme Scott-Heron Leon Thomas écrit de pures joyaux qu'il interprête comme personne. Je rappellerai seulement que Bob Thiele, c'est juste l'homme de John Coltrane, celui par qui Impulse! est devenu ce chantre de la new thing. Ca vous pose un mec.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Blues and the soulful truth&lt;/strong&gt; fait d'abord immédiatement référence au &lt;strong&gt;The Blues and the abstract Truth &lt;/strong&gt;enregistré dix ans plus tôt par Oliver Nelson et qui célébrait les racines blues de la New Thing. Ici Leon Thomas fait de même avec la soul et je vous l'ai déjà tartinné en long et en large sur ces pages, la soul c'est du blues ! Moi c'est même Sam Cooke qui me l'a appris. Bref il y a deux autres hommes importants sur cette session si l'on enlève Leon Thomas himself et Bob Thiele, ce sont Stanley Clarke d'une part, l'homme basse qui commence à jouer partout et à proposer partout son talent éclatant et d'autre part Pee Wee Lewis, producteur du disque mais aussi sideman de grand talent à l'alto-sax. Voilà donc ici réunis quatre grands talents plus une floppée de musiciens, l'esprit de John Lee Hooker est même convoqué le temps de la reprise de son Boom-Boom-Boom, et pour le reste, let's go soul-blues. L'album court sans anicroche et augmentant crescendo la filiation évidente soul-blues. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors si Leon Thomas n'atteind pas sur ce disque l'intensité d'Oliver Nelson sur l'album référant, il demeure tout de même un disque immédiatement agréable à l'oreille, un disque de soul-blues, de cette musique qui fait danser les gonzesses et sublime unpeu plus le peuple noir. Idéal pour la sieste.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1875250171467291449?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/leonthomas1' title='Leon Thomas - Blue and the soulful truth.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1875250171467291449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1875250171467291449' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1875250171467291449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1875250171467291449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/leon-thomas-blue-and-soulful-truth.html' title='Leon Thomas - Blue and the soulful truth.'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SOIkr9RShhI/AAAAAAAAANg/gZoxmto12ec/s72-c/leon+thomas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-666479034038209285</id><published>2008-09-23T15:26:00.003+02:00</published><updated>2008-09-23T15:40:57.199+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Relent</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Si je n'avais bu deux bières ce midi j'aurais aimé vous parler du dernier Herman Düne, vous dire combien il était à la fois horripilant et complétement magique. J'aurais pu vous dire comment de trois frangins on passe à deux en perdant un petit peu de cette âme juvénile qui faisait "They go to the wood" ou "From that night". Il n'empêche que même sans l'autre, même dépouillé, Herman Düne convainct aussi, parce qu'il existe en eux toujours cette science de la mélodie, du vers bouleversant, et que la voix de David Ivar fait souvent tout basculer en une seule note. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si je n'avais bu deux bières j'aurais tout aussi bien pu vous parler du dernier album de Keziah Jones, dont ma foi je ne retiens pas grand chose. Une resucée du précédent, l'ambition de plaire au plus grand nombre  se laissant entrevoir malgré tout. Pourtant Keziah Jones n'a pas son pareil pour faire exister trois accords, il sait les faire sonner comme personne. A voir en live, et le public de bouger, et le grand Nigerian de quarante ans de faire se mouvoir les corps.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si je n'avais pas bu deux bières j'aurais finalement bien pu dire à Dampremy que le sample de "If I" de Raashan Ahmad ne vient pas de Gil Scott-Heron (ce mec est un génie, si si !) mais bel et bien de Jon Lucien sur l'album Rashida, merveille de soul aux influences caraïbes et sur le titre "Would you believe in me ?"&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Enfin bref, si je n'avais pas bu ces deux fameuses bières, j'aurais tout aussi bien pu vous chantez un air à ma façon, vous parler du Gil Scott-Heron écrivain, toujours et encore de Dwight Trible et de son "Africa" hommage à Coltrane et franchement insurpassable, mais putain, après deux bières, j'ai vraiment la flemme. Bonjour chez vous.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-666479034038209285?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/666479034038209285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=666479034038209285' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/666479034038209285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/666479034038209285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/relent.html' title='Relent'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2535053214174397433</id><published>2008-09-21T09:52:00.004+02:00</published><updated>2008-09-21T10:36:19.192+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Franck Bourgeron - La sainte Trinité, fantaisie religieuse</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SNX9kvswtbI/AAAAAAAAANQ/zbxavNJwYcs/s1600-h/Bourgeron.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248379748491507122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SNX9kvswtbI/AAAAAAAAANQ/zbxavNJwYcs/s400/Bourgeron.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Alors que la première chose qui éclate quand on attrape un album de Franck Bourgeron est la qualité de son dessin, je dois avouer quant à moi que c'est surtout la façon unique qu'il a de faire dialoguer les personnages qui me fait sans cesse revenir vers ses livres. Faut dire que la BD offre souvent un spectacle bien pauvre, une sorte de taudis culturelle lorsqu'il s'agit de faire simplement communiquer les personnages entre eux. Il y a des erreurs de ton, de choix de mots, la faiblesse globale du vocabulaire, bref, lorsqu'on quitte les super-champions Ibn AL Rabin, Vanoli, Baladi ou Joann Sfar sur klezmer (j'en oublie volontairement des camions entiers, hein), on se retrouve avec une collection de beaux dessins, reliés en albums, et qu'on va gentiment placer sur l'étagère. C'est tout de même décevant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La Bande-dessinée brille avant tout par son dessin, sa formidable richesse graphique lui permettant de proposer des univers aussi variés que la SF de Léo sur Aldébaran ou le Paris n&amp;amp;b de Tardi sur Brouillard au pont de Tolbiac, les super-héros américains, le minimalisme de Trondheim à ses débuts, le style pompier germé dans les années 80, bref, tout un spectre franchement réjouissant pour qui aime à contempler de beaux dessins. Oui mais la BD c'est surtout l'art de la séquence, c'est à dire de ce que l'auteur réussit à faire naître entre une case et sa suivante. Pour moi cette fluidité naît bien sur du talent graphique de l'auteur, la scène se devant d'être lisible mais surtout par la qualité intrinséque de ses dialogues qui doivent permettre le cheminement naturel d'une case à l'autre. le bon dialogue ne rompt pas le rythme de lecture, sauf si l'auteur manifeste cette volonté et qu'elle enrichie l'album par sa construction. Je lisais dernièrement La Fièvre d'Urbicande et, bien que développant un univers foisonant et passionnant, cet album pêche malgré tout sur les points relevés plus haut, tout y est parfait, sauf que lorsque les personnages s'adressent la parole, l'impression qu'ils ne se connaissent que depuis 5 minutes demeure à chacune de leurs interventions. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Franck Bourgeron pratique l'art dialogué magnifiquement, osant un vocabulaire élevé et sur cette &lt;strong&gt;Sainte Trinité&lt;/strong&gt; pratiquant même jusqu'à une sorte de théatre dessiné, la situation appelant Brecht de tous ses voeux. Il s'agit d'une fantaisie, et religieuse de surcroît. Elle met en scène un grand d'Espagne chrétien, son valet juif et un vendeur ambulant, musulman. Tout ce petit monde refait le monde et son rapport à celui-ci en plein milieu d'un désert. La soif appelle les deux premiers, sans le sou, tandis que le troisième, glaçière en bandoulière se refuse de leur donner quoi que ce soit sans une retribution sonnante et trébuchante.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est évidemment plus que plaisant de lire cette fantaisie, qui place Dieu au centre de la dispute alors même qu'il s'agirait simplement de manger ou de boire, Franck Bourgeron a parfaitement su diriger notre regard vers cette illusion de problème, illusion qui convoque Dieu alors même que le Proche-Orient crêve la faim. Il s'agit d'une fantaisie, l'absurdité de la situation le rappelle sans cesse et pourtant cet album reste longtemps en tête après sa lecture, à la manière du &lt;strong&gt;Archipels&lt;/strong&gt; de Bézian. Lui aussi convoquait Brecht mais aussi Joyce et quel regal !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Franck Bourgeron proposait avec &lt;strong&gt;Extrême-Orient&lt;/strong&gt; puis &lt;strong&gt;Aziyadé&lt;/strong&gt; deux livres fortement imprégnés d'Histoire, ou en tout cas dont la contingence épique relevait de celle-ci. &lt;strong&gt;La Sainte Trinité &lt;/strong&gt;l'éloigne de cet univers pour le conforter dans une élégance graphique indéniable, tout parait facile à dessiner chez Bourgeron, mais surtout l'impression vivace que le dessin permet à l'histoire d'exister au delà de lui-même, renforce l'action et permet à l'auteur d'exprimer ensuite par les mots toutes les situations envisagées. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SNYG8wlAVvI/AAAAAAAAANY/RirvM5N9ZnA/s1600-h/bourgeron+2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5248390056648922866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SNYG8wlAVvI/AAAAAAAAANY/RirvM5N9ZnA/s400/bourgeron+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2535053214174397433?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.futuropolis.fr/traitement_rech_auteur.php?tri=titre' title='Franck Bourgeron - La sainte Trinité, fantaisie religieuse'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2535053214174397433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2535053214174397433' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2535053214174397433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2535053214174397433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/franck-bourgeron-la-sainte-trinit.html' title='Franck Bourgeron - La sainte Trinité, fantaisie religieuse'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SNX9kvswtbI/AAAAAAAAANQ/zbxavNJwYcs/s72-c/Bourgeron.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3372128745911053538</id><published>2008-09-15T07:47:00.004+02:00</published><updated>2008-09-16T16:31:49.509+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Image'/><title type='text'>Daisuke Ichiba</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SM32_ydE7oI/AAAAAAAAANA/SN45h4XnNJg/s1600-h/ichida.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5246120716692418178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SM32_ydE7oI/AAAAAAAAANA/SN45h4XnNJg/s400/ichida.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Trouvée sur le blog de Joseph Ghosn, cette image d'Ichiba Daisuke m'obsède (un peu) ce matin. Et bonne journée à vous.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Edit, je rajoute un lien assez correct qui informe vraiment bien sur Ichiba Daisuke :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.sonore.com/artist/Ichiba+Daisuke"&gt;http://www.sonore.com/artist/Ichiba+Daisuke&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3372128745911053538?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3372128745911053538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3372128745911053538' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3372128745911053538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3372128745911053538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/daisuke-ichiba.html' title='Daisuke Ichiba'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SM32_ydE7oI/AAAAAAAAANA/SN45h4XnNJg/s72-c/ichida.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2520263489055876679</id><published>2008-09-14T09:16:00.007+02:00</published><updated>2008-09-14T09:55:18.402+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jazz music'/><title type='text'>Dwight Trible &amp; the life force trio - Love is the answer</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMy61pQYV1I/AAAAAAAAAM4/IrQU9ogakmQ/s1600-h/dwight+trible.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245773096750176082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMy61pQYV1I/AAAAAAAAAM4/IrQU9ogakmQ/s400/dwight+trible.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est d'abord le Ninja Tune aposé comme un blason à l'arrière du disque qui étonne, ColdCut en Californie ? Du Jazz au catalogue ? De quoi attiser n'importe quelle curiosité, pourvu de n'être pas trop obtus. La seconde interrogation vient après avoir regarder le liste des producteurs : Madlib, Sa-Ra, Daedelus, Carlos Niño et même la talentueuse Georgia Anne Muldrow, le hip-hop aventureux s'invite ici, très bien. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dwight Trible est l'actuel chanteur du Pharoah Sanders Quartet, autant dire l'archétype d'un chant technique, primal dans ses intonations, respirant un souffle d'avant-garde, de rupture avec la scène jazz mainstream, tout sauf le stéréotype du chanteur jazz de cabaret en gros. Il est de la lignée des Abbey Lincoln et des Leon Thomas, un chant d'éxhumation des souffrances, un chant tout droit sorti de la terre du sud, des sillons noirs d'années d'esclavage. Dwight Trible propose cette voix-là, techniquement capable de tout chanter, qui oscille dans un registre très large, un Gil Scott-heron ou un Isaac Hayes comme note basse et un Stevie Wonder en haut du spectre musical. Alors l'avant-garde Hip-hop du moment, les habitués des labels Stone Trows et Ninja Tune justement, s'empressent de tisser un écrin electro à la voix d'or noir de leur hôte. Et c'est magnifique de profondeur. On aurait pu légitimement craindre un objet difforme un peu new-age, tous à poils sur la plage mais il n'en est rien, c'est seulement un grand disque qui nous est proposé ici. Quel bonheur que ces "Equipoise", "Is Life", "Love is the answer", "Life force", ou le featuring impeccable de Lil Sci des &lt;strong&gt;Scienz of life&lt;/strong&gt; sur le non moins réussi "I was born on planet rock" sur lequel la voix de Dwight Trible s'invite plutôt que ne chaperonne le morceau. Grand disque indéniablement.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/8IekUrLZS4/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/8IekUrLZS4/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/o-fj4bo/music/JpwjCw6L/dwight_trible_love_is_the_answer/"&gt;Love Is The Answer - Dwight Trible&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2520263489055876679?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.dwighttrible.com/' title='Dwight Trible &amp; the life force trio - Love is the answer'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2520263489055876679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2520263489055876679' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2520263489055876679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2520263489055876679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/dwight-trible-life-force-trio-love-is.html' title='Dwight Trible &amp; the life force trio - Love is the answer'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMy61pQYV1I/AAAAAAAAAM4/IrQU9ogakmQ/s72-c/dwight+trible.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-6430688804052059846</id><published>2008-09-14T08:11:00.003+02:00</published><updated>2008-09-14T08:39:37.487+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Nicolas Juncker - D'artagnan, journal d'un cadet</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMysrdTzxFI/AAAAAAAAAMo/FeI1BXnfcuU/s1600-h/Juncker.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245757528581850194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMysrdTzxFI/AAAAAAAAAMo/FeI1BXnfcuU/s400/Juncker.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; En découvrant le palmarés d'Angoulême à la fin janvier 2009 vous verrez indubitablement ce &lt;strong&gt;D'Artagnan, journal d'un cadet&lt;/strong&gt; s'afficher tout en haut de l'une ou l'autre catégorie. 260 pages d'une aisance remarquable, sans esbrouffe graphique particulière, et où perce de la part de Niclas Juncker un immense amour pour ses personnages. Voilà pourquoi cet album aura un prix, et aussi parce que la concurrence est dans les choux depuis le début de l'année 2008. A peine deux albums marquants en FB et nous arrivons déjà dans le dernier tier de l'année.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors, qu'ont de commun le si remarqué Spirou de Bravo et si transparent (pour le grand public, la critique, le lectorat habituel) D'artagnan de Juncker ? Ils partagent d'emblée une veine particulière de la littérature française : l'aventure. Pas celle des Stevenson, London et autre Conrad, non, l'aventure à la française, celle qui tourne un peu à la farce, mais dans laquelle le héros sauve immanquablement la patrie en danger. Que l'on comprenne bien ici que réussir à mener ce type d'aventure n'est pas chose courante, Blain et son &lt;strong&gt;Isaac&lt;/strong&gt; symbolisent pour moi parfaitement cette réussite épique et gaudriolesque. Juncker avait déjà tranformé l'essai avec son &lt;strong&gt;Malet&lt;/strong&gt;, peut-être un brin trop historique pour moi, même si une nouvelle fois menée très adroitement. Ici, avec D'Artagnan son talent prend une autre envergure, les personnages si familiers de notre littérature prennent des atours plus travaillés, moins lisses, les héros se fissurent et laissent place à des hommes simples qui pensent quequette, honneur bien entendu, mais aussi denier, noblesse, bagarre et apparat. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;La patte Juncker se précise dans le traitement très simple de l'histoire, peu d'invention graphique mais un dessin sans faille, qui ne se refuse aucune difficulté et réussit parfaitement à nous embarquer. Voilà pour D'Artagnan, voilà pour Juncker, voilà pour Angoulême, enfin, je peux me tromper aussi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMyxXEvueWI/AAAAAAAAAMw/BMBO9rSHohI/s1600-h/juncker2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245762675948812642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMyxXEvueWI/AAAAAAAAAMw/BMBO9rSHohI/s400/juncker2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-6430688804052059846?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/6430688804052059846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=6430688804052059846' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6430688804052059846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6430688804052059846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/nicolas-juncker-dartagnan-journal-dun.html' title='Nicolas Juncker - D&apos;artagnan, journal d&apos;un cadet'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMysrdTzxFI/AAAAAAAAAMo/FeI1BXnfcuU/s72-c/Juncker.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4501448921052593705</id><published>2008-09-09T18:28:00.003+02:00</published><updated>2008-09-09T18:50:54.894+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Kokayi - Mass instructions</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMakcG5kbUI/AAAAAAAAAMg/h4G0axL8bsw/s1600-h/Kokayi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5244059618914889026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMakcG5kbUI/AAAAAAAAAMg/h4G0axL8bsw/s400/Kokayi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Voilà l'une des raisons qui m'ont fait me jeter dans le Hip-Hop il y a un peu plus de dix ans, non pas ce disque, mais la collaboration de l'ex-groupe de Kokayi, les Metrics, futurs Opus Akoben. Sur &lt;strong&gt;A tale of 3 cities&lt;/strong&gt; le groupe explosait littéralement aux côtés de Steve Coleman dans un exercice rap-jazz de toute beauté, les improvisations des trois membres de Metrics, Sub Zero, Shahliek et Kokayi démontraient à tout instant la richesse de leurs flows respectifs, comme des trompettistes bop qui s'exciteraient sur la gamme. Bref, les groupes Metrics puis Opus Akoben enterrés (leurs membres diraient le contraire...), on n'attendait pas grand chose du premier album solo de Kokayi. Et pourtant, sans être l'opus du siècle, il se glisse parmi les 12 titres plus de pépites qu'il n'y parait à la première écoute. D'évidence &lt;strong&gt;Mass Instructions &lt;/strong&gt;pêche par trop d'éclectisme, 13 tracks réserrées comme ici ne nécessitaient pas les détours que s'autorise l'artiste du côté du rap commercial, des rythmes caraïbes ou d'un son un poil trop dépouillé par instant. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Malgré tout Kokayi reste ce emcee monstre, formé à l'art de la scène et capable de tout avaler en un couplet, témoin cette tuerie syncopée que vous n'entendrez jamais à la radio, featuring Rona Rawls et sur laquelle Kokayi démontre et prouve à tous les jeunes coq que le vieux lion est bel et bien là :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/JYtmvMAKEO/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/JYtmvMAKEO/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/kokayi/music/R5qE1XPX/kokayi_stress_featuring_rona_rawls/"&gt;STRESS!! (featuring Rona Rawls) - KOKAYI&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cadeau bonus :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/NmD3tsc1Ro4&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/NmD3tsc1Ro4&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4501448921052593705?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/kokayi' title='Kokayi - Mass instructions'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4501448921052593705/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4501448921052593705' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4501448921052593705'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4501448921052593705'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/kokayi-mass-instructions.html' title='Kokayi - Mass instructions'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMakcG5kbUI/AAAAAAAAAMg/h4G0axL8bsw/s72-c/Kokayi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3140163004120081670</id><published>2008-09-06T18:05:00.006+02:00</published><updated>2008-09-06T18:29:02.839+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><title type='text'>Hardkandy - Second to none</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMKqiuTtCrI/AAAAAAAAAMY/eZE2g04CCbA/s1600-h/Harkandy.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5242940429735627442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMKqiuTtCrI/AAAAAAAAAMY/eZE2g04CCbA/s400/Harkandy.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Troisième album du groupe anglais Hardkandy et du desormais tout seul au sein du band Tim Bidwell, &lt;strong&gt;Second to none&lt;/strong&gt; est une pépite soul complétement inattendue. Des disques précédent, seul la collaboration avec Terry Callier m'avait paru digne d'intérêt, le reste demeurant le plus souvent noyé dans un son nu-soul pas très élaboré. Avec ce disque je vous le dis direct la donne change. Tim Bidwell distribue les cartes à quelques featurings totalement inconnus pour moi : Martin Harley, Laura Vane and Sean Clarke, mais surtout, il base toute sa musique sur celle d'un génie disparu cet été : le regretté Isaac Hayes. L'influence est majeure, pourtant pas grossière se ressent comme une anticipation géniale d'un hommage au son man of Stax. La même utilisation des cordes, des basses toniques et frappées, le climat blaxploitation qui se dégage de titres comme &lt;strong&gt;dunks&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Overkill&lt;/strong&gt;, si c'est pas de l'hommage ça....&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En tout cas, et pour abréger un peu les choses, Hardkandy ressemble à s'y méprendre à un groupe de maintenant qui aurait parfaitement compris comment marchait le r'n'b à papa des 60's et la soul cosmique des 70's. Prince n'est pas très éloigné non plus.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je cherche des titres à vous proposer, pour l'instant contentez-vous de Dunks, mais surtout, &lt;strong&gt;Elevation &lt;/strong&gt;et &lt;strong&gt;The Good and the bad&lt;/strong&gt; sont deux pures tueries et en écoute sur le myspace (en fait non, les titres ont changé...) du groupe, toujours en cliquant sur le titre de cet article.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/fmvQ9npLO7/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/fmvQ9npLO7/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/aristafan/music/CbwMLYe-/hardkandy_dunks/"&gt;Dunks - Hardkandy&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ps : "Hey Lover" sonne comme si Aretha remettait ses cordes vocales en jeu, 1969, c'est la chanteuse la plus balèse du monde. Enfin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3140163004120081670?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/hardkandymusic' title='Hardkandy - Second to none'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3140163004120081670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3140163004120081670' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3140163004120081670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3140163004120081670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/hardkandy-second-to-none.html' title='Hardkandy - Second to none'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SMKqiuTtCrI/AAAAAAAAAMY/eZE2g04CCbA/s72-c/Harkandy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-8363152408868945595</id><published>2008-09-03T15:43:00.011+02:00</published><updated>2008-09-03T23:32:18.904+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Jazz vs rap ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SL6WF9DyngI/AAAAAAAAAMA/ikZlOgkdwm4/s1600-h/soweto+kinch.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241792045339811330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SL6WF9DyngI/AAAAAAAAAMA/ikZlOgkdwm4/s400/soweto+kinch.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a comme un fantasme dans le milieu de la critique musical (pour le coup, "milieu" prend ici tout son sens, le milieu du moyen, le sens commun quoi) qui consisterait à croire ou à vouloir croire que rap et jazz sont fait pour s'entendre. Sans aucun doute, leur essence est la même, tous deux sont urbains, marqués par les grandes métropoles américaines, scarifiés par un apartheid réel, qui continue de confiner les communautés dans des blocs à part. Quelque part je dirais bien que l'amérique débloque quand elle chapotte de telles saloperies mais le Solaar sur mon épaule veillerait alors trop sur moi. Ne pas risquer qu'il prenne la plume tout de même. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je disais que rap et jazz devaient nécessairement s'entendre. Ben oui, les rappeurs "y font que piller les vieux standards be-bop !" Hum, et puis regardez comme la critique sociale est au centre des enjeux du jazz tout comme de ceux du Hip-Hop ! Pour le coup le critique qui sommeille en moi avec Mc Solaar sur son épaule a plutôt raison : Jazz et Hip-Hop, même combat. Fight for power et Malcom X, et Public Enemy, et Rodney King et Fable of "ce salaud de " Faubus, et les droits civiques, le Bronx en flamme, tout ça c'est bien du jazz et du hip-hop. Mais alors que je dégage le critique de mon épaule j'ai presque envie de dire que le rap n'existe pas alors, qu'il est le jazz et point barre. Là encore, hum. Je peine à imaginer Charlie Parker en baggy-bagouses-bagnoles-bat-girl, non ? Et Miles alors ? Hum, mauvais exemple...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;De toute façon le hip-hop c'est de la soul ! Regardez mieux Isaac Hayes et son cercueil fermé par une grosse chaîne en or, et ses colonnes de violons qu'il a faites ériger de part et d'autre de son mausolée. Saint Isaac était hip-hop, plus que Miles et John, et François maintenant, et qu'Yves aussi. Le Hip-hop c'est de la soul, d'ailleurs, regardez "comment y pillent tout le catalogue Stax, Motown et Atlantic les rappeurs" ! Ouais ! Mais moi ce qui me saoule c'est que la soul rende l'âme noire dorée alors que le Hip-hop l'ôte, cet or, pour y mettre un peu de ce jazz aussi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y avait donc (avant que j'écrive ça) un consensus mou, une certaine critique qui voulait affreusement relier le Jazz au rap, en faire une unité. Bah tiens, ça, c'est réglè.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sans rire, le jazz s'invente surtout boderline, le meilleur du Hip-Hop aussi, quoique sa veine pop soit tout aussi riche et variée (enfin, c'était vrai pendant 20 ans, ça l'ets nettement moins maintenant). Il y a donc un rap qui combine ses propres éléments urbains, sa modernité et ce sens inné qu'ont les grands improvisateurs, cette capacité à confronter la musique à un mur d'incompréhension, ce même mur défoncé il y a presque 50 ans par ce grand génie d'Ornette Coleman. Hip-hop et jazz se rencontrent vraiment face à ce mur, ça donne le "Only" de Beans chroniqué dans ces colonnes, mais ça ouvre aussi vers une facture plus classique de live band, je pense ici à IsWhat?! et à Soweto Kinch, deux groupes féroces, respectivement new-yorkais et londonien et qui savent mieux que quiconque actuellement hériter de la musique des grands seigneurs de la guerre des droits civiques mais aussi la réinventer dans un fouilli de percussion et d'abrasion textuelle. Il faut écouter comme Napoleon Maddox écrit, et crie ! ses textes fourmillants de mille sens et jeux de maux. Il faut écouter Soweto Kinch lorsque son saxophone appelle sa partition de storyteller, quand il raconte ses tours à travers des contes à ne pas dormir du tout. Ou alors des contes à danser et à écouter. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Soweto Kinch a tout juste trente ans, joue du saxophone comme si sa vie en dépendait, invente des rimes absolues, propose une musique difficile, assonnante, faîte d'urbanité et d'invention. IsWhat?! est plus consensuel, au moins dans ce deuxième opus "The life we chose", mais il faut quand même écouter la reprise de Kashmir, c'est du grand art. Malgré tout "Ill Biz" est à l'image du disque, un titre classique dans sa facture, efficace, mais surtout pas assez aventureux alors qu'explicitement politique et attaquant sans vergogne la présidence américaine. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SL6ebvisx4I/AAAAAAAAAMI/7xQ_9SxXV1o/s1600-h/a+life+in+tower+block.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241801215761500034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SL6ebvisx4I/AAAAAAAAAMI/7xQ_9SxXV1o/s400/a+life+in+tower+block.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/egEHrc0g7G/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/egEHrc0g7G/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/moyogima/music/5fb1sZ1r/iswhat_kashmir/"&gt;Kashmir - Iswhat?!&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un ttre du premier disque de Soweto Kinch :&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/KDlnQrEbW3/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/KDlnQrEbW3/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/QWbFwyC/music/lnnZflvA/soweto_kinch_good_nyooz/"&gt;Good Nyooz - Soweto Kinch&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SL6grIKjZCI/AAAAAAAAAMQ/-c5C3amwAfY/s1600-h/iswhat.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241803679092401186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SL6grIKjZCI/AAAAAAAAAMQ/-c5C3amwAfY/s400/iswhat.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.iswhatmedia.com/"&gt;http://www.iswhatmedia.com/&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Ps : en me relisant je me rends compte que je n'ai pas assez rendu grâce au travail de Soweto Kinch dans son deuxième album "A life in the day of B19 : tales of the tower block". Franchement, ce disque est une petite pépite, rien que l'enchaînement "A friendly game of basketball", "everybody raps" et "Who knows" vaut plus que 99% du hip hop d'aujourd'hui. On y entend la rue, les voix de différnets protagonistes, ça rappe un peu, on retrouve le rythme, une battle commence, c'est vivant quoi. Hip hop et jazz en même temps, c'est possible oui.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Allez donc faire un tour ici :&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/sowetokinch"&gt;http://www.myspace.com/sowetokinch&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-8363152408868945595?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/8363152408868945595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=8363152408868945595' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8363152408868945595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8363152408868945595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/09/jazz-vs-rap.html' title='Jazz vs rap ?'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SL6WF9DyngI/AAAAAAAAAMA/ikZlOgkdwm4/s72-c/soweto+kinch.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7226175402422175989</id><published>2008-08-27T22:32:00.005+02:00</published><updated>2008-08-27T23:06:30.270+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Raashan Ahmad - The push</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SLW6e8e4PlI/AAAAAAAAAL4/F0oAW4Cu6Ug/s1600-h/raashan+Ahmad.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239298782309924434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SLW6e8e4PlI/AAAAAAAAAL4/F0oAW4Cu6Ug/s400/raashan+Ahmad.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Bon, ce truc là, ça devait fatalement cartonner, c'était inévitable et ouf ! contrat rempli, le leader des Crown City Rockers de Bay Area ne déçoit pas, ou alors vraiment peu, sur le seul track véritablement faible de l'album : "Yusef", dont j'aurais préféré qu'il s'adresse au grand Lateef plutôt qu'au petit nouveau de la famille. Mais c'est ainsi, si je savais rapper je vous aurais déjà pondu deux concept-albums dédiés à mes deux princesses moi. Doooonc reprenons avec Raashan et son premier LP et bien nommé &lt;strong&gt;The Push, &lt;/strong&gt;petite perle de Hip-Hop west-coast version Jurassic 5 (Chali 2Na propose un titre en compagnie d'Eligh) plutôt que N.W.A., ce qui n'est pas pour me déplaire, mais là n'est pas le sujet. Ceux d'entre vous, chanceux, qui connaissaient déjà par coeur &lt;strong&gt;Crown City Rockers&lt;/strong&gt; auraient du s'attendre à se reprendre en pleine poire toute la puissance scénique du groupeet sa musique jouée live et bien non, Raashan balance à sa façon des tracks produites par divers grands et petits noms de l'underground ricain : DJ Vadim remporte ici la palme avec son très réussi "Weight".&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au chapitre des réjouissances, je retiens un retentissant "If I" qui ferait se lever l'Ossétie du nord et même celle du sud dans un concert de béquilles, marquant le rythme de cette superbe ligne de basse, et sans oublier le Rhodes de Kat Ouano, un transfuge de Crown City Rockers. Je ne sais pas d'où vient ce sample, mais il déboite sa mémé et franchement, c'est tant mieux pour les popotins, et c'est tant pis pour Vladimir. Alors à ce compte là, que "If I" intérroge le rapport que Raashan entretient avec Dieu, on s'en tamponne joyeusement, pourvu que ça ne s'arrête jamais quoi. Question propos, le texte de "Cancer", dédié à la mère décédée de Raashan confirme quant à lui tout le talent de lyricist du emcee, c'est toujours délicat d'aborder ces thèmes là, et je pense ici au parfait "Crevice" de Beans déjà évoqué dans ces colonnes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà pour Raashan, allez donc sur son myspace, pas mal de titres sont en écoute (et toujours en cliquant sur le titre de l'article).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/L_b6kbl6C7/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/L_b6kbl6C7/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/85i_Wjg/music/3LKOdxvL/raashan_ahmad_if_i/"&gt;If I - Raashan Ahmad&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7226175402422175989?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/raashanahmad' title='Raashan Ahmad - The push'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7226175402422175989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7226175402422175989' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7226175402422175989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7226175402422175989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/08/raashan-ahmad-push.html' title='Raashan Ahmad - The push'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SLW6e8e4PlI/AAAAAAAAAL4/F0oAW4Cu6Ug/s72-c/raashan+Ahmad.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7866200577198639412</id><published>2008-08-20T00:05:00.006+02:00</published><updated>2008-08-20T09:52:18.515+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Paul Pope - 100%</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SKtF-6ODbjI/AAAAAAAAALo/rASs-E5co0s/s1600-h/Paul+Pope+-+100%25.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5236355938830741042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SKtF-6ODbjI/AAAAAAAAALo/rASs-E5co0s/s400/Paul+Pope+-+100%25.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Après avoir dévoré son &lt;strong&gt;batman year 100&lt;/strong&gt; et presqu'immédiatement trouvé trop inégal son &lt;strong&gt;Heavy Liquid&lt;/strong&gt;, c'est sur la pointe de pieds que je me lançais dans la lecture de &lt;strong&gt;100 %&lt;/strong&gt;, dernière traduction en date de Paul Pope. Hum. Si je devais trouver un argument, là, pour vous faire ne pas vous précipiter sur cet album, ce serait pour sa couverture assez moche, mais pour le reste, &lt;strong&gt;100 % &lt;/strong&gt;est une merveille, ne pas le lire devrait entraîner l'exil en Ossétie du Sud sur le champ.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bon, et le bouquin alors ? Juste une claque, d'abord et toujours avant toute autre chose avec Paul Pope, c'est une claque graphique. Il faut voir ces larges coups de pinceau, l'impeccable qualité du découpage, l'impression de flou entraîné par la surbondance de vie, il faut voir comment Paul Pope peint une histoire, coincé entre Zezelj et Miller, entre manga et comics, l'oeil rivé sur Moebius.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Paul Pope c'est du discours amoureux servi dans un plat de SF crédible, voilà pour ce qu'on trouve à l'intérieur de l'emballage. Dans &lt;strong&gt;100 %&lt;/strong&gt; le monde décrit pourrait presque être contemporain si n'étaient quelques réalités virtuelles étonnantes et d'autres défoulements de tripes en 3D, strip teaseuses s'abstenir. Mais ce livre s'occupe surtout de faire se rencontrer 3 couples d'une façon tout à fait sincère, montrant la façon dont les relations se tendent et se détendent toujours aux rythmes des sorties, drogues, alcools mais aussi boulots, aspirations, manières de vivre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Paul Pope ne fait rien d'autre que ce que nous montrait déjà Zezelj dans Rex ou dans le Rythme du coeur, on retrouve la même force graphique et la même envie de couvrir le spectre des sans-grades et des plus démunis, de laisser ces personnages croiser sur 200 pages. Pope ne fait rien de différent, voilà pourquoi ses livres demeurent toujours un peu en tête, comme des référants d'un certain type, lorsque je pense mafia je vois Scorsese et Gandolfini, et quand je pense downtown et encre de chine je vois Paul Pope.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;PS : encliquant sur le titre de ce message, vous tomberez sans aucun doute sur le blog de Paul Pope. Enjoy !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SKvNFsLGOaI/AAAAAAAAALw/L3PeFt1pB0A/s1600-h/pope_100_extract.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5236504489389078946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SKvNFsLGOaI/AAAAAAAAALw/L3PeFt1pB0A/s400/pope_100_extract.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7866200577198639412?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://pulphope.blogspot.com/' title='Paul Pope - 100%'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7866200577198639412/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7866200577198639412' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7866200577198639412'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7866200577198639412'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/08/paul-pope-100.html' title='Paul Pope - 100%'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SKtF-6ODbjI/AAAAAAAAALo/rASs-E5co0s/s72-c/Paul+Pope+-+100%25.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3212456644172395976</id><published>2008-08-19T21:39:00.003+02:00</published><updated>2008-08-19T22:07:46.664+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>William Faulkner - Moustiques</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SKshhEB6RfI/AAAAAAAAALg/UnMLs1wyF50/s1600-h/FAulkner+-+Moustique.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5236315843649488370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SKshhEB6RfI/AAAAAAAAALg/UnMLs1wyF50/s400/FAulkner+-+Moustique.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Vous pouvez vous appeler Faulkner et planter complétement un bouquin, c'est possible. Si vous vous appeliez Sullitzer ou Jardin, ou Marc Levy ou je ne sais quel autre nain du clavier aseptisé pour cathodés à l'entertainment,  je vous dirais que je ne peux malheureusement rien pour vous, mais Faulkner quoi ! FAULKNER ! Il est des choses qui me dépitent, et voir une statue parfaite se casser la gueule du piedestal littéraire sur lequel on l'a fichue, ben oui, ça fout un coup. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'histoire résumée tient en peu de choses : tout se qui figure la vie artistique de la Nouvelle Orléans se retrouve invité en croisière par une riche veuve aux mécénales envies. Il y a là un poéte, deux écrivains, un sculpteur amoureux, une godiche, son mac, quelques critiques, un industriel anglais, bref, de quoi pavoiser sur 300 pages. Gagné ! Faulkner en fait que cela, esquissant en creux une critique de cette jeunesse qui se libére (très bien), du féminisme en vogue dans les années 30, des rapports affreux que tissent entre eux mécénes et artistes (d'accord) mais à quoi bon tout ça ? La seule beauté du roman (magnifique beauté, je ne le nie pas) se niche dans l'esquisse d'histoire d'amour qui relie la nièce fortunée au sculpteur d'une part et au matelot d'autre part. Tout en finesse là où jusqu'ici Faulkner n'avait manié que la brosse large, maintenant il figure admirablement les caractères, les fait se tenir ensemble, se porter, s'embrasser un peu, se retourner, s'ereinter réciproquement, le viol de Sanctuaire n'est jamais loin; et cette guêpe de nièce, toujours à son aise, sauf lorsque ces miriades de moustiques la happent et la font renoncer à cette légère mais sincère tentative d'évasion. Et alors le roman replonge, et son lecteur de se taper la joue, maudissant éternellement les foutus moustiques du titre d'avoir arrêter net une histoire qui promettait d'emmener une jeune fille et son matelot vers des envies infinies.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3212456644172395976?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3212456644172395976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3212456644172395976' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3212456644172395976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3212456644172395976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/08/william-faulkner-moustiques.html' title='William Faulkner - Moustiques'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ITf8Yh0wOqs/SKshhEB6RfI/AAAAAAAAALg/UnMLs1wyF50/s72-c/FAulkner+-+Moustique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1960742086295363227</id><published>2008-07-17T08:56:00.005+02:00</published><updated>2008-07-17T11:22:43.713+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>C.R. Avery - Magic hour sailor songs</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SH7tcUjs8NI/AAAAAAAAALY/hnS2YMaUo_I/s1600-h/cr+avery.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5223873688606929106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SH7tcUjs8NI/AAAAAAAAALY/hnS2YMaUo_I/s400/cr+avery.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Depuis quelques temps, je prends les coups de coeur du magazine Vibrations avec des pincettes. D'une part parce que plus que partout ailleurs, la musique est une affaire d'immédiateté, et l'on sait bien que dans ce cas-là, l'immédiate nouveauté a davantage tendance à inspirer le dégoût et le rejet que l'osmose totale. De plus, par expérience je sais que si je me retrouve dans la majeure partie de leurs choix ( ceux de la rédaction de Vibrations pardi !), celui de la selection du mois est plus ambivalent, selon qu'il récompense véritablement la perle ou au contraire satisfait l'appétit musical d'un instant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;C.R. Avery avait sur le papier le goût d'une courte échappée, d'une mode un peu éphémère. Beat-boxer, chanteur, harmoniciste inspiré, gueule de boxeur version Tom Waits, la chemise jetée, ça respirait l'Attitude dans toute sa splendeur, un condensé de coolitude. Je décidais donc de laisser reposer le bonhomme quelques temps avant d'attaquer sérieusement l'écoute de son disque &lt;strong&gt;Magic Hour Sailor Songs&lt;/strong&gt;. Idiot un jour, idiot toujours. Dans les années 70 à NYC j'aurais surement regardé passer Tom Waits en me moquant, honte à moi !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Magic Hour Sailor Songs&lt;/strong&gt; est un superbe album, varié, riche d'influences diverses, on y croise tour à tour les fantômes de Tom Waits, de Bruce Springsteen version &lt;strong&gt;Nebraska&lt;/strong&gt;, les raps de Soso et surtout de Buck 65 ne sont pas loin. D'ailleurs, c'est à ce dernier que l'on pense immédiatement à l'écoute de certains titres, fortement blues et malades. Que dire de plus sinon que le disque s'étire comme on enquille les bières au comptoir d'un rade enfûmé, que boire en compagnie des fantômes de Dylan, Tom Waits et Springsteen, sur des textes d'Allen Ginsberg, ça jette un peu la classe tout de même. Ca pourrait même faire des envieux si d'aventure le public se passionnait pour autre chose que la merde en tube cathodique qu'on lui sert 24/24, mais à ce compte là, il vaut mieux boire seul que mal accompagné.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En bonus, un titre du précédent disque, à vous de voir s'il convoque en vous quelques spectres ailés :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="110" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/AKukeEjjV3/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/AKukeEjjV3/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/groups/kBCyb7XU/music/JvME0wMb/the_cr_avery_band_news_travels_fast_train_whistle/"&gt;News Travels Fast (Train Whistle) - The C.R. Avery Band&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1960742086295363227?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/cravery' title='C.R. Avery - Magic hour sailor songs'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1960742086295363227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1960742086295363227' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1960742086295363227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1960742086295363227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/07/cr-avery-magic-hour-sailor-songs.html' title='C.R. Avery - Magic hour sailor songs'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SH7tcUjs8NI/AAAAAAAAALY/hnS2YMaUo_I/s72-c/cr+avery.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5583726036292066806</id><published>2008-07-11T08:14:00.009+02:00</published><updated>2008-07-11T08:52:21.142+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='manga'/><title type='text'>Inio Asano - Solanin</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHb6iPg6D2I/AAAAAAAAALI/9w_awhDe2No/s1600-h/solaninv02216217oz2.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221636284169719650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHb6iPg6D2I/AAAAAAAAALI/9w_awhDe2No/s400/solaninv02216217oz2.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si vous n'avez pas lu &lt;strong&gt;Solanin &lt;/strong&gt;en 2007 alors vous n'avez pas vraiment pleurer en 2007. Ou alors pour de faux. Comme une minette. Inio Asano sait faire pleurer, il use de tous les artifices possibles pour réussir à fair couler ne serait-ce qu'une larme au plus Barracuda d'entre nous. D'ordinaire je me serais fichu complétement de tout ce pathos dégoulinant. Mais il faut bien avouer que &lt;strong&gt;Solanin&lt;/strong&gt; est différent.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;D'abord parce que &lt;strong&gt;Solanin&lt;/strong&gt; parle avant tout aux jeunes trentenaires (dont vous faîtes partie, ne le niez pas) qui ont biberonné de la musique grunge dans leur adolescence et leur jeunesse. Les personnages ont un groupe, vivent de petits boulots après un passage éclair et peu concluant à la fac, habitent de minuscules apparts et jouent aux jeux vidéo après avoir passer une soirée à picoler tous ensemble leur paie de la semaine. Quoi ? Ce ne vous dit toujours rien ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'aime Asano parce qu'il me parle de moi, et coupablement parce qu'il me parle de ce que j'étais, de mes rêves et aspirations. Et c'est là le second point de mon développement, Inio Asano sait alimenter et détruire les rêves de ses personnages (les vôtres). Il taille comme un jeune épéiste sur son premier champ de bataille, il taille du costard, du perso, de l'amour, et de la sexualité. Asano laisse les plaies à vif, ne panse aucune coupure et abandonne son lecteur à la contemplation de sa propre vie, ou de ses 10 dernières années de vie.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Solanin&lt;/strong&gt; fait partie du vraiment tout petit groupe d'albums qu'on lit d'abord pour satisfaire une sorte de curiosité malsaine, on est surtout voyeur de sa propre vie mais l'on ne s'en rend compte qu'un peu après, au moment de sêcher ses larmes. Non, le voyeurisme commence quand le regard se perd, devient flou au délà de la planche et qu'il disparaît dans une larme, que la vision des personnages et de leurs rêves demeurent un peu dans votre tête comme le cadeau empoisonné, celui qui maintient la lampe de chevet allumée alors qu'il est déjà deux heures du matin.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHb__d8sg5I/AAAAAAAAALQ/6xVgAlWo-sQ/s1600-h/solaninv01ch01019aj4.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221642283818714002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHb__d8sg5I/AAAAAAAAALQ/6xVgAlWo-sQ/s400/solaninv01ch01019aj4.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5583726036292066806?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.mangakana.com/d151101/Inio-Asano.html' title='Inio Asano - Solanin'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5583726036292066806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5583726036292066806' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5583726036292066806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5583726036292066806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/07/inio-asano-solanin.html' title='Inio Asano - Solanin'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHb6iPg6D2I/AAAAAAAAALI/9w_awhDe2No/s72-c/solaninv02216217oz2.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5719389838701002777</id><published>2008-07-10T22:38:00.003+02:00</published><updated>2008-07-11T07:55:00.927+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Micheluzzi - les tribulations de Rosso Stenton</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHZzgAF2Q1I/AAAAAAAAAK4/SObqpiu35l4/s1600-h/Rosso,+micheluzzi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221487811600204626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHZzgAF2Q1I/AAAAAAAAAK4/SObqpiu35l4/s400/Rosso,+micheluzzi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Voilà un auteur que je n'ai jamais lu, mais au hasard de recherche sur la toile je suis tombé sur cette image, entre Pratt et Hollywood. Je la place d'emblée en tête des "plus beaux baisers" de la BD.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="300" height="110"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/UqxqMllt3a/aus=false/"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/UqxqMllt3a/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/l41aBa/music/xfBOeDzU/nat_king_cole_apuellos_ojos_verdas/"&gt;Apuellos Ojos Verdas - Nat King Cole&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5719389838701002777?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5719389838701002777/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5719389838701002777' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5719389838701002777'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5719389838701002777'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/07/micheluzzi-les-tribulations-de-rosso.html' title='Micheluzzi - les tribulations de Rosso Stenton'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHZzgAF2Q1I/AAAAAAAAAK4/SObqpiu35l4/s72-c/Rosso,+micheluzzi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-6959153894046077555</id><published>2008-07-10T10:49:00.005+02:00</published><updated>2008-07-10T11:07:21.041+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Vrac de lecture</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHXNJ7lWH_I/AAAAAAAAAKo/pqSlYddWQCE/s1600-h/taiga+rouge.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221304913502806002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHXNJ7lWH_I/AAAAAAAAAKo/pqSlYddWQCE/s400/taiga+rouge.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Une impression irrépressible de déjà-vue pendant la lecture. Je pense à autre chose un jour ou deux pour que finalement seul cet album s'impose dans mon esprit. Ce n'était pourtant pas gagné d'avance, la deception vis à vis du dessin de Perriot premièrement, son élégance enfuie, la vitesse de son trait disparue, et puis deuxièmement cette sensation de relire une histoire mille fois lue, Malherbe bien maladroit par moments. Et puis finalement la mise en place d'une unicité de ton et d'ambiance assez appétissante et surtout qui reste longtemps en bouche. On repense à cette yourte emplie de chefs militaires, ceux de Corto en Sibérie, ce même baron vraiment barré, de la neige sanglante plein la tête et les aspirations sibériennes. Un premier tome qui plante au final sa taïga fournie et oppréssante à sa façon, et dont la toute dernière case donne l'irrépressible envie d'en connaître le dénouement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHXPm6jsvOI/AAAAAAAAAKw/wDl_MArwaug/s1600-h/pauvres+zh%C3%A9ros.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221307610466925794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHXPm6jsvOI/AAAAAAAAAKw/wDl_MArwaug/s400/pauvres+zh%C3%A9ros.jpg" border="0" /&gt; &lt;p align="justify"&gt;&lt;/a&gt;Ce Baru là est un bon cru, noir en bouche, lourd en teneur et en propos, le scénario de Pierre Pelot ne faisant pas dans la demi-mesure. Ici les personnages sont tous plus ou moins des erreurs congénitales, comme si on n'avait fait que baiser tous ensembles pendant deux siècles entiers. La caricature perce sous ce tableau mais la finesse de Pelot rattrappe toujours le coup. Il aurait été aisé de verser dans un pathos à la Grangé, à gerber. Baru est élégant, son style et ses couleurs collants impéccablement à ce type de récit, quand les personnages livrent et mettent en scène leurs emportements. Un très bon cru donc, qui comme tout grand cru se déguste à un prix prohibitif, Rivages vous ayant déjà vendu le Pelot original, vous reprendrez bien une rasade de Baru pour 15 euro ?!&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-6959153894046077555?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/6959153894046077555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=6959153894046077555' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6959153894046077555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6959153894046077555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/07/vrac-de-lecture.html' title='Vrac de lecture'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHXNJ7lWH_I/AAAAAAAAAKo/pqSlYddWQCE/s72-c/taiga+rouge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7742345319179204729</id><published>2008-07-06T08:16:00.006+02:00</published><updated>2008-07-06T08:52:21.818+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Stanislas Gros - Le portrait de Dorian Gray</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHBqjmr4PSI/AAAAAAAAAKQ/Sc7-zBOZ5nk/s1600-h/Portrait+de+Dorian+Gray.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219789128034958626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHBqjmr4PSI/AAAAAAAAAKQ/Sc7-zBOZ5nk/s400/Portrait+de+Dorian+Gray.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Attention copinage, tout ce que vous lirez ci-après est motivé par l'amitié que je porte à l'auteur de cet ouvrage, parce qu'il faut bien le dire, le seul bouquin d'Oscar Wilde est l'un des pires et des plus chiants livres au monde. Stan tu es un saint, tu as facilement su rendre intéressante cette intrigue moralisante, bravo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Rappel des faits : Dorian Gray est un dandy anglais, amoureux de sa personne et qui va progressivement tomber dans le vice absolu, remarquant que seul son portrait en portait les stigmates. Concrétement, ça illustre l'aphorisme selon lequel le corps est le reflet de l'âme, ici c'est le portrait qui mange, raison pour Dorian Gray de se vautrer dans la luxure, le stupre et tous les maux de son époque. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas si évident à adapter dans un format si court, &lt;strong&gt;Le portrait de Dorian Gray&lt;/strong&gt; trouve malgré tout sa taille idéale dans la lecture qu'en fait Stanislas. Jamais le rythme ne faiblit durant ces 60 planches, le soucis de mise en page évident, ajouté à la précision du dessin en font l'ouvrage dont la lecture m'a paru la plus facile depuis pas mal de temps, et compte tenu de la quantité de dialogues et leur taille, c'était une gageure parfaitement tranformée. Bravo !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J'ajoute que les multiples références de Huysmans aux pré-raphaélites permettent d'élever la lecture à un degré que le texte de Wilde ne permettait pas d'atteindre, mais vous aurez compris ici tout le mal que je pense du Portrait initial. Utiliser des citations de Par delà le bien et le mal de Nietzsche dans la bouche de Lord Henry est une idée tout à fait réjouissante, bien que pour ma part je ne l'aurais pas remarquée sans les notes en fin de volume, on a la Philosophie qu'on peut malgré tout.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Au final, et si je davais poser quelques bémols, ils concerneraient le façonnage des personnages féminins, j'avoue avoir du mal à trouver jolies les femmes représentées ici comme des duchesses "splendides" ou à la beauté parfaite. Je ne leur trouve pas d'air particulier, bien moins qu'une femme magnifique dessinée par Sfar ou Pratt par exemple (la comparaison s'arrête là, hein). Ca m'a d'autant plus gêné que le dessin est en tout point admirable, dans son soucis de clarté comme je l'ai dit plus haut, mais aussi dans sa simple maîtrise, beauté du trait et qualité des expressions. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, voilà une adaptation qui ravira ceux qui comme moi appréciaient peu ou guère l'oeuvre initiale d'oscar Wilde, j'en déduis que Stan doit en être plus que ravi. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHBre3UMB7I/AAAAAAAAAKg/VeBY-IGxrdg/s1600-h/planche+dorian.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHBre3UMB7I/AAAAAAAAAKg/VeBY-IGxrdg/s400/planche+dorian.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219790146111276978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7742345319179204729?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.stanislasgros.com/' title='Stanislas Gros - Le portrait de Dorian Gray'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7742345319179204729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7742345319179204729' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7742345319179204729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7742345319179204729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/07/stanislas-gros-le-portrait-de-dorian.html' title='Stanislas Gros - Le portrait de Dorian Gray'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SHBqjmr4PSI/AAAAAAAAAKQ/Sc7-zBOZ5nk/s72-c/Portrait+de+Dorian+Gray.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-837011369585673629</id><published>2008-07-04T21:48:00.008+02:00</published><updated>2008-07-04T22:13:37.294+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>José Manuel Navia</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG5_BZUtTaI/AAAAAAAAAJo/Pd_BkQXb7Go/s1600-h/m_nav_0129.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219248680123321762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG5_BZUtTaI/AAAAAAAAAJo/Pd_BkQXb7Go/s400/m_nav_0129.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; J'ai rencontré l'oeuvre photographique de José Manuel Navia en 2001 à Madrid. Alors que tout allait mal, que les soirées de débauches alcoolisée s'enchaînaient dans la capitale espagnole, j'ai totalement été envahi par ses photos comme rarement. Bien sûr, je pourrais faire la chasse aux superlatifs et vous dire que, tout simplement, Navia photographie avec un oeil juste. J'en finirais comme ça ? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Evidemment ça suffirait. Un photographe un oeil, on en revient toujours au même point. Oui mais il y a la connaissance de l'instrument, et la partition qu'on rédige dans l'espace, avec ces corps qui bougent, qui sont très marqués, vraiment stigmatisés, presque toujours meurtris, enfin, je me les imagine comme ça. Bref, cette façon de photographier l'humain est assez unique, très latine dans l'approche, les couleurs chaudes du sud sont toujours présentes, et souvent le flou marque la subjectivité de l'instant, comme si on y était "presque", mais pas "tout à fait". Navia exprime à merveille cette réalité tangente, toujours mouvante, vous ne devinez jamais l'appareil photo, le photographe derrière le cliché. Il demeure une image et la capacité d'un homme à s'effacer derrière son sujet. Bluffant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors, tandis que surfant sur la toile je retombais sur ses images, que je réouvrais le catalogue de l'exposition madrilène "pisadas somnenbulas", je retrouvais des sensations perdues depuis juillet 2001, un mois avant le Marroc qui compta tant. Pour moi Navia signifiera toujours la précarité de ces instants, quand vivants et morts se cotoient dans un même claquement de doigt.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(en cliquant sur le titre de cet article vous tomberez, ô miracle, sur la blog de l'intéressé)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG6DSYmzEqI/AAAAAAAAAJ4/XX6WKkFxH28/s1600-h/m_nav_0133.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219253370035049122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG6DSYmzEqI/AAAAAAAAAJ4/XX6WKkFxH28/s400/m_nav_0133.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-837011369585673629?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.jmnavia.blogspot.com/' title='José Manuel Navia'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/837011369585673629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=837011369585673629' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/837011369585673629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/837011369585673629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/07/jos-manuel-navia.html' title='José Manuel Navia'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG5_BZUtTaI/AAAAAAAAAJo/Pd_BkQXb7Go/s72-c/m_nav_0129.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4315975106402793914</id><published>2008-07-03T22:09:00.003+02:00</published><updated>2008-07-03T22:23:20.480+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jazz music'/><title type='text'>Yusef Lateef</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG0yJmm6HnI/AAAAAAAAAJY/yQ4xuS6YvIA/s1600-h/lateef2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218882683756224114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG0yJmm6HnI/AAAAAAAAAJY/yQ4xuS6YvIA/s400/lateef2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; PAs de chronique à proprement parler, plutôt une sorte d'hommage, un gros big up à un type qui a la classe en lui, le style, le son, l'inspiration. Hommage à un sacré bonhomme du jazz, qui enregistra deux fois plus de chefs-d'oeuvre que d'années entre 1957 et 1970. Multi-instrumentiste génial, tour à tour joueur de sax ténor, de flûte, de hautbois, et puis ensuite d'instruments divers et variés, exotiques, et dont il savait toujours retenir l'inspîration propre, il connaissait les limites d'un instruments et profitait brillament de ses qualités. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voilà donc les raisons de cette playlist en haut à droite sur votre écran, faîte à partir de bouts de ficelles trouvés sur Last FM, il n'y a donc pas certains titres incontournables, mais selon moi elle donne tout de même unje idée précise de la direction artistique de Lateef, de son jazz vraiment marquée de Blues, c'est fou : Ecoutez donc The Plum Blossom pour vous en convaincre, ce mec a la musique en lui, grande et belle, elle crie et exprime beaucoup de belles choses, mais aussi revendique une construction spirituelle bien qu'à la fois intellectuelle. Lateef a toujours vu sa musique en mouvement, son récent disque avec les frangins Belmondo en atteste largement.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Bref, deux disques à possèder pour qui aime Lateef : Live at Pep's et Eastern Sounds.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Moi j'ai un disque introuvable, une merveille déjantée à la couverture improbable, et dont les quatre titres emmènent aussi bien à Chicago qu'à Bagdad.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG01FdVicEI/AAAAAAAAAJg/hNZCtMBYgTI/s1600-h/Lateef.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5218885911082856514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG01FdVicEI/AAAAAAAAAJg/hNZCtMBYgTI/s400/Lateef.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4315975106402793914?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4315975106402793914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4315975106402793914' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4315975106402793914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4315975106402793914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/07/yusef-lateef.html' title='Yusef Lateef'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SG0yJmm6HnI/AAAAAAAAAJY/yQ4xuS6YvIA/s72-c/lateef2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5395190793439740362</id><published>2008-06-28T00:25:00.007+02:00</published><updated>2008-06-28T11:10:18.094+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><title type='text'>Demon Fuzz - Afreaka !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SGVpGTHsHJI/AAAAAAAAAJE/wMldrdEFHag/s1600-h/Demon+Fuzz.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216691300311243922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SGVpGTHsHJI/AAAAAAAAAJE/wMldrdEFHag/s400/Demon+Fuzz.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ce groupe anglais des années 70 est inconnu, ne me dîtes pas le contraire. Vous ne savez encore rien de ce funk endiablé, shooté à la new thing et au rock progressif de Canterbury, de ces cuivres sophistiqués, de cette basse classieuse, rythmée bien entendue mais surtout tenue admirablement, elle offre une structure dorée à chaque morceau du disque. Bref, vous ne savez rien de Demon Fuzzet déjà, c'est un tort.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Demon Fuzz est un groupe anglais formé à la fin des années 60 et qui profita indubitablement de l'extension conjointe de labels Stax et Atlantic de par le monde pour bénéficier de la richesse de la production noire-américaine de ces années-là, production qui ne cessera plus jamais après ça. Il y a donc dans Demon Fuzz autant du funk de Cymande et de Funkadelic que de la soul d'Otis Redding ou du rock de Soft Machine. Le grand écart tient à peu de chose, le pas de trop également. Pourtant ici tout fonctionne à merveille, jusqu'à cette reprise incroyable du I put a spell on you de Screamin' Jay Hawkins qui joue quasiment sur le même ring que Nina Simone. Quand je vous disais que ça rigolait pas...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pour situer le groupe un peu mieux, il s'agit surtout de morceaux instrumentaux, le chant étant reservé aux reprises et aux morceaux de facture plus classique. Les changements de tempo dans un même morceau caractérisent la structure des tracks, de même que des breaks basse/batterie de haute tenue. Mais qu'on se le dise, ce groupe croise autant Jimi Hendrix que Syd Barett ou Georges Clinton, ça vaut le coup d'essayer tout de même. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et puis merde quoi, cette pochette, un mec torse nu avec une chaussette sur la tête, moi je dis que ça se respecte ça !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/VZHuusT4Dp/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/VZHuusT4Dp/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/osD_k9_/music/wkjc5brr/demon_fuzz_past_present_and_future/"&gt;Past Present And Future - Demon Fuzz&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/FvhgagB8t5/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/FvhgagB8t5/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/osD_k9_/music/j1UyWqP1/demon_fuzz_i_put_a_spell_on_you/"&gt;I Put A Spell On You - Demon Fuzz&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/3rJU1eTx1n/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/3rJU1eTx1n/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/people/osD_k9_/music/ukZGDOd-/demon_fuzz_another_country/"&gt;Another Country - Demon Fuzz&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SGVvRu9SBNI/AAAAAAAAAJQ/FvFRG-4epEk/s1600-h/demon+fuzz+2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216698093832111314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SGVvRu9SBNI/AAAAAAAAAJQ/FvFRG-4epEk/s400/demon+fuzz+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5395190793439740362?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5395190793439740362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5395190793439740362' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5395190793439740362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5395190793439740362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/06/demon-fuzz-afreaka.html' title='Demon Fuzz - Afreaka !'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SGVpGTHsHJI/AAAAAAAAAJE/wMldrdEFHag/s72-c/Demon+Fuzz.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-8564940496308303851</id><published>2008-06-22T23:10:00.004+02:00</published><updated>2008-06-23T21:58:02.698+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Alex Baladi - Baby</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SF7Asy6oicI/AAAAAAAAAI8/GZzcmagPFAg/s1600-h/Baby+Baladi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214817294356089282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SF7Asy6oicI/AAAAAAAAAI8/GZzcmagPFAg/s400/Baby+Baladi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Au préable j'avais escompté réaliser un article de fond sur Alex Baladi, un truc un peu fouillé, un peu critique, une sorte d'étude exhaustive, une somme quoi. J'ai eu la flemme. Pourtant j'ai surement tort, beaucoup (tout est relatif, nous sommes d'accord) d'entre vous sont certainement complétement open quant à une information franche concernant Alex Baladi. D'accord mais j'ai la flemme. J'ai juste envie d'en dire trois mots, ce &lt;strong&gt;Baby&lt;/strong&gt; monstreux arrivant maintenant en kiosque, ça justifiait un petit quelque chose. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jusqu'à présent, j'identifiais clairement trois Baladi : l'un, le plus prolixe, chez Atrabile, donnait à lire des histoires en forme d'hommage aux grands genres de la bande-dessinée. Baladi se frottait aux super-héros ( le superbe &lt;strong&gt;Super&lt;/strong&gt;), aux monstres (le monstrueux &lt;strong&gt;Frankenstein encore et toujours&lt;/strong&gt; ), la SF dérisoire ( le tralalalien &lt;strong&gt;Cosmique tralala &lt;/strong&gt;), ou bien la série davantage "étude de moeurs" (magnifiques &lt;strong&gt;Benny&lt;/strong&gt; avec en point d'orgue le &lt;strong&gt;Mort Disco &lt;/strong&gt;initial ). Bref, je balisais l'Atrabile de Baladi sans doute faussement comme le plus accéssible à un public indé forgé à l'Association et autre Cornélius. J'avais tort, je vous dirais pourquoi juste après.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon deuxième Baladi est un auteur en mouvement, qui recherche graphiquement ce que le dessin peut (pourrait) vraiment dire si on lui laissait la place de le faire. C'est le Baladi de &lt;strong&gt;Drozophile &lt;/strong&gt;( &lt;strong&gt;Meta Maw&lt;/strong&gt; est plus que conseillé si vous tombez dessus au hasard de l'étalage d'un excellent bouquiniste) ou de chez (les magnifiques gens !) B.ü.L.B. Comix (cherchez donc dans les boîtes de cet étonnant éditeur, vous y trouverez de l'inédit et bien souvent de l'expérience heureuse). Voilà pour ce Baladi expérimental, très arty (il me haïrait je pense de lire ça de lui...) en fait, beau et simplement bluffant.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Mon troisième et dernier Baladi est celui de l'auto-édition, celui des fanzines de festivals, celui qui s'assoit sans risque sur 30 ans d'underground entâmé chez Crumb et consors. Ce Baladi là a une production de malade, souvent trouvable sur le web d'ailleurs, cherchez donc du côté de chez &lt;a href="http://www.diogene.ch/sommaire.php3"&gt;http://www.diogene.ch/sommaire.php3&lt;/a&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et voilà qu'alrs que je regroupais ses production made in Atrabile avec celle de La Cafetière et de chez l'Association (lisez donc &lt;strong&gt;l'histoire de la balafre &lt;/strong&gt;dans la collection Patte de mouche) je tombais sur ce dernier &lt;strong&gt;Baby&lt;/strong&gt;, bouquin dont la facture ressemble à s'y méprendre à un Drozophile, une espèce d'objet incongru, coincé entre l'expérimentation graphique simple et celle plus complexe de la lecture de rêves, comme si l'écriture automatique avait conditionné la création de ce livre. J'ignore pour le moment s'il y a quelque chose à comprendre à ce bouquin, il s'en dégage un malaise palpable, que l'on s'attarde sur cet enfant-poupée ou bien sur cet Baladi qui rêve qu'il est une clubbeuse délurée. J'ignore le fond de ces choses, j'ai l'intuition qu'elle parlent beaucoup de l'auteur et de ses névroses, les mêmes motifs s'y retrouvent encore et toujours : je pense à la mendicité, l'ivresse ou du moins la perte de sens, l'enfance trompeuse et trompée et bien d'autres thèmes qu'il me faudrait creuser encore, mais comme je le disais plus haut, j'ai la flemme.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Lorsque j'évoquais Baladi comme faussement accessible à un public indé, je pensais à ses précédentes productions chez l'Association, très abordables, et ce &lt;strong&gt;Baby&lt;/strong&gt; maintenant qui fracasse tout cet édifice longuement échaffaudé. J'aime beaucoup ça chez Alex Baladi, l'art d'envoyer paître le définitif. Lisez donc ses livres, ils disent beaucoup de belles choses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-8564940496308303851?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/8564940496308303851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=8564940496308303851' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8564940496308303851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8564940496308303851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/06/alex-baladi-baby.html' title='Alex Baladi - Baby'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SF7Asy6oicI/AAAAAAAAAI8/GZzcmagPFAg/s72-c/Baby+Baladi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4436825326462422408</id><published>2008-06-16T22:52:00.008+02:00</published><updated>2008-06-16T23:34:35.482+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jazz music'/><title type='text'>José James - The Dreamer</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFbS0bDZnXI/AAAAAAAAAI0/UGa9ssEqQPg/s1600-h/Jose+james.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212585416784977266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFbS0bDZnXI/AAAAAAAAAI0/UGa9ssEqQPg/s400/Jose+james.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Est-ce l'air du temps ou bien tout autre chose qui me fait frémir à l'écoute de ce disque tutuesque ? Ou bien est-ce simplement le talent éclatant de José James qui réalise vraiment la performance de faire apprécier une simple voix sur des accords de jazz ? Etonnant crooner latino qui emprunte autant au jazz vocal des annèes 50 qu'à la très grande classe soul de Gil-Scott Heron, qui évoque Martin Luther king dés le premier titre éponyme de son disque, &lt;strong&gt;the dreamer&lt;/strong&gt;, qui commence avec une trompette aérienne simplissime, quelques accords plaqués sur un clavier, et cette voix qui murmure juste fabuleusement bien. Petit à petit, la musique s'amplifie et donne un corps à ce dreamer, la voix devient lumineuse, la trompette sonne le rappel douloureux, comme si elle souhaitait vider d'un soufle tous les champs de coton d'Alabama, la charley murmurante également, tout cela tient sur un fil tenu, brillant pour des débuts tout de même ! Et voici résumés et mis en application cent ans de musique noire-américaine, avec une voix formidable, un piano (Nori Ochiai) qui explose dés le second titre &lt;strong&gt;Velvet&lt;/strong&gt;, un contrebassiste discret (Alexi David, sans aucun doute le point faible du groupe) et un batteur magnifique par instants (Steve Lyman), toujours sur &lt;strong&gt;Velvet&lt;/strong&gt; où ses ballets s'envolent littéralement. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un avertissement toutefois, José James propose à la simple écoute une musique tout aussi simple, mais qui se caractérise par l'extrême qualité de ses bases et des émotions qu'elle figure. Je dirais que cette musique à l'apparence d'une soupe daubesque à la Norah Jones mais qu'il faut au contraire s'accrocher pour en saisir toute la subtilité, que ce José James tient davantage du fils sprituel de Gil-Scott Heron croisé avec le timbre rauque d'Arthur H, ne nous y trompons pas, ce type là est un futur très grand. Même si José James, comme nom d'artiste, ça fait plus accolyte de Zorro que chanteur de Jazz, mais bon...&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Donc trois titres en écoute, les deux ouvrent l'album, et le troisième, &lt;strong&gt;Desire&lt;/strong&gt; est tout bonnement une merveille de souffle jazz, enjoy !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/KSMNvH9vtI/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/KSMNvH9vtI/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/rbgee727/music/CaUDzzS2/jose_james_the_dreamer/"&gt;The Dreamer - Jose James&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/SUEJ362XCv/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/SUEJ362XCv/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/rbgee727/music/oL1mm5Am/jose_james_velvet/"&gt;Velvet - Jose James&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/QeXPt4jWgb/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/QeXPt4jWgb/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/rbgee727/music/q_vBnwj5/jose_james_desire/"&gt;Desire - Jose James&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4436825326462422408?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://josejamesmusic.com/index.htm' title='José James - The Dreamer'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4436825326462422408/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4436825326462422408' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4436825326462422408'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4436825326462422408'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/06/jos-james.html' title='José James - The Dreamer'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFbS0bDZnXI/AAAAAAAAAI0/UGa9ssEqQPg/s72-c/Jose+james.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-6987995906181289606</id><published>2008-06-15T20:32:00.003+02:00</published><updated>2008-06-15T20:50:09.042+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='soul music'/><title type='text'>Al Green - Lay it down</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFVggHmNVrI/AAAAAAAAAIs/WP4Gj4lGyDA/s1600-h/Al-Green-Lay-It-Down-.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212178248662603442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFVggHmNVrI/AAAAAAAAAIs/WP4Gj4lGyDA/s400/Al-Green-Lay-It-Down-.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le nouvel Al Green est arrivé, il est distingué, printanier, full of love et plein d'autres choses encore. La production est assurée par ?uestlove et James Poyser, une partie des tout aussi distingués Soulquarians (feu ?), bref, du lourd derrière le micro et dans la salle de mixage : tout ce que j'aime. Et véritablement il faut avouer que le disque est réussi, bien qu'il faille d'emblée passer outre une pochette vraiment hideuse, mais Al Green est le maître 70's du genre... On est ici en terrain connu, savant remixage des ambiances soul seventee's, ça groove comme il faut, ça cause surtout love and love et re-love, mais c'est pas pour ça qu'on aime Al Green. On l'aime par ce placement si particulier de sa voix, son timbre riche et varié, la facilité de sa diction, son accent un peu marqué, bref, Al Green, c'est d'abord une voix unique. C'est ici que le choix de faire figurer Anthony Hamilton sur ce disque est une idée de génie, la relève incârnée du maître fait bien plus que de la figuration, le disputant au titre du plus beau phrasé sur deux morceaux magnifiques de simplicité : Lay it down et You've got the love I need.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On comprend par ce choix d'Hamilton l'intelligence de ?uestlove, grand admirateur d'Al Green et surtout grand rénovateur de la soul moderne, sa production est limitée, respectant les canons du genre : cuivres et basse / batterie cuisinées à point, quelques voix d'anges, et il s'offre même le luxe de réussir à faire bien chanter Corinne Bailey Rae (elle emprunte presque le timbre d'erikah Badu par moments).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="300" height="80"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/tEA_wdsbet/aus=false/"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/tEA_wdsbet/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/pitchforkmedia/music/Ln5mxCGd/al_green_take_your_time_f_corinne_bailey_rae/"&gt;Take Your Time (F/ Corinne Bailey Rae) - Al Green&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-6987995906181289606?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.algreenmusic.com/' title='Al Green - Lay it down'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/6987995906181289606/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=6987995906181289606' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6987995906181289606'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6987995906181289606'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/06/al-green-lay-it-down.html' title='Al Green - Lay it down'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFVggHmNVrI/AAAAAAAAAIs/WP4Gj4lGyDA/s72-c/Al-Green-Lay-It-Down-.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-8041289789184448655</id><published>2008-06-15T11:41:00.003+02:00</published><updated>2008-06-15T12:10:56.285+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Ruppert &amp; Mulot - Le tricheur.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFTkFokZMBI/AAAAAAAAAIk/gyzVlw5bg-Y/s1600-h/le+tricheur.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5212041454215049234" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFTkFokZMBI/AAAAAAAAAIk/gyzVlw5bg-Y/s400/le+tricheur.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ces deux-là sont terriblement irritants au moins autant que talentueux. Par ailleurs ils commettent depuis quatre albums chez l'Association des livres dont l'inventivité formelle et narrative ne souffre aucune concurrence dans le paysage bédéïste contemporain. Ca c'est pour le côté agaçant. Après, la lecture de quelques pages suffit à faire admettre l'extrême sensibilité de leur travail, c'est toujours juste dans les situations, très souvent cruel il est vrai mais quasiment jamais artificiel. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ce nouvel album ouvre sa refléxion sur le monde de l'art, de la performance, de laquelle d'ailleurs Ruppert &amp;amp; Mulot ne sont jamais loin, il suffit de voir leurs scéances de dédicaces pour s'en convaincre. Le récit va réussir à mêler adroitement des séquences d'actions muettes et l'interrogatoire d'un témoin ou d'un suspect sur le déroulement de la scène. Véritablement l'effet est passionnant et déroutant, les passages muets réalisent des prouesses narratives rares, un découpage incroyable avec une action découpée au scalpel, ciselée superbement. Franchement, ça faisait longtemps qu'un découpage ne m'avait à ce point emballé, et même si cet album ne s'adresse pas à tout public, d'une part par la violence de ses scénes ( le lynchage, le viol notament), et d'autre part par son sujet même, il est néanmoins visible que narrativement, &lt;strong&gt;Le tricheur&lt;/strong&gt; est une rareté, un concentré d'intelligence de mise en scène et qu'il risque de squatter certains podiums de palmarés cette année. Brillant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-8041289789184448655?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.succursale.org/' title='Ruppert &amp; Mulot - Le tricheur.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/8041289789184448655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=8041289789184448655' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8041289789184448655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/8041289789184448655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/06/ruppert-mulot-le-tricheur.html' title='Ruppert &amp; Mulot - Le tricheur.'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SFTkFokZMBI/AAAAAAAAAIk/gyzVlw5bg-Y/s72-c/le+tricheur.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-3542273637254061541</id><published>2008-06-06T21:52:00.005+02:00</published><updated>2008-06-06T22:07:13.920+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Folk'/><title type='text'>Bright Eyes - I'm wide awake, It's morning.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEmWBJtNgbI/AAAAAAAAAIc/jvKGBcAnIUY/s1600-h/Bright+eyes.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208859390560272818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEmWBJtNgbI/AAAAAAAAAIc/jvKGBcAnIUY/s400/Bright+eyes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Celui-là va mettre tout le monde d'accord : dans dix piges, on s'en foutera tous royalement de ce qu'a bien pu devenir Bright Eyes. Et on aura tous un peu raison, parce qu'en ces années où il pleut des folkeux presque autant que des premières Dame de France, un gratteux pouilleux libidineux surement camé au pétard de moins, c'ets pas ça qui nous empêcherait d'aller boire l'apéro en terrasse, bien au contraire. Oui mais voilà, Bright Eyes, soit Conor Oberst de son petit nom, me chatouille quand même la dernière vertèbre sur une chason à la construction toute con, mais alors vraiment, avec un titre digne de l'invention d'un terminale passant le bac littéraire : &lt;strong&gt;First day of my life&lt;/strong&gt;. Riez, allez-y, déchargez-vous ! Vous verrez, vous aussi vous l'aimerez secrétement ce titre. Il est con, ça pourrait être du James Blunt tellement l'intention est palpable, mais voilà, ça marche. Et toc.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/BxvKyi2KL6/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/BxvKyi2KL6/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;a href="http://www.imeem.com/kissmekillme1/music/fruiXSaM/bright_eyes_the_first_day_of_my_life/"&gt;The First Day Of My Life - Bright Eyes&lt;/a&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;je vous avais prévenus.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-3542273637254061541?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/brighteyes' title='Bright Eyes - I&apos;m wide awake, It&apos;s morning.'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/3542273637254061541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=3542273637254061541' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3542273637254061541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/3542273637254061541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/06/bright-eyes-im-wide-awake-its-morning.html' title='Bright Eyes - I&apos;m wide awake, It&apos;s morning.'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEmWBJtNgbI/AAAAAAAAAIc/jvKGBcAnIUY/s72-c/Bright+eyes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1989987535778253197</id><published>2008-06-04T20:51:00.007+02:00</published><updated>2008-06-04T21:27:57.127+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Hinah.com</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Je cherchais si Vincent Vanoli proposait un nouveau livre ces jours-ci. &lt;strong&gt;L'attelage&lt;/strong&gt; remonte à l'année passée tout de même, mais quel livre ! Surement l'un des plus aboutis de son auteur. Bref, je cherchais à combler un manque, cet héroïsme doux vaguement réaliste mais qui emprunte toujours un peu aux romantiques du début 19ème. Vanoli est cet auteur rare qui concilie un dessin unique, le sien, et une écriture unique, la sienne. Personne ne dessine ni ne raconte des histoires comme Vanoli aujourd'hui. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Alors que j'espérais du nouveau je tombais sur du vieux, grâce à ce portail associatif un peu bancal, juste déstiné à promouvoir des artistes qu'il plait à ces gens de voir figurer ensemble (photographes, graphistes, musiciens, dessinateurs). Noble cause, aucun profit, juste un jardin sur la toile. Je vous laisse apprécier l'idée.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ca se passe ici, chez &lt;a href="http://exhib.hinah.com/index.php"&gt;http://exhib.hinah.com/index.php&lt;/a&gt;. J'y ai trouvé cette superbe image tirée du &lt;strong&gt;Décaméron&lt;/strong&gt; de Vincent Vanoli.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEbmdvPmK5I/AAAAAAAAAIM/4YroOEwlrZA/s1600-h/xldecameron1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208103417673034642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEbmdvPmK5I/AAAAAAAAAIM/4YroOEwlrZA/s400/xldecameron1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;Et encore une autre image, une peinture sur toile trouvée sur son site à lui : &lt;a href="http://www.vincent-vanoli.fr/"&gt;http://www.vincent-vanoli.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEbsF_PmK6I/AAAAAAAAAIU/FQW0bPwoKoI/s1600-h/Surlaroute-peintures-divers.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208109606720908194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEbsF_PmK6I/AAAAAAAAAIU/FQW0bPwoKoI/s400/Surlaroute-peintures-divers.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1989987535778253197?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://exhib.hinah.com/index.php' title='Hinah.com'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1989987535778253197/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1989987535778253197' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1989987535778253197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1989987535778253197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/06/hinahcom.html' title='Hinah.com'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEbmdvPmK5I/AAAAAAAAAIM/4YroOEwlrZA/s72-c/xldecameron1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2266044725126061782</id><published>2008-06-01T10:46:00.004+02:00</published><updated>2008-06-01T10:53:07.378+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Image'/><title type='text'>David Jimenez</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEJinfPmK4I/AAAAAAAAAIE/Nw3c_QLHf74/s1600-h/david+Jimenez.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206832549735050114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEJinfPmK4I/AAAAAAAAAIE/Nw3c_QLHf74/s400/david+Jimenez.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Une image de réveil, après une sieste trop longue et trop chaude. On se réveille transpirant, laissant le drap mouillé, à la recherche d'une clope à fumer sur la margelle, au soleil.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2266044725126061782?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.elescaparatedesanpedro.com/expos.htm' title='David Jimenez'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2266044725126061782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2266044725126061782' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2266044725126061782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2266044725126061782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/06/david-jimenez.html' title='David Jimenez'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SEJinfPmK4I/AAAAAAAAAIE/Nw3c_QLHf74/s72-c/david+Jimenez.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5094553635194351867</id><published>2008-05-29T09:20:00.003+02:00</published><updated>2008-05-29T09:22:46.523+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rien'/><title type='text'>Alors voilà, j'ai 30 ans aujourd'hui.</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SD5ZXfPmK3I/AAAAAAAAAH8/EQingFCDIKU/s1600-h/orang-outan%5B1%5D.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205696479345650546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SD5ZXfPmK3I/AAAAAAAAAH8/EQingFCDIKU/s400/orang-outan%5B1%5D.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand même, ça fait un peu mal au cul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5094553635194351867?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5094553635194351867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5094553635194351867' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5094553635194351867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5094553635194351867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/alors-voil-jai-30-ans-aujourdhui.html' title='Alors voilà, j&apos;ai 30 ans aujourd&apos;hui.'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SD5ZXfPmK3I/AAAAAAAAAH8/EQingFCDIKU/s72-c/orang-outan%5B1%5D.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-4418161741994266286</id><published>2008-05-28T21:59:00.006+02:00</published><updated>2008-05-28T22:48:07.593+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bande dessinée'/><title type='text'>Hugues Micol - 3</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SD251fPmK1I/AAAAAAAAAHs/gv0SwDJpzrc/s1600-h/Micol+-+3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205521072881281874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SD251fPmK1I/AAAAAAAAAHs/gv0SwDJpzrc/s400/Micol+-+3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; La sortie ce premier trimestre 2008 de &lt;strong&gt;Séquelles&lt;/strong&gt; m'avait convaincu de la nécéssité de relire &lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt; avant d'entâmer sa suite. Selon les mots de &lt;strong&gt;Cornélius&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt; a tout comme les &lt;strong&gt;Carottes de Patagonie&lt;/strong&gt; pour Lewis Trondheim fait figure de livre d'apprentissage pour Hugues Micol. Parce que l'action y est incéssante et tout de même débridée, parce que comme pour Trondheim le dessin n'est pas toujours parfait ou académique ? Peut-être simplement parce que tout deux ont contribué d'une façon semblable à l'émancipation graphique de leurs auteurs respectifs.&lt;br /&gt;Toujours est-il que &lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt; s'est imposé à sa relecture comme un bouquin monstre, tellement jouissif qu'à chaque page tournée je ne manquais pas de frapper l'ouvrage du dos de la main pour lui exprimer mon sauvage contentement. Et &lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt; est effectivement un livre sauvage, qui parle autant de yakusas que de films sur les yakusas, de course-poursuites que de films montrant des course-poursuites, tout dans cet album est multi-référencé, tout trouve sa place dans un contexte particulier et cela malgré la liberté indéniable qui se dégage des planches. En lisant &lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;, c'est tout le cinéma de Hong-Kong qu'on se prend dans la gueule, il faut voir comment Micol se débrouille admirablement pour donner une vivacité "filmique"aux dernières planches de l'album. Tout y est fluide, même si quand même, il y est beaucoup question de castagne et à tous les étages, avec un flic improbable qui se lance dés les premières planches et sans retenue aux trousses d'un homme-qui-avale-un-poisson-et-devient-un-ange. Magnifique de bout en bout, hâletant, suffoquant parce qu'exprimant sans arrêt le même motif de la chute-libre, de la course en avant, &lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt; n'en demeure pas moins un livre indéniablement puissant, de ces lectures que l'on garde longtemps comme un secret partagé avec l'auteur seulement, réservé aux seuls connaisseurs. Enfin les autres auraient tort de se priver de la lecture de ce diamant brute, aux contours certes coupants mais à la beauté indéniablement renversante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et alors pour &lt;strong&gt;Séquelles &lt;/strong&gt;? Et bien le charme s'est sensiblement rompu avec l'apparition des philactères. Non pas que &lt;strong&gt;Séquelles&lt;/strong&gt; soit raté ou vain, heureusement non, mais il ne charme pas autant que &lt;strong&gt;3, &lt;/strong&gt;son action est plus attendue, elle se perd davantage aussi. Cependant le dessin est encore une fois à tomber à la renverse, Hugues Micol sait comme personne donner du corps à ce qu'il dessine, il a un don particulier pour ça. Sans doute aussi &lt;strong&gt;Séquelles&lt;/strong&gt; est-il plus accessible que &lt;strong&gt;3&lt;/strong&gt;, et malgré son format plus volumineux. Enfin, je ne suis pas bien sûr qu'il sagisse là d'un défaut.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SD3BofPmK2I/AAAAAAAAAH0/MVbwLRtz2G4/s1600-h/micol+3_hd3.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205529645636004706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SD3BofPmK2I/AAAAAAAAAH0/MVbwLRtz2G4/s400/micol+3_hd3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-4418161741994266286?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cornelius.fr/' title='Hugues Micol - 3'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/4418161741994266286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=4418161741994266286' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4418161741994266286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/4418161741994266286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/hugues-micol-3.html' title='Hugues Micol - 3'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SD251fPmK1I/AAAAAAAAAHs/gv0SwDJpzrc/s72-c/Micol+-+3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1747867563048081399</id><published>2008-05-24T09:05:00.004+02:00</published><updated>2008-05-24T09:55:43.624+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>Don DeLillo - L'homme qui tombe</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDe-V_PmKxI/AAAAAAAAAG8/SXjUzfCVATU/s1600-h/l%27homme+qui+tombe.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203837179413277458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDe-V_PmKxI/AAAAAAAAAG8/SXjUzfCVATU/s400/l%27homme+qui+tombe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Voilà un livre compliqué à circonscrire, aussi imbécile que génial, aussi brutal qu'anodin. Des générations de critques littéraires pourraient me lapider pour une sentence comme celle-ci concernant leur chouchou parmi les chouchoux, l'écrivain américain que l'on se doit d'adorer. Alors effectivement, Don DeLillo est un romancier particulier, surtout redoutable : fin, précis, grand architecte du roman, à l'écriture toujours nette, parfois magnifique, un romancier qui sait complétement évoquer les petits instants, lorsque le temps T dure une éternité, lorsque la seconde se dilate et que l'oeil nous fait découvrir l'un après l'autre les dix milles points précis d'un paysage. Don DeLillo sait écrire, il est le grand écrivain contemporain avec Paul Auster pour Femmes actuelles et Bret Easton Ellis pour Télérama. Il n'empêche que parler du 11 septembre pour cet écrivain de la suspicion, du conflit mondial, aracchnéen, était irrémédiable : il devait fournir sa réalité au 11 septembre, abreuver de sa vision les visions étriquées du grand cirque critique littéraire. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il y arrive. Don DeLillo parvient à chacun de ses bouquins à élaborer une intrigue fragmentée, assez complexe et qui dévoile au fil des pages sa singulière hétérogénéité. Keith est cet homme qu'on a tous remarqué sur nos écrans de télé, cet homme qui marche en chemisette blanche ensanglantée, derrière lui la tour en feu, une mallette dans la main. Il erre dans manhattan, à demi conscient de la réalité des choses qui l'entourent, et se rend chez sa femme, de laquelle il est séparé depuis quelques temps. Lianne et Keith vont se reconstruire autour des attentats, elle en sur-interprétant chaque signe et lui en vivant sur une brêche permanente, comme si le fluctuant ne pouvait qu'être, comme si les choses immobiles n'existaient plus pour lui. On croise peu de personnages dans ce roman, Lianne et sa mère, malade, son fils à elle et Keith, un petit paranoïaque de 8 ans, qui guette le ciel en compagnie de deux faux-jumeaux, et attendent Bill Lawton. Ben Laden. Voilà pour les personnages, cette Lianne véritablement insupportable, tellement choquée qu'on lui jetterait le livre à la figure, lorsqu'elle s'emporte sur son palier face à une femme qui passe une musique ni trop forte, ni suffisamment faible qu'on ne la remarque pas en passant. Elle attaque cette femme, jugeant indécent d'écouter maintenant cette musique orientale, quasi blasphématoire. L'Amérique, vous êtes avec elle ou contre elle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Don DeLillo a parfaitement réussi ces instants là. Il s'est situé dans la vérité du moment, entre nos yeux et l'écran de télé, captant les messages codés que nos cerveaux ne manquaient d'envoyer à la Terre entière. C'est magnifique de vérité crue, glaciale comme ces temps l'étaient mais malheureusement, c'est aussi très affecté. Lorsque Lianne interprète tout, lorsqu'elle soigne des malades atteinds d'Alzheimer (qui pourrait oublier ça ?) le romancier accroche trop de fils à son intrigue. Il fallait penser au couple. La vérité était dans ce couple brisé, on aurait compris le rapprochement, inutile de nous coller des jumeaux, des inconscients, des blancs et des noirs, des oppositions franches. On aurait compris la subtilité de la situation. Au lieu de ça Don DeLillo s'égare à nous gâver et encore et encore de ce pathos un peu lourd, comme si les images que l'on avait tous vues devaient encore et encore nous être expliquées et décortiquées. (Pourquoi nous infliger Mohamed Atta ?)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cet &lt;strong&gt;Homme qui tombe&lt;/strong&gt; est un artiste de rue qui se pend à des endroits stratégiques, il évoque cet homme qui s'est jetté au delà de l'horreur.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDfIqfPmKyI/AAAAAAAAAHE/DSu3wAXDwoc/s1600-h/qui+tombe.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203848526716873506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDfIqfPmKyI/AAAAAAAAAHE/DSu3wAXDwoc/s400/qui+tombe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1747867563048081399?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1747867563048081399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1747867563048081399' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1747867563048081399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1747867563048081399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/don-delillo-lhomme-qui-tombe.html' title='Don DeLillo - L&apos;homme qui tombe'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDe-V_PmKxI/AAAAAAAAAG8/SXjUzfCVATU/s72-c/l%27homme+qui+tombe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-9030749516086708078</id><published>2008-05-22T08:12:00.005+02:00</published><updated>2008-05-22T08:43:05.316+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Beans - Thorns</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDUPYUMUGuI/AAAAAAAAAG0/sOA6FHDtNpY/s1600-h/Beans+Thorns.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203081854908111586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDUPYUMUGuI/AAAAAAAAAG0/sOA6FHDtNpY/s400/Beans+Thorns.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Thorns&lt;/strong&gt;, le dernier album de Beans, a paru en fin d'année dernière dans l'indifférence générale, ce qui en dit long sur l'état du marché du disque mondiale. Pas de major derrière ce disque, juste un label, T&lt;strong&gt;hirsty ear,&lt;/strong&gt; une disponibilité unique en import, bref une sortie on ne peut plus confidentielle. Alors que tout de même, ce Thorns est pour sa majorité une sacré tuerie, Beans y dévoilant un peu plus sa science parfaite de beat élaborée chez Anti-pop, une sacré classe aussi pour des lyrics qui sans être aussi introspectives que dans &lt;strong&gt;un Crevice&lt;/strong&gt; ou aussi rares et fines que sur &lt;strong&gt;Only&lt;/strong&gt;, n'en restent pas moins de grande qualité abordant des thèmes aussi divers que le rap business pour le meilleur (&lt;strong&gt;Thundermooth &lt;/strong&gt;est un must incontournable dont les remixes, si remixes il y a, devraient faire s'écrouler les dance-floor, enfin, si Beans était cet artiste reconnue à son juste niveau, ce qui est loin d'être le cas...) l'amour, le love, pour le pire ( l'horrible &lt;strong&gt;MVP, &lt;/strong&gt;au refrain doc-gynécesque, affreuse parodie (?) des titres éstampillés love de ses confrères rappers, à oublier et à honnir). Bref, voilà un disque pour ainsi dire pas distribué, qui comporte son lot de tracks incroyables &lt;strong&gt;( We rock, sudden death academics, return of the god skulls)&lt;/strong&gt; parmis ce qui se produit de meilleur dans le hip-hop d'aujourd'hui (avec le Blueprint récemment évoqué bien entendu) et qui va passer absolument inaperçu, comme une transparence sonore, comme le pchiit que fait une bouteille de bière juste ouverte, ce pchiit appelé Beans noyé dans une première gorgée de bière estivale. Que c'est bizarre la musqiue tout de même, pour un peu ça ressemblerait au marché du livre.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;En extrait, une superbe video d'un titre qui n'apparait pas dans &lt;strong&gt;Thorns&lt;/strong&gt; mais qui reste énorme, enjoy.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/HT-KJlBnQb8&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/HT-KJlBnQb8&amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et toujours le myspace de Beans en cliquant sur le titre de cet article.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-9030749516086708078?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/mrballbeamakabeans' title='Beans - Thorns'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/9030749516086708078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=9030749516086708078' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/9030749516086708078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/9030749516086708078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/beans-thorns.html' title='Beans - Thorns'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDUPYUMUGuI/AAAAAAAAAG0/sOA6FHDtNpY/s72-c/Beans+Thorns.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-316115496574755586</id><published>2008-05-18T22:28:00.002+02:00</published><updated>2008-05-20T06:18:41.498+02:00</updated><title type='text'>Part 1</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDCR3EYNqpI/AAAAAAAAAGs/2rv0uib6kwI/s1600-h/Gears.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5201817944867056274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDCR3EYNqpI/AAAAAAAAAGs/2rv0uib6kwI/s400/Gears.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand c'est arrivé, en réalité, quand c'est arrivé et que j'ai regardé mes mains, j'ai d'abord cru à quelqu'un d'autre. A qui donc étaient ces mains-là ? Octroyées dans le prolongement de mes bras comme une apparition.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand c'est arrivé j'ai repensé à quelques lignes lues chez DeLillo : " nous voulons transcender, nous voulons franchir les limites de la compréhension inoffensive, et quel meilleur moyen d'y parvenir que l'illusion ?" Il y avait d'abord ces mains rouges, si rouges que je devinais qu'une queue fourchue me poussait. Ce diable d'homme c'était moi, l'homme aux mains écarlates et à la queue fourchue. Combien l'illusion eût été préférable alors !&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Où sont les drogues lorqu'il vous vient à l'esprit de tuer quelqu'un ? Je recherchais une illusion que je ne pouvais trouver. Le crime était là, face à moi, rouge honte, irréversible même en songe. Et plus je songeais à ce crime et plus il s'étalait là, si parfaitement réel que d'un faux-pas maladroit, il m'eût été possible de glisser sur l'objet de ma soudaine passion, ce que je fîs et me retrouvai par conséquent rouge-honte-sang des pieds à la tête, moi et ces mains qui ne m'appartenaient pas.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-316115496574755586?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/316115496574755586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=316115496574755586' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/316115496574755586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/316115496574755586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/part-1.html' title='Part 1'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SDCR3EYNqpI/AAAAAAAAAGs/2rv0uib6kwI/s72-c/Gears.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5850132100161194976</id><published>2008-05-11T22:49:00.004+02:00</published><updated>2008-05-11T23:04:40.660+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Saul Steinberg</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCdcLUYNqgI/AAAAAAAAAFk/7Ibghsxc4Aw/s1600-h/steinberg2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199225644341111298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCdcLUYNqgI/AAAAAAAAAFk/7Ibghsxc4Aw/s400/steinberg2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et alors, on peut bien poster une image comme ça, sans rien en attendre en retour pas vrai ? C'est de Saul Steinberg, et accésoirement ça ferait très bonne impression dans mon salon. Bizarrement, j'entendrais presque chanter Sam Cooke en regardant cette image. Ou alors les Supremes. Enfin bref, peut-être même que celui qui collerait parfaitement là, c'est Otis Redding et ne me demandez surtout pas pourquoi.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(bien entendu ce post est une réaction immédiate à celui posté par dampremy sur son blog. Quelle bonne idée effectivement !)&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="300" height="80"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/SSEnDUTo65/aus=false/"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/SSEnDUTo65/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cadeau bonus, le "A change is gonna come" de l'immense Sam Cooke.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="300" height="80"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/1BtYaxV-Q-/aus=false/"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/1BtYaxV-Q-/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5850132100161194976?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5850132100161194976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5850132100161194976' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5850132100161194976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5850132100161194976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/saul-steinberg.html' title='Saul Steinberg'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCdcLUYNqgI/AAAAAAAAAFk/7Ibghsxc4Aw/s72-c/steinberg2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-5138943990274953843</id><published>2008-05-08T22:27:00.007+02:00</published><updated>2008-05-08T23:10:59.407+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature et bazar'/><title type='text'>De la littérature et caetera</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Alors depuis janvier, ça ne se bouscule pas trop chez moi pour attraper un livre. En fait j'ai passé les mois d'hiver a jeun, l'estomac noué et regurgitant pêle-mèle un Conte de Monte-Cristo pourtant à moitié entâmé, un Chaïm Potok pourtant très intéressant laissé tomber à la moitié ("L'élu", bouquin qui&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCNr2t3DxqI/AAAAAAAAAFM/WgK2QmfqXrU/s1600-h/Potok.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198116982683322018" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCNr2t3DxqI/AAAAAAAAAFM/WgK2QmfqXrU/s200/Potok.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; expose brillament la situation des juifs hassidiques dans le Brooklyn des annés 50/60. C'ets cimple, on dirait du Eisner dans le texte. Je finirai ce livre un jour ou l'autre), et j'en passe des Richard Hugo, Colum McCann et autre Pelecanos. Bref, ça passait pas, ça bloquait au niveau de l'intérêt simple je pense.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il a alors fallu deux imbéciles d'anglais, deux individus rusés, capables de faire hurler de rire son lecteur dans un tramway bondé d'étudiantes en psycho, deux auteurs que le plus haut cynisme n'arrêtent jamais, deux debilos au cerveau crâmé par n'en doutons pas des années de consommations de substances illicites : j'ai nommé messieurs Terry Pratchett et Tom Sharpe. Le nom du bouquin importe guère ici et avec ces deux zigues, c'est peut-être irrespectueux mais c'est la vérité, le bouquin de Pratchett se passe dans l'univers du Disque-monde, celui De Sharpe autour de Wilt une nouvelle fois. Non, l'intérêt de ces deux bouquins est surtout de possèder cette capacité intrinsèque déclencheuse de rire instantané, et sur les trucs les plus cons du monde. Rien à carrer d'un quelconque atermoiement d'un personnage, non, the show must go on, ici aucune ligne ne se perd en divagation sur la qualité ontologique des péruviens pendant la récession de 1930, ici on ne fait que rire. Et rien que pour ça, bravo messieurs.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCNrVt3DxpI/AAAAAAAAAFE/DfxY6Nnxj5o/s1600-h/Norrell.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198116415747638930" style="CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCNrVt3DxpI/AAAAAAAAAFE/DfxY6Nnxj5o/s200/Norrell.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Evidemment ce pied remis à l'étrillet m'a permis de lire un "Jonathan Strange et Mr Norrell" de la britannique Susanna Clarke à l'intérêt distillé, presque consumé sur 1250 pages. Ce roman qui met en scène deux magiciens anglais au 19ème siècle, en pleine guerre avec Napoléon, livre une somme assez déconcertante qui oscille entre Fantastique et Fantasy, comédie de moeurs et satyre politique un peu simpliste. Il n'empêche que les 300 dernières pages sont parmi les plus belles que j'ai lues dans le genre Fantastique, elles rivalisent sans mal avec le meilleur de Stocker ou Poe. On assiste béat à l'anéantissement d'une intrigue montée lentement par la romancière et qui la conduit à une apothéose nécessitant la mise en palce de tous les effets du genre : le propos devient noir de cendre, les femmes fatales succombent, même les candidats à la candeur recouvrent leur visage de suie. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans une veine différente et tout aussi efficace, "Bright light, bright city", premier roman de Jay McInerney dont j'avais apprécié "Le dernier des Savage" peut-être davantage pour son sujet (la musique noire produite à Memphis dans les années 60/70) que par ses qualités propres de roman. Un bouquin étonnant d'une part par sa forme, entièrement écrit à la seconde personne du singulier, c'est d'abord ce style qui marque dés l'entâme. Pour le reste il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent, juste une resucée de l'immense "Attrape-coeur" de Salinger : un jeune adulte erre dans le New-York &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCNsD93DxrI/AAAAAAAAAFU/jz_RPHoLblc/s1600-h/Mc+Inerney.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198117210316588722" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCNsD93DxrI/AAAAAAAAAFU/jz_RPHoLblc/s200/Mc+Inerney.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;noctambule du début des années 80 après s'être fait largué par son top-model de femme. Issu d'un milieu grand-bourgeois, le parallèle avec le livre de Salinger nous est limite imposé par Jay mcInerney lui-même, comme si tout premier roman améroicain devait forcemment livrer batailler avec les petit livre parfait de l'aîné des dilettantes. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;personnellement je pense le livre raté, loupant ses effets ou en faisant souvent beaucoup trop, il est noter que cette tendance est commune à son comparse issu de la même génération d'écrivain, Bret Easton Ellis. J'admets cependant et une fois encore que le roman ne trouve son intérêt que dans la pertinence de sa fin, deux derniers chapîtres tout en subtilité, l'américain ne nous avait pas habitué à cela.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-5138943990274953843?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/5138943990274953843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=5138943990274953843' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5138943990274953843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/5138943990274953843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/de-la-littrature-et-caetera.html' title='De la littérature et caetera'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SCNr2t3DxqI/AAAAAAAAAFM/WgK2QmfqXrU/s72-c/Potok.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-1904139118141771191</id><published>2008-05-03T23:57:00.005+02:00</published><updated>2008-05-04T00:19:02.730+02:00</updated><title type='text'>The Roots - Rising down</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SBzgcyQ8F-I/AAAAAAAAAEs/fyUxTQwa5wQ/s1600-h/TheRootsRisingDown1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196274855212488674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SBzgcyQ8F-I/AAAAAAAAAEs/fyUxTQwa5wQ/s400/TheRootsRisingDown1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Quelle attente encore pour ce nouveau disque de The Roots ! Voilà un groupe que je suis depuis Illadelph Halflife et le début des années 90, un groupe qui continue petit à petit à ronger ses quelques dernières inspirations autour de trois disques mineurs : les trois derniers. The Tipping Point était à peu près réussi, en tout cas, revendiqué comme étant un disque conçu pour la bande FM et à ce titre il justifiait amplement son existence. Ca s'est gâté avec le mauvais Game Theory, album foutraque qui ne se reconnaissait d'aucune ligne directrice, qui partait dans tous les sens pour n'arriver pas même à nous faire frétiller le petit orteille gauche. Bref, je songeais sérieusement à passer outre cette dernière sortie, à ne plus regarder ?uestlove ne me disant "Hé gras, qu'est-ce qui t'arrive ? ", mais au hasard d'un Virgin de province, me voilà en train de prendre l'album, de le payer, d'enlever le cellophane dés la bagnole, et, l'oeil et l'oreille tendus vers l'inéffable, éspérant ce regain de génie en introduisant la galette dans l'autoradio. Bon, c'ets une super longue phrase pour surtout dire que le disque est une nouvelle fois moyen, y'a quà entendre les tracks "The Show" et "Rising Up" pour comprendre ce dont sont vraiment capables The Roots, et on en arrive à ça qu'en toute fin de disque. Alors oui l'ambiance est noire, ouais, et alors ? Il était de quelle couleur Prenology ? Bref, une nouvelle déception, même si The Rising down relève quand même le niveau du précédent, et que The Roots reste un groupe incroyable, ?uestlove un bâtisseur de sons de génie, Black Thought l'un des meilleurs emcees au monde, mais merde, l'air de rien ce dernier opus de The Roots est à 100 000 lieues d'arriver à la cheville de la dernière livraison de Blueprint. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Si j'étais ?uestlove, j'aurais les glandes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SBzkGiQ8F_I/AAAAAAAAAE0/BaliPNVkHEY/s1600-h/roots2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196278871006910450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SBzkGiQ8F_I/AAAAAAAAAE0/BaliPNVkHEY/s400/roots2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-1904139118141771191?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/theroots' title='The Roots - Rising down'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/1904139118141771191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=1904139118141771191' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1904139118141771191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/1904139118141771191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/roots-rising-down.html' title='The Roots - Rising down'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SBzgcyQ8F-I/AAAAAAAAAEs/fyUxTQwa5wQ/s72-c/TheRootsRisingDown1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2993121766555509034</id><published>2008-05-03T23:20:00.006+02:00</published><updated>2008-05-03T23:48:06.695+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Blueprint vs Funkadelic</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SBzXdiQ8F9I/AAAAAAAAAEk/D4QfAeF6IVU/s1600-h/bluevsfunk_progress.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5196264972492740562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SBzXdiQ8F9I/AAAAAAAAAEk/D4QfAeF6IVU/s400/bluevsfunk_progress.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non ce blog n'est pas mort ! C'est juste que le mois de Mai est venu et avec lui de menus travaux en extérieur. Et il y a eu aussi ces courtes vacances, cette visite en terre Normande pour assurer aux grand-parents le bon état de leur petite descendance. Bref, j'ai farfouillé également pas mal sur le net mais sans trop trouver l'inspiration d'en dire grand chose. Un truc de dingue d'ailleurs, la musqiue sur le net, en quelques clics sur quelques blogs choisis, on tombe sur la discographie complète de Snoop, de Ice Cube, de A tribe called Quest, De la Soul, le Wu-tang... Incroyable, et surtout pratique pour combler le manque d'un disque égaré ou tout simplement jaamis acheté. Ca m'a permis récemment de choper un Eminem que je n'aurais au grand jamais écouté sans sa gratuité relative, mais aussi l'album de Big L (immense !), deux disques de Mobb Deep, de Pete Rock, enfin me refaire une santé post-voyage-en-voiture-avec-une gamine-de-trois-ans à moindre frais, enjoy !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Tout ça pour dire que cette musique gratos c'est peut-être vachement bien, mais alors ma dernière claquouille en direct de chez moi, c'est ce disque de l'inénarrable Blueprint, qui s'est imaginé reprendre ses titres préférés de Funkadelic. Et bien lui en a pris, le disque est immense. Le plaisir de la redécouverte, la science du beat de Blueprint, le son géré à la perfection, tout concorde pour faire de ce disque une tuerie. Personnellement, j'ai connu Blueprint pour sa collaboration avec RjD2 sur SoulPosition, leur excellent combo. Malgré tout, c'est vraiment sur ses propres disques que ce emcee de Columbus s'exprime le mieux. 1988 est un disque que j'ai usé jusqu'à la moelle, un disque pensé de Hip-Hop pure, ça fait rêver quand même, non ? Cet opus hommage à Funkadelic ne déroge pas à la règle, des lyrics en or massif sur des beats dignes du golden age, j'en redemande et je vais surement en souper un moment avant d'en être rassasié.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je vous mets le lien myspace pour les curieux :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/blueprint "&gt;http://www.myspace.com/blueprint  &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et une vidéo pour montrer un peu de quoi ça cause ce grand disque :&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/VDtl4PKEXlw"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/VDtl4PKEXlw" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un mot, et pas le moindre, ce disque est limité à 500 copies, disponible sur le site Weightless recording (envron 6 euro...) mais aussi en téléchargement gratos, je vous file le lien ci-dessous :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.divshare.com/download/4358578-cde"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2993121766555509034?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.weightless.net/site/' title='Blueprint vs Funkadelic'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2993121766555509034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2993121766555509034' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2993121766555509034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2993121766555509034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/05/blueprint-vs-funkadelic.html' title='Blueprint vs Funkadelic'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SBzXdiQ8F9I/AAAAAAAAAEk/D4QfAeF6IVU/s72-c/bluevsfunk_progress.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-218585664763953707</id><published>2008-04-21T09:42:00.005+02:00</published><updated>2008-04-22T09:46:21.590+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='manga'/><title type='text'>Hiroaki Samura - L'habitant de l'infini</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAxFjVU4cRI/AAAAAAAAADI/JcE16_iBFr8/s1600-h/habitant+de+l%27infini+21.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191600943773806866" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAxFjVU4cRI/AAAAAAAAADI/JcE16_iBFr8/s320/habitant+de+l%27infini+21.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Si vous vous fichez comme de votre première dent de tout se qui pousse au Pays du soleil levant, abrègez vos souffrances, épargnez-vous la lecture de ce qui va suivre, on n'y causera uniquement japonaiseries.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nul ne peut ignorer l'intérêt croissant dont jouit actuellement tout ce qui est produit au Japon dont l'un des attraits les plus évidents et paradoxale est cette tendance au revival, cette exquise considération pour l'ancienne société féodale, particulièrement injuste et barbare, mais parait-il tout autant raffinée. Mouais. Moi c'est au contraire ce qui me plait chez Hiroaki Samura, la non-considération de cette esthètique nippone soit-disant idéale ; "L'Habitant de l'infini" balaie tout ça d'un coup de sabre, le dessin est subjuguant et totalement décomplexé, la vivacité du trait l'emportant sur l'esthètique plus figée estampillée japonaise. Samura propose dans cette histoire de convoquer en préalable la Science-Fiction dans un récit de Samouraï, il donne l'immortalité à son héros, rendant par la même son éradication improbable mais comme nous l'apprendrons par la suite pas impossible. Manji est donc ce rônin, "le tueur d'une centaine", qui après avoir gobé quelques vers magiques se retrouve depuis lors découpé en tronçons, transpercé, mutilé, régulièrement broyé et écartelé. Et quel plaisir de voir Samura rendre à cette époque son barbarisme et son injustice là où trop de récit font d'une égale façon l'apologie de ce temps, "l'habitant de l'infini" rend caduque toute cette violence par la maîtrise exemplaire de l'évolution du récit, par la richesse de ses personnages principaux et la justesse des situations. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Certainement, le regard que je porte sur cette série serait différent si Samura n'était pas cet excellent dessinateur doublé de cet auteur génial, réussissant le tour de force de faire cohabiter dans un récit ultra-violent les thèmes plus classiques du complot, mais aussi ceux plus rares de la condition féminine, du questionnement éthique sur la qualité de l'âme, de son opposition d'avec le corps, Samura oppose en permanence le vulgaire au raffiné, jouant depuis le premier tome de cette série sur un fil invisible et tranchant, qui ne pardonnerait aucun écart au risque de chuter mortellement , semblable à la pelleté de mauvaises série relevant des mêmes codes.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quant à ce tome 21 que dire de plus sinon qu'il relance une fois de plus l'intrigue brillamment, qu'il est de plus en plus jouissif de voir le vice qui lie la jeune Lin à Anotsu l'assassin de ses parents,quand dans le même temps Manji se rapproche d'elle. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SA2XutHFD6I/AAAAAAAAAEM/ZYnBmy7zazU/s1600-h/habitant+de+l%27infini.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SA2XutHFD6I/AAAAAAAAAEM/ZYnBmy7zazU/s400/habitant+de+l%27infini.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5191972774067113890" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-218585664763953707?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/218585664763953707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=218585664763953707' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/218585664763953707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/218585664763953707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/04/hiroaki-samura-lhabitant-de-linfini.html' title='Hiroaki Samura - L&apos;habitant de l&apos;infini'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAxFjVU4cRI/AAAAAAAAADI/JcE16_iBFr8/s72-c/habitant+de+l%27infini+21.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-6039839748656705302</id><published>2008-04-15T22:56:00.006+02:00</published><updated>2008-04-15T23:03:39.725+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Vincent Perriot</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAUXBldJ8HI/AAAAAAAAADA/ZmPtMsKAtJY/s1600-h/Vincent+Perriot.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5189579461616070770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAUXBldJ8HI/AAAAAAAAADA/ZmPtMsKAtJY/s320/Vincent+Perriot.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Juste une petite note pour signifier aux amateurs (et il y en a, je le sais) de ce magnifique livre paru l'an passé que Vincent Perriot (l'auteur de ce livre donc) tient un blog, et que comme je m'y attendais, ce qu'il y publie est splendide, ce mec a vraiment une patte et un regard qui lui sont propre. Le lien est dans les liens, mais je vous le remets là tant je ne suis pas ingrat. &lt;a href="http://vincent.perriot.over-blog.com/"&gt;http://vincent.perriot.over-blog.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-6039839748656705302?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/6039839748656705302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=6039839748656705302' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6039839748656705302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/6039839748656705302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/04/vincent-perriot.html' title='Vincent Perriot'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAUXBldJ8HI/AAAAAAAAADA/ZmPtMsKAtJY/s72-c/Vincent+Perriot.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2682359046412106746</id><published>2008-04-13T08:20:00.006+02:00</published><updated>2008-04-13T08:55:48.137+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Efterklang - Under giant trees</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAGm-1dJ8GI/AAAAAAAAAC4/r0-5Tth7zEY/s1600-h/efterklang.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188611844138987618" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAGm-1dJ8GI/AAAAAAAAAC4/r0-5Tth7zEY/s320/efterklang.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Au Danemark il n'y a pas que le Stimorol, il y a aussi Efterklang, où l'une des pépites les mieux cachées d'Europe. Collectif de barbus chevelus et de demoiselles toutes aussi chevelus mais néanmoins imberbes, Efterklang pratique une sorte de post-rock pas saturé, ajouté de cuivres bigarés et de multiples bruits samplés; le versant ensoleillé de Godspeed grosso modo. Sur "Towards the Bare Hills" on entend notament comme un bruit de pas sur la neige, celui-ci forme l'ossature rythmique du morceau sur lequel survient des choeurs puis des cuivres, suivis bientôt des arpèges légers d'une harpe qu'on jurerait croisée avec un Koto japonais. Bref, l'éclectisme est de rigueur. "Under Giant trees" est un EP d'une cohérence magnifique, il offre à qui veut l'entendre une musique qui emprunte les grands espaces de Sibélius, le charme pop en plus. "Falling horses" qui débute le disque enveloppe l'auditeur d'une mélodie desespérée, aidée toujours de cuivres ajoutés de violons, la recette ne varie guère d'un morceau à l'autre mais contente tout de même par l'extrême cohérence de ces petites miniatures. "Falling Horse" résonne vraiment comme un vieux bâteau à la coque craquante, dansant sur des vagues de tristesse lancinantes. Franchement c'est beau, peut-être pas à conseiller les jours sans, cependant Efterklang n'est pas loin d'être les des groupes les plus essentiels de la vieille Europe. S j'ajoute pour le lecteur occasionnel (mais néanmoins assidu je le sais) qu'Efterklang est ce groupe qui gère aussi le label Rumraket, lequel label édita en son temps le premier album de Grizzly Bear, je ne ferais qu'aiguiller la curiosité du lecteur occasionnel (mais néanmoins assidu...). Un mot sur l'objet : le disque est sompteux, pensé dans ses moindres détails et en ces temps de dématérialisation de la musique, il est parfois bon de se reposer sur des petits morceaux de culture si bien réalisés.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/s9_JB7CKx9/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/s9_JB7CKx9/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/AeWCbnZ4y-/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/AeWCbnZ4y-/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="80" width="300"&gt;&lt;param name="movie" value="http://media.imeem.com/m/Cp6CnncRKU/aus=false/"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://media.imeem.com/m/Cp6CnncRKU/aus=false/" type="application/x-shockwave-flash" width="300" height="110" wmode="transparent"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2682359046412106746?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/efterklang' title='Efterklang - Under giant trees'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2682359046412106746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2682359046412106746' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2682359046412106746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2682359046412106746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/04/efterklang-under-giant-trees.html' title='Efterklang - Under giant trees'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SAGm-1dJ8GI/AAAAAAAAAC4/r0-5Tth7zEY/s72-c/efterklang.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7153463754856837596</id><published>2008-04-12T08:00:00.006+02:00</published><updated>2008-04-12T08:13:37.890+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bazar savant'/><title type='text'>Nicolas de Crécy</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SABQNOGPtoI/AAAAAAAAACg/LKx0eoo1amA/s1600-h/vueville_+de+cr%C3%A9cy.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5188234958783624834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SABQNOGPtoI/AAAAAAAAACg/LKx0eoo1amA/s400/vueville_+de+cr%C3%A9cy.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Pour ceux que ça intéresse, Nicolas de Crécy est au Japon et il y tient un blog, et comme d'habitude c'est à tomber. Bref, c'est ici : &lt;a href="http://villa-kujoyama.or.jp/index1.html"&gt;http://villa-kujoyama.or.jp/index1.html&lt;/a&gt; à la rubrique blog. Il n'y a pas grand chose à ajouter sur cet artiste qui transforme tout ce qu'il touche en merveille depuis ses débuts avec Foligatto. Le seul bémol que je mettrais à sa biblio est son Salvatore que je trouve un poil vain, sans réussir toutefois à en expliquer vraiment les raisons. bof, quelques fois on passe à côté d'un album en baîllant. Pour le reste, je ne vais pas passer en revue toute sa production, simplement dire que son dernier "Journal d'un fantôme" m'avait véritablement laisser sur place, tant l'amplitude de son propos, le traitement graphique dense, et la facilité avec laquelle l'on pouvait avaler sans s'en rendre compte un petit pavet qui ne parlait de pas grand chose d'autre que du nombril de son auteur. Bref, et pour couper court à toute tentative d'exploitation matinale d'une lecture de l'année passée, passez donc faire un tour sur le blog dessiné de De Crécy, y'a bon !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7153463754856837596?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://villa-kujoyama.or.jp/index1.html' title='Nicolas de Crécy'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7153463754856837596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7153463754856837596' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7153463754856837596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7153463754856837596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/04/nicolas-de-crcy.html' title='Nicolas de Crécy'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/SABQNOGPtoI/AAAAAAAAACg/LKx0eoo1amA/s72-c/vueville_+de+cr%C3%A9cy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-7049370187468627023</id><published>2008-04-10T08:54:00.004+02:00</published><updated>2008-04-10T09:29:44.233+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hip-Hop'/><title type='text'>Felix J &amp; Artaud - Dum Dum</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/R_26BOGPtnI/AAAAAAAAACY/C6yg7S5Dk0M/s1600-h/Dum+dum.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187506875927606898" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/R_26BOGPtnI/AAAAAAAAACY/C6yg7S5Dk0M/s320/Dum+dum.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; A l'heure où les grand Corps Malade et autre Abd El Malick n'en finissent plus de nous vendre un slam plus blanc que blanc, un slam de grande section de maternelle, d'autres en France s'accoquinent avec de vrais musiciens pour produire une vraie musique, dégagée de toute contrainte commerciale et dont le but avoué réside dans l'invention du son, comprenez dans l'alliance neuve d'une voix et d'un instrument. Felix J est un des trubions de la scène slam française depuis quelques années, présent dans toutes les bonnes compilations et autres scènes ouvertes de ce mouvement, c'est surtout un type qui écrit avec une plume de dingue, un chirurgien de la phrase, pas du mot, il ne joue du scalpel que dans un vocabulaire courant, bien loin d'un MC Solar par exemple; ce qui plait chez Felix J, c'est réellement sa capacité à trouver la syntaxe exacte, le rythme parfait de la phrase, tout en restant compréhensible. Ca s'illustre parfaitement dans le projet Dum Dum, vrai polar extrême imaginé par l'artiste et qui révèle un univers l'on ne peut plus propice à l'exploration crasse, la plume de Felix J s'auto-satisfaisant de naviguer en eaux troubles, retournant les cadavres afin d'y découvrir les plaies les plus sales. Dans l'univers de Felix J, on congèle les bébés tout en suivant une mystérieuse Sidonie, on joue 823 parties de monopoly, "il y a le recel, celui qui fait l'intermédiaire, il y a les types qui te changent les plaques, ceux qui te refont la peinture, il y a celui qui connait le nom de celui qui connait le voisin d'un type à la gueule zarbi, le porteur de valises, il y a l'indicateur, c'est le type connecté, le revendeur de faux papiers, il y a toujours celui qui fait guetteur, qui en sait trop ou pas assez, souvent mouillé jusqu'à l'orteil, pas plus haut,"etc.... Qu'il est bon d'entendre un polar joué de cette façon là, l'interprétation est sans faille, marquant la progression musicale d'un Artaud méconnaissable. Le contrebassiste envoit une musique glauquissime, s'autorisant des virées rock, grandes envolées saturées martelées par le rythme implacable de la basse, Artaud livre ici la parfaite musique de roman noir, un son que nos esgourdes avaient oublié, reléguant ces ambiances à une certaine façon de se souvenir des années 60 et des films de Melville.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dum dum est l'alliance d'un musicien, Artaud, d'un poète, Felix J, et d'un graphiste, Thierry Guitard, dont j'avoue que c'est le travail que j'ai trouvé le plus anecdotique  dans le projet. Ca aurait pu n'être qu'un disque, d'autant plus que ce concept a sans doute relégué Dum Dum au rang de livre illustré, ce qui n'est absolument pas le cas. Il s'agit au contraire d'un très rare superbe album de musique vibrante, dense et noire, comme devrait l'être plus souvent le HIp Hop en France.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-7049370187468627023?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.myspace.com/dumdumfelixj' title='Felix J &amp; Artaud - Dum Dum'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/7049370187468627023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=7049370187468627023' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7049370187468627023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/7049370187468627023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/04/felix-j-artaud-dum-dum.html' title='Felix J &amp; Artaud - Dum Dum'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/R_26BOGPtnI/AAAAAAAAACY/C6yg7S5Dk0M/s72-c/Dum+dum.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3010402687968794064.post-2489775036771049778</id><published>2008-04-06T22:54:00.005+02:00</published><updated>2008-04-09T21:40:21.119+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='manga'/><title type='text'>Hiroshi Hirata - Tueur !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/R_k56OaGr4I/AAAAAAAAACQ/uMMUdu2sDck/s1600-h/Hirata+tueurs+!.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5186240118356619138" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/R_k56OaGr4I/AAAAAAAAACQ/uMMUdu2sDck/s320/Hirata+tueurs+!.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Voilà traduite une oeuvre de 1969 du mangaka Hiroshi Hirata auquel on devait déjà "Satsuma" et "L'âme du Kyudo" chez Delcourt. Profondément ancré dans la culture nippone, "Tueur !" retrace le parcours sanglant d'un samouraï de basse classe, un sans-grade condamné au second rang. Ici ce qui intéresse Hirata c'est cette période charnière d'avant Meiji, la fin du Shogunat de l'époque d'Edo, ce moment où le Japon conclut des accords commerciaux pas toujours évidents et justes avec les Occidentaux, ces années durant lesquelles la société japonaise expose toute sa richesse et en même temps son archaïsme, sa dureté et sa finesse, sa rigidité et ses arts millénaires. Alors, comme il l'avait si bien démontré dans ses précédentes oeuvres traduites en français, Hirata expose une nouvelle fois toute l'absurdité de la société japonaise traditionnelles, qui confond honneur et dévouement avec suicide et idiotie. Hirata interroge le Bushido dans ce qu'il a de moins logique, que ce code, loin de liberer l'âme de ceux qui l'observent les condamnent au contraire à une liberté tronquée, sabordée et assujeties à des suzerains eux-mêmes vassaux de seigneurs, eux-mêmes vassaux du shogun et de l'empereur. Tout ce joli monde se livre bien entendu une guerre d'influence qui conduit le héros de "Tueur !" à devenir une lame dans groupe de samouraïs désirants rétablir l'empereur. Evidemment, Izo Okada (le tueur en question) n'est qu'un pion d'un vaste plan qui ne cherche qu'à remplacer les actuels seigneurs par d'autres seigneurs tout aussi cruels et injustes. Mais la force de ce personnage, c'est sa folie, très bien amenée par l'auteur, celle-ci intervient d'emblée dés l'ouverture de l'album, on y voit un samouraï en guenilles, affamé, fine lame s'excerçant sur les papillons et donnant à qui veut des regards d'outre-tombe. Cette folie si tôt visible va conduire Izo Okada à bouleverser l'ordre établie, il va sabrer pour la cause mais aussi pour son coeur, donnant à voir alors l'absurdité et la vanité de cette rebellion dans l'incohérence absolue des cibles visées. Alors quand tous tombent et que plus rien ne bougent, seul le fou danse encore. Mais ce Japon là ne pouvait se résoudre à tolérer un tel fou.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3010402687968794064-2489775036771049778?l=a-propos-de-rien.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/feeds/2489775036771049778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3010402687968794064&amp;postID=2489775036771049778' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2489775036771049778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3010402687968794064/posts/default/2489775036771049778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://a-propos-de-rien.blogspot.com/2008/04/hiroshi-hirata-tueur.html' title='Hiroshi Hirata - Tueur !'/><author><name>thyuig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/00961828201337168842</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_ITf8Yh0wOqs/R_k56OaGr4I/AAAAAAAAACQ/uMMUdu2sDck/s72-c/Hirata+tueurs+!.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
